J’ai reçu ce matin un article fort intéressant de Mr Robert Lachance, Directeur – Investissement et retraite chez Groupe Cloutier. Le voici en version intégral.

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Dernièrement, la Banque TD dévoilait les résultats d’un sondage pancanadien réalisé, à la fin de nombre 2011, par la firme Environics Research.

Ce sondage nous apprend qu’une forte proportion de Québécois veut prendre sa retraite à l’âge de 61 ans.  En soit, c’est un objectif louable.  Où le bas blesse c’est que 57 % d’entre eux possèdent moins de 50 000 $ dans leur REER.  Pire, 76 % reconnaissent que leur actif REER est inférieur à 100 000 $.

Voit-on la vie à la retraite en rose ou à travers des lunettes roses ?  Faisons un petit calcul en supposant que notre futur retraité n’a pas accès à un régime de retraite avec son employeur comme près de 2 travailleurs sur 3.  Supposons aussi que notre individu gagne le salaire moyen canadien, soit environ 50 000 $.  En planification financière, on préconise que pour maintenir son style de vie nous aurons besoin de 75 % de notre revenu durant notre vie active.  Ainsi, pour le salarié moyen celui-ci aura besoin d’un revenu annuel de 37 500 $(avant impôt).   Dès sa retraite, il pourra compter sur la RRQ mais il devra attendre pour recevoir sa Sécurité de vieillesse  l’âge de 65 ans, c’est un manque à gagner d’environ 6 000 $ par année pendant 4 ans.  Aussi il faut prévoir l’inflation, disons 2 %, l’âge de son dernier respire, 85 ans et finalement le rendement de ses actifs, soyons généreux 5 %.

Maintenant que nos hypothèses de travail sont connues, que nous donne la calculatrice… (roulement de tambour).  Au moment de prendre sa retraite notre joyeux retraité devrait avoir (environ) 400 000 $ dans ses REER.  Oups!!!

Le tout est confirmé indirectement par Statistique Canada qui publiait dernièrement les données sur les contributions REER 2010.  Saviez-vous que les canadiens ont investi seulement 34 milliards dans leur REER en 2010? Saviez-vous que les contribuables ont des droits de cotisation inutilisés qui s’élèvent à la fin 2010 à 665 Milliards!

Toujours en 2010, il y avait à peu près 23 millions de personnes éligibles à faire des contributions REER mais moins de 6 millions se sont prévalues de cette possibilité pour une contribution médiane de 2 790 $.  Dans le but d’illustrer un peu plus, supposons que vous investissez  ce montant (2 790 $) pendant 30 ans à 5 %, vous aurez accumulé 195 000 $.  On est encore loin de la retraite dorée.

Certains me diront : « il y a des personnes qui bénéficient d’un fonds de pension et n’ont pas beaucoup d’avantage à contribuer à leur REER ».  Juste mais sur les 17 millions qui ont pas contribué à leur REER en 2010 seulement 3 millions pouvaient compter sur un fonds de pension avec leur employeur.  Ça nous laisse environ 14 millions de contribuables sans fonds de pension…Oups !!!

Ce pourrait-il qu’il y ait un décalage entre ce que les travailleurs veulent et la réalité.  Malheureusement, les chiffres sont clairs nous aurons des joyeux naufragés à la retraite.

Que faire ?

C’est mon rôle de faire en sorte que votre vie soit en rose….

Publié par Hugo Neveu dans Actualité | Pas de commentaire

Je suis récemment tombé sur cet article qui m’a amené à plusieurs réflexions. Le voici intégralement tel que tiré de conseiller.ca par Peter Drake.

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En allant me chercher une collation après avoir mis en pause un match de hockey en direct à la télévision, je me suis dit que l’expérience d’un match de la LNH à la maison avait beaucoup changé. Il est loin le temps où j’écoutais la radio en imaginant l’action pendant que Foster Hewitt commentait le match. Puis, on a connu l’époque de la télévision, d’abord en noir et blanc, puis en couleur. Très vite, les écrans ont commencé à prendre de l’ampleur et l’image est devenue plus claire. Maintenant, je regarde la télévision en haute définition et j’enregistre le match au besoin, selon mon emploi du temps. Les choses ont effectivement bien changé, et pas seulement dans le hockey, mais dans le monde du placement également.

