jan. 19, 2010
Depuis maintenant, un peu plus d’un an, le CÉLI est disponible et en vigueur. Mais l’exploite-t-on suffisamment? Avons-nous vraiment fait le tour de toutes ses possibilités? De jeunes épargnants pourraient trouvés fort intéressant le concept du CÉLI-RAP.
Un couple qui souhaite acheter une première résidence d’ici quelques années (disons 5 ans) et qui peut mettre de côté un peu d’argent devrait envisager d’ouvrir un CELI le plus rapidement possible.
Paul et Marie cotisent chacun 5000 $ par année pendant 5 ans dans un CELI. L’année de l’achat de leur première maison, ils ont accumulé chacun 25 000 $ dans leur CELI. En supposant qu’ils détiennent une marge admissible suffisante dans leur REER, ils y transfèreront chacun la somme totale.
En retirant de leur CELI ce montant, ils génèrent chacun l’année suivante de nouveaux droits de cotisation au CELI de 25 000 $.
Après un délai minimum de 90 jours, Paul et Marie peuvent retirer de leur REER les 25 000 $ afin de profiter du régime d’accès à la propriété, le fameux RAP.
Ils peuvent alors conserver ces 25 000 $ pour cotiser à leur CELI l’année suivante. Avec le remboursement d’impôt, ils font une mise de fonds pour l’achat de leur maison.
L’année suivante, ils cotisent chacun 25 000 $ à leur CELI et remboursent leur RAP dans leur REER, à même leur CELI, sur un délai de 15 ans. Ainsi, après la deuxième année, ce remboursement du CELI au REER (1/15 de 25 000 $) va générer de nouveaux droits de cotisation l’année subséquente. Ce 1/15 proviendra des rendements dégagés par les 25 000 $ dans le CELI.
Au bout du terme, le contribuable se trouve avec un REER de 25 000 $ et un CELI de 25 000 $, et ce, sans considérer les rendements.
C’est simple n’est-ce pas? Merci à Conseiller.ca pour l’exemple. Contactez-moi pour plus de détails.
Publié par Hugo Neveu dans Concept, Immobilier | Pas de commentaire
déc. 23, 2009
Propriétaires de maisons et autres emprunteurs, ne vous inquiétez pas, dit le Mouvement Desjardins. Les taux d’intérêt ne remonteront pas de sitôt car l’économie est encore loin d’une reprise à un rythme effréné.

Signant et publiant une note de prévision mardi, l’équipe menée par l’économiste en chef François Dupuis affirme que les conditions nécessaires ne sont pas encore réunies.
L’économie mondiale prend du mieux et les grandes économies sont déjà sorties de la récession. Selon les prévisions de Desjardins, le produit intérieur brut planétaire augmentera de 3,4% en 2010 et 3,8% en 2011.
Par contre, la fin des plans de relance et le crédit serré contiendront cette reprise dans les pays les plus développés.
«La Banque du Canada, écrivent les économistes, cherche à s’assurer du caractère durable de la reprise avant de modifier sa politique monétaire, d’autant plus qu’un changement trop rapide de son discours risquerait d’augmenter les pressions haussières sur le huard.»
«Dans un contexte où les taux directeurs demeureront à leur creux encore longtemps et où les pressions haussières sur les taux obligataires seront limitées, ajoute la note, la première moitié de 2010 risque de ressembler à la fin de 2009. Nous pensons maintenant que la remontée des taux de détail débutera véritablement à la mi-2010 seulement.»
De plus, les menaces inflationnistes restent dans leur tanière pour l’instant, une autre raison de ne pas s’inquiéter sur les taux. «Nous prévoyons que la Banque du Canada commencera à relever son taux directeur seulement au dernier trimestre de 2010 alors que la Réserve fédérale [des États-Unis] attendra en 2011.»
Envolée contrôlée du huard
Du côté du dollar canadien, il a pris de la vigueur mais la parité durable ne serait atteinte qu’en 2011 en raison d’une remontée attendue du billet vert.