Acheter en baisse, vendre en hausse. Être un investisseur à long terme. Acheter et conserver. Voilà trois des règles de placement que l’on ne cesse de répéter depuis des décennies. Il s’agit de conseils valables. Cependant, à mesure que le monde se transforme, « l’investissement » change aussi. De plus, en période de volatilité, c’est toujours une bonne idée d’examiner si ces conseils en placement ont toujours leur raison d’être ou s’ils sont devenus des reliques du passé, tout comme ces images en noir et blanc d’une vieille télévision RCA.

Le fait d’acheter en baisse et de vendre en hausse ne nécessite pas vraiment de réflexion sérieuse. C’est l’objectif de tout investisseur et il en sera toujours ainsi. La véritable question qui se pose est comment y parvenir. Si les deux autres conseils en placement peuvent toujours aider les investisseurs à atteindre cet objectif, j’en suis venu à la conclusion qu’ils ont vraiment besoin d’être mis à jour. Pour leur rendre justice, chacun des conseils mérite un article à part, si bien que dans le cadre de cette chronique, je commencerai par « acheter et conserver ».

Peter Drake

Petit cours d’histoire
Il convient de commencer par un petit cours d’histoire. Au départ, le concept d’acheter et de conserver ses placements était une stratégie de sélection de titres. Elle émanait de l’approche de placement de valeur décrite dans le livre de Benjamin Graham, L’investisseur intelligent, publié en 1949, qui a fortement influencé Warren Buffet. C’est ce dernier qui l’a rendue célèbre. Déjà, cela démontre qu’il nous faut réfléchir dans le contexte plus étendu d’aujourd’hui. À l’origine, il s’agissait de soigneusement choisir des actions de quelques sociétés sous-évaluées dotées d’excellentes perspectives de croissance et de s’y accrocher.

Cette approche a fait l’objet de nombreuses analyses depuis la reprise après la crise financière mondiale et je ne rabâcherai pas ici les arguments pour et contre. Je tiens simplement à mettre en évidence l’une des caractéristiques extrêmement intéressantes de cette stratégie, qui est le fait qu’après avoir pris une décision de placement bien réfléchie, l’investisseur peut se reposer et ne pas se soucier des fluctuations quotidiennes du marché parce qu’à long terme, les marchés finiront par récompenser la patience de l’investisseur. Dans les marchés particulièrement volatils que nous connaissons, cette idée aurait certainement de l’attrait pour beaucoup d’investisseurs. Le problème qui se pose est le suivant : y a-t-il des titres que les investisseurs peuvent acheter et conserver en toute confiance dans une période où tout semble être bouleversé à chaque tournant?

À mon avis, il y en a, oui. Ce que j’aimerais proposer, c’est une approche mise à jour qui aiderait les investisseurs à être moins préoccupés, mais plus important encore, qui tiendrait compte des nombreux changements qui sont survenus sur les marchés et chez les investisseurs depuis que l’idée d’acheter et de conserver a été lancée.

Les changements qui ont touché les investisseurs
Pensons d’abord aux changements qui ont touché les investisseurs et l’investissement. Premièrement, il existe beaucoup plus d’investisseurs particuliers qu’auparavant. Par conséquent, il faut gérer un nombre fortement supérieur de besoins et de préférences des investisseurs. L’industrie des services financiers a réagi énergiquement en offrant des conseils et une grande diversité de nouveaux produits qui répondent à chacun des besoins en matière de finances et d’investissement.
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Deuxièmement, pour bon nombre de clients, l’investissement n’est plus une activité qui sert tout simplement à faire de l’argent. De nos jours, on investit plus souvent qu’autrefois en vue d’atteindre des objectifs. Il ne s’agit pas ici d’objectifs généraux ayant trait à la prospérité future, mais plutôt d’objectifs précis à atteindre, comme économiser pour sa retraite ou payer les études de ses enfants. En d’autres termes, lorsque les investisseurs déterminent comment investir de façon à réaliser leurs objectifs personnels, ils doivent garder en tête qu’ils risquent de ne pas atteindre leurs objectifs et évaluer le risque associé à leurs marchés et produits d’investissement.

Troisièmement, les objectifs des investisseurs changent plus souvent et plus rapidement qu’auparavant. Il s’agit ici de modification de la situation familiale comme le mariage et le divorce ou de modification des aspirations des investisseurs concernant leurs projets de retraite ou encore d’autres objectifs de placement comme le type d’études supérieures envisagées par leurs enfants et l’établissement d’enseignement choisi.

Quatrièmement, on a assisté à une grande diffusion de renseignements sur l’investissement. Certains renseignements sont utiles, mais ce n’est pas le cas de la plupart d’entre eux. Néanmoins, cette situation a nui à bon nombre d’investisseurs parce qu’ils sont beaucoup plus influencés par les événements qui surviennent sur les marchés (ou plutôt par ceux que leur rapportent les nouvelles des marchés), ce qui signifie qu’il faut mettre à jour les profils d’investisseur beaucoup plus souvent que par le passé. Cet aspect s’ajoute aux facteurs habituels qui influent sur les profils d’investisseur, notamment la tolérance au risque, l’âge et le moment où les fonds seront nécessaires. En plus de ce qui précède, certains tiennent compte de considérations « éthiques » qui ont une incidence sur toute leur sélection de placements.

En analysant ces changements selon une perspective globale, j’en ai tiré quelques conclusions. Tout d’abord, chaque investisseur a besoin de placements qui correspondent à son profil. Cela n’a pas changé. Ainsi, il est encore pertinent d’acquérir des actions pour profiter d’un potentiel de croissance à long terme, des titres à revenu fixe pour réduire la volatilité du portefeuille et des placements liquides à court terme pour composer avec les urgences. Par contre, le nombre de choix de placements et de profils d’investisseurs particuliers a grandement augmenté, ce qui crée une incidence sur le processus de sélection de placements.

Les changements qui sont survenus sur les marchés
Examinons maintenant les changements qui surviennent sur les marchés. Quel monde dynamique! En termes concrets, certaines entreprises sont en pleine croissance et en bonne santé, tandis que d’autres ne le sont pas. Certains gouvernements ont des finances saines, alors que ce n’est pas le cas pour d’autres. Il semble que les changements de situation (de croissance à recul, ou encore de bonne à mauvaise santé fiscale) surviennent plus rapidement qu’autrefois. J’admets que je n’ai effectué aucune analyse quantitative pour étayer ce point. Toutefois, il n’est pas pertinent de savoir si le processus s’accélère ou non ou s’il semble s’accélérer uniquement : nous devons quand même traiter la question.

En raison de ces changements, certaines entreprises offrent des placements qu’il convient absolument d’acheter et de conserver, tandis que ce n’était pas le cas il y a dix ans. Inversement, certaines entreprises ont peut-être déjà offert des titres qu’il convenait d’acheter et de conserver, alors que ce n’est plus vraiment le cas aujourd’hui. Cette situation s’applique parfaitement aux obligations d’État. Souvenons-nous que le gouvernement fédéral des États-Unis affichait un surplus annuel en 2000 et en 2001. Aujourd’hui, la situation est complètement différente, bien que les taux d’intérêt des marchés puissent laisser croire autrement si l’on ne tient pas compte du portrait global de la situation.
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Les changements dont il est question ci-dessus sont en partie engendrés par l’évolution géographique des zones de croissance de l’économie et des investissements. Il existe maintenant beaucoup plus d’endroits, notamment les économies émergentes à croissance rapide (et non seulement notre pays), où des entreprises offrent des titres qu’il convient d’acheter et de conserver, alors que ce n’aurait pas été le cas par le passé. Ces changements s’expliquent en partie par l’évolution des technologies et des goûts des consommateurs.

Où en sommes-nous?
Nous avons donc examiné les changements importants chez les investisseurs et sur les marchés de placement. Alors, où en sommes-nous?