«Dans l’optique où les prix du pétrole continueraient d’évoluer à la hausse, les perspectives restent positives pour le dollar canadien, écrit Desjardins. Ainsi, il est prévu que la devise poursuivra sur un sentier d’appréciation graduelle en 2010 avec la possibilité d’atteindre la parité au troisième trimestre de l’année, poussée par une forte demande pour les titres canadiens.»
15% de gain pour le S&P 500 ?
Contrairement à ceux qui craignent que la remontée boursière soit allée trop loin, l’institution financière estime que c’est peut-être le contraire.
«Notre modèle d’évaluation du S&P 500, basé sur les profits des entreprises, les tensions financières et les taux d’intérêt, indique ainsi que la remontée de plus de 50% des indices boursiers depuis leur creux est pleinement justifiée. Les Bourses seraient même encore quelque peu sous-évaluées.»
Il reste que la vulnérabilité des banques, les risques de l’immobilier commercial et les craintes de défaut de paiement comme celui de Dubaï vont générer de la nervosité.
«Les gains des indices seront moins spectaculaires que ceux de 2009, et certaines périodes de replis sont à prévoir, indique Desjardins. Le S&P 500 devrait offrir un rendement d’environ 15% en 2010.»
Article tiré intégralement du site Argent.
Publié par Hugo Neveu dans Actualité, Immobilier | Pas de commentaire
nov. 12, 2009
Selon Francis Vailles de La Presse, d’ici deux ans, la hausse des taux d’intérêt obligera les ménages qui projettent d’acheter une propriété à faire des choix plus modestes. Par exemple, une famille type devra oublier la maison de 265 000 dollars et cibler plutôt une piaule de moins de 240 000 dollars.

C’est ce qui ressort d’une analyse de La Presse Affaires sur l’impact d’une hausse des taux hypothécaires. Pour guider les lecteurs, nous avons estimé la valeur de la maison qu’un ménage peut se permettre en fonction de ses revenus. Tout a été pris en compte: les impôts fonciers, les taxes scolaires, les frais de chauffage et la capacité de payer des ménages.
Notre grille d’analyse calcule d’abord le prêt hypothécaire qu’un travailleur peut assumer. S’ajoute à ce prêt l’acompte disponible, que nous fixons à 10% du prix de la propriété pour les besoins de l’exercice.
Ainsi, un ménage qui a des revenus annuels bruts de 80 000 dollars ne devrait pas consacrer plus de 1700 dollars à son logement à tous les mois. En retranchant les impôts fonciers et les frais de chauffage, il reste environ 1225 dollars pour les mensualités hypothécaires, selon nos estimations.
Par les temps qui courent, une telle mensualité permet d’obtenir un prêt hypothécaire de 239 000 dollars dans une institution financière, amorti sur 25 ans. Ce prêt suppose un taux hypothécaire de 3,75%, taux que les banques consentent actuellement pour un terme de trois ans, après négociation. En ajoutant un acompte de 10%, le prix de la maison ciblée ne devrait pas excéder 265 000 dollars.
Avec la hausse des taux d’intérêt attendue, l’hypothèque accordée pour une même mensualité diminuera. Par exemple, si les taux montent de 1,5 point de pourcentage d’ici 2012, le prêt accessible reculera à 214 000 dollars et la maison à 238 000 dollars.
Nos calculs sont évidemment approximatifs. Chaque municipalité prélève des impôts fonciers distincts et chaque propriété a un coût de chauffage qui lui est propre.
Nos hypothèses sont relativement conservatrices. Par exemple, le taux d’effort des ménages pour se loger, soit la portion de leurs revenus bruts consacrée au logement, a été fixée à 26% pour les fins de nos calculs. En comparaison, les institutions permettent un taux d’effort de 30% voire 32%. À ce niveau, les ménages devraient se serrer doublement la ceinture, d’autant plus s’ils ont des enfants.
Publié par Hugo Neveu dans Immobilier | Pas de commentaire
oct. 29, 2009
En tant que cabinet, les Services Financiers Daniel Cloutier sont en mesure de vous venir en aide dans les 3 grandes catégories de besoins financiers lié à l’acquisition d’une propriété.

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Publié par Hugo Neveu dans Assurance, Immobilier | Pas de commentaire
août. 13, 2009
Contre toute attente, les ventes de maisons bondissent à Montréal! En effet, non seulement les ventes mais également les prix!!!
Consulter l’article de Rita Devlin Marier sur Argent:

photo tiré de www.cablecommunicators.org
La revente de maisons unifamiliales a bondi de 18% à Montréal en juillet par rapport à l’année dernière, et le prix des propriétés a également augmenté, a annoncé mardi la Chambre immobilière du Grand Montréal.
Le prix moyen d’une maison unifamiliale à Montréal en juillet 2009 était de 246 000$ contre 230 000$ en 2008. Le prix des condominiums est resté stable, tandis que le prix d’un immeuble à plusieurs unités a crû de 3%.
Ces deux derniers types de propriété ont également vu leurs ventes augmenter. Les ventes de condominiums ont bondi de 20%, tandis que les ventes des immeubles à plusieurs unités ont progressé de 18%.
« Il s’agit d’excellentes nouvelles pour les vendeurs et les acheteurs. Le marché est actif, les prix se maintiennent, la récession est derrière nous, les taux d’intérêt sont toujours bas, le marché de l’emploi s’améliore et la confiance des investisseurs est en hausse », s’est enthousiasmé Michel Beauséjour, le chef de la direction de la chambre immobilière.
M. Beauséjour a également fait valoir que les statistiques pour juillet indiquaient que la marché immobilier était en train de rattraper « un début d’année un peu plus au ralenti ».
Les ventes ont augmenté dans toutes les secteurs de la région métropolitaine de Montréal. Laval enregistre la plus grande hausse, de 24%, suivie par l’île de Montréal et sa rive Nord (19%). Les ventes de la Rive-Sud et de Vaudreuil-Soulanges ont augmenté de 16%.
Des chiffres exceptionnels à Toronto et dans l’Ouest
Si le marché de la revente de maisons est très bon à Montréal, les données de juillet ont été spectaculaires dans d’autres grandes villes canadiennes.
La chambre immobilière de Toronto a rapporté que les ventes pour juillet de cette année dans la ville reine ont bondi de 28% par rapport à 2008. Le prix médian d’une maison y est de 339 900$ contre 325 000$ il y a un an, une augmentation de 4,6%.
Une augmentation comparable, soit de 4%, a été enregistrée dans le prix d’une maison unifamiliale à Calgary, qui était de 436 782$ en juillet. Le prix médian d’un condominium y a également crû de 4%, pour atteindre 285 032$. Les ventes de maisons y ont bondi de 21%, et celles de condominiums de 31%.
À Vancouver, le prix des maisons a chuté de 5%, mais les ventes ont connu une croissance exceptionnelle, soit de plus de 89%, le meilleur résultat jamais enregistré pour un mois de juillet. En effet, 4114 demeures ont été vendues dans la métropole de la côte pacifique le mois dernier pour un prix médian de 528,821$.
Prix médian d’une maison unifamiliale, en juillet 2009
Montréal : 246 000$
Toronto : 339 900$
Calgary : 436 782$
Vancouver: 664 000$
Ventes à Montréal, juillet 2009, et augmentation par rapport à 2008
Maisons unifamiliales : 2045, +18%
Copropriétés : 930, +20%
Immeubles à plusieurs unités : 374, +19%
Prix médian à Montréal, juillet 2009, et augmentation des prix par rapport à 2008
Maisons unifamiliales : 246 000$, +7%
Copropriétés : 204 197$, 0%
Immeubles de deux à cinq logements : 349 500$, +3%