Je conseille qu’un investisseur doive envisager le concept d’acheter et de conserver comme une stratégie de placement à long terme plutôt qu’une stratégie d’achat de titres au cas par cas. Il s’agit d’un plan qui tient compte de la tolérance au risque de l’investisseur, de son âge et du moment où ses fonds lui seront nécessaires. De plus, ce plan prend en considération l’évolution de la conjoncture économique et boursière, des options de placement et, plus important encore, de la situation propre à chaque investisseur.

Il est évident qu’un bon plan d’investissement à long terme (qui permet à l’investisseur de comprendre pourquoi il souhaite acheter et conserver) tient compte de nombreux éléments. En d’autres termes, un bon plan sera très probablement complexe, dynamique et totalement axé sur l’investisseur. C’est pourquoi je souligne régulièrement, dans les colloques d’investisseurs où je donne des conférences et dans les vidéos diffusées sur le site fidelity.ca, qu’il est fort utile d’obtenir l’aide d’un conseiller financier. En plus de mettre à contribution ses connaissances spécialisées, le conseiller représente un autre avantage pour l’investisseur, qui peut compter sur un tiers objectif pour l’orienter et l’aider à traverser les changements inévitables qui surviennent dans la vie de chaque investisseur.

Si vous êtes d’accord avec moi jusqu’à maintenant, vous avez sans doute songé aux répercussions pour vous, les conseillers financiers. En résumé, vous avez beaucoup de travail : bien connaître chacun des clients, s’informer de leur vie au moyen d’une communication fréquente et d’examens des investissements, connaître les marchés et évaluer la distinction de plus en plus importante entre l’influence des événements macroéconomiques et de la sélection fondamentale de placements et, par-dessus tout, savoir combiner ces deux aspects d’une façon qui convient à chaque client.

En conclusion, la stratégie « acheter et conserver » se porte bien. Cependant, on devrait modifier sa définition de façon à refléter les changements touchant les investisseurs et les marchés. J’aime encore suivre les matchs de la LNH à la maison. Même si j’aime me rappeler l’époque où j’écoutais les matchs à la radio, je choisis de conserver mon image en haute définition.

Pour lire toutes les chroniques de Peter Drake, cliquez ici.

Peter Drake est vice-président, Retraite et recherches économiques, Fidelity Investments Canada. Fort de plus de 35 années d’expérience à titre d’économiste, il dirige les initiatives de recherche de Fidelity axées sur la retraite au Canada à notre époque.

Les opinions exprimées sur une société, un titre, une industrie ou un secteur du marché en particulier représentent un point de vue personnel à un moment donné et ne constituent pas nécessairement celles de Fidelity ou d’autres personnes au sein de l’organisation. Ces opinions sont appelées à changer à tout moment en fonction de l’évolution des marchés et des autres facteurs, et Fidelity décline toute responsabilité en ce qui a trait à la mise à jour de ces points de vue. Ces opinions ne peuvent pas être considérées comme des conseils en placement fiables.

Publié par Hugo Neveu dans Actualité, Investissement | Pas de commentaire

Erreurs Article tiré de cyberpresse.ca, par Guy Sorman, Économiste.

Par temps d’orage, chacun est en quête des prévisions : mais prévoir est un exercice aléatoire surtout lorsqu’il s’agit de l’avenir. À l’appui de ce dicton attribué à Woody Allen, la Bourse et la conjoncture économique sont les meilleures preuves.

Au terme d’expériences répétées, le Wall Street Journal, à New York, a souvent comparé les résultats de placements gérés par des professionnels avec un portefeuille sélectionné au hasard : dans tous les cas de figure, les résultats ont été identiques. En d’autres termes, nul ne peut «battre le marché», fut-il expert.

Les experts sont encore plus décevants lorsqu’ils anticipent sur la conjoncture. Daniel Kahneman, psychologue de formation et prix Nobel d’économie en 2002, a pour spécialité de tester les prévisions et ceux qui les font. Les conclusions de ses expérimentations (relatées dans Thinking, Fast and Slow, à paraître) sont accablantes: Kahneman a maintes fois illustré combien les experts, économistes et politologues en tête, se trompaient plus souvent que le commun des mortels : en moyenne, les prophètes de l’économie et de la politologie ont tout faux six fois sur dix, dépassant les lois de la statistique qui voudraient que l’on ne se trompe qu’une fois sur deux.

Si les experts se trompent plus qu’il ne serait normal, selon Kahneman, c’est qu’ils sont prisonniers de théories et modèles figés qui les rendent incapables d’absorber des informations nouvelles et les changements du monde.

Ce ne sont donc pas les experts qui sont condamnables, mais ceux qui les interrogent: on devrait admettre que l’économie est imprévisible par définition parce qu’elle incorpore une quantité infinie de facteurs que nul cerveau et nulle théorie ne sauraient inclure.

L’expert, ajoute Kahneman, n’en est pas déconsidéré pour autant parce qu’il témoigne d’une remarquable capacité à justifier son erreur après que celle-ci a été constatée: l’expert médiatisé se reconnaît, non par sa capacité de prévoir, mais  par celle d’expliquer pourquoi il n’y est pas parvenu.

Il n’empêche que la Bourse et l’économie obéissent tout de même à quelques lois: celles-ci ne permettent pas de prévoir à court terme, mais elles autorisent des anticipations assez fiables à long terme. Un cours de Bourse tôt ou tard, sur une période de quelques années, finit par coïncider avec un multiplicateur du profit de l’entreprise cotée.

Pareillement, il existe une relation stable et démontrable, à moyen terme, entre l’innovation et la croissance. Depuis deux siècles, de la machine à vapeur à la fracturation du gaz de schiste et à la tablette électronique, tout progrès technique s’est toujours traduit par un développement économique au profit d’un nombre croissant d’êtres humains. Ce progrès étant cumulatif – plus on cherche, plus on trouve – les pays occidentaux, plus le Japon et la Corée du Sud, disposent en réserve aujourd’hui d’un gigantesque trésor d’innovations encore inexploitées. Le couvercle reste clos parce qu’investisseurs et entrepreneurs attendent que les politiques économiques se stabilisent en Europe et aux États-Unis. Mais, à terme, disons entre trois et cinq ans, il est prévisible que ces brevets se transformeront en produits et en services qui restaureront le «trend» de croissance mondiale.

Par-delà les crises conjoncturelles, la croissance est donc toujours déterminée par deux moteurs: la démographie et l’innovation. L’économie progresse quand la population augmente et parce que l’innovation améliore la productivité. Une bonne politique économique  est celle qui favorise la puissance de ces moteurs. Ce pourquoi les pessimistes ont souvent raison dans le court terme, tandis que dans le long terme, les optimistes l’emportent.

Publié par Hugo Neveu dans Actualité, Investissement | Pas de commentaire

Voici un article intégral tiré de conseiller.ca Dans la situation actuelle, les clients ont des questions, et sans doute aussi souvent des suggestions, sur ce qu’il faut faire ou ne pas faire avec leur portefeuille. Chroniqueur financier au Globe and Mail, Rob Carrick a dressé sa liste de recommandations.

Flèche down marché

À faire : rester calme. Il ne s’agit pas d’une nouvelle crise financière généralisée. Il s’agit plutôt de l’économie mondiale qui est en train de régler les problèmes laissés par la crise survenue il y a deux ans.

À ne pas faire : commencer à chambarder les plans financiers à long terme en raison des événements actuels.

À faire : considérer la possibilité d’investir un peu d’argent dans le marché actuellement. Les actions avec dividendes de catégorie « blue-chip » offrent désormais des rendements intéressants en raison de la baisse des prix. Ce n’est pas encore le temps de parier massivement sur un retournement du marché, mais il n’est pas nécessaire non plus de s’enfuir.

À ne pas faire : tout vendre! Si vous avez un portefeuille bien conçu composé d’actions et d’obligations, vous pouvez faire face aux turbulences. Vendre maintenant peut vous protégez de pertes additionnelles, mais vous encourez un risque majeur de manquer le retournement du marché. Essentiellement, vous vendrez à bas prix et vous devrez potentiellement racheter à prix élevé plus tard.

À faire : limiter les achats à des titres dont les prix sont bas.

À ne pas faire : rechercher les investissements qui performent bien malgré la baisse du prix des actions. L’or a augmenté car il est vu comme une valeur refuge en période d’incertitude, mais si le système financier se replace, attendez-vous à assister à une chute des prix du métal précieux. Pour ce qui est des obligations, elles augmentent toujours quand les actions chutent. Le problème est qu’une hausse du prix des obligations signifie en fait une baisse des rendements. Actuellement, les obligations du gouvernement du Canada ayant des termes de cinq à dix ans vont générer un rendement de moins de 2 %.

À faire : comprendre que les investisseurs (vos clients!) vont probablement perdre davantage d’argent avant que les choses aillent mieux.

À ne pas faire : perdre le goût d’investir. L’économie mondiale a ses problèmes, mais ils vont être résolus.

Publié par Hugo Neveu dans Actualité, Divers, Investissement | Pas de commentaire

Les relations qui se tissent entre les personnes constituent l’essence de l’industrie des services financiers. Les rapports avec les clients sont le fondement du travail des conseillers, mais l’établissement d’un réseau de contacts professionnels peut aider ceux-ci à faire croître significativement leur entreprise, estime Nancy Turner, journaliste à Advisor.ca.

Je fais moi même partie d’un réseau. Un groupe BNI. J’ai donc été agréablement surpris de constater que l’impact que ce groupe à sur moi est partagé par d’autres.

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Les clients qui font affaire avec un cabinet offrant tous les services profitent d’une valeur ajoutée qu’ils savent apprécier. Par conséquent, les conseillers ont intérêt à leur procurer tout ce dont ils ont besoin, notamment des conseils juridiques et fiscaux.

Nancy Turner donne l’exemple de la conseillère Paula MacMillan, de Winnipeg. Dès son entrée dans le métier, elle s’est fait un point d’honneur de bâtir un solide réseau de contacts professionnels, incluant un courtier hypothécaire, un banquier, un avocat et un agent immobilier. « Nous organisons des réunions chaque mois. Nous sommes tous des clients mutuels. Cela nous rassure de savoir que si nous avons besoin des services d’un avocat ou d’un agent immobilier, nous en avons un à notre disposition », dit-elle.

Le réseau Paula MacMillan existe depuis sept ans. Au fil du temps s’y sont greffés des experts d’autres horizons, tels que des plombiers et des électriciens. Et ça marche ! Au cours d’une rencontre avec un client pour régler des histoires d’argent, celui-ci a simplement glissé dans la conversation qu’il avait des problèmes d’électricité à sa maison. Paula MacMillan n’a pas hésité. Elle a saisi son BlackBerry et appelé l’électricien qui fait partie de son réseau et qui a réglé les difficultés du client. Des mois plus tard, ce dernier est encore étonné de l’efficacité de sa conseillère ! « Ce genre de service à valeur ajoutée m’aide à me distinguer de la concurrence », dit-elle.

Parallèlement à ses activités de réseautage à l’extérieur de son secteur, Paula MacMillan continue de nouer des contacts avec des collègues du milieu des services financiers. Elle participe régulièrement à des rencontres au cours desquelles les conseillers prononcent des conférences sur les défis qu’ils doivent affronter et les réussites qu’ils ont obtenues. Pour elle, c’est l’occasion idéale de trouver des idées originales pour améliorer sa pratique. « On apprend comment fonctionnent réellement certains produits financiers, quelles sont les tendances du marché, etc. C’est aussi un endroit où l’on s’encourage mutuellement », note-t-elle.

Paula MacMillan souligne que son réseau lui a permis de faire croître son chiffre d’affaires, une excellente nouvelle. Mais ce qui est encore mieux, c’est qu’il lui a permis de dénicher de nouveaux amis.

Tiré de conseiller.ca

Publié par Hugo Neveu dans Actualité, Divers | Pas de commentaire