Pour ceux qui me lisent régulièrement, c’est connue j’affectionne beaucoup les textes de Pierre Duhamel. Encore une fois, en voici un savoureux afin de souligner cette nouvelle année qui commencera sous peu!

Carte de crédit coupé2010 ne sera pas la répétition de 2009. La récession est terminée ou elle s’achève. Il y aura d’autres scandales financiers, mais je ne crois pas qu’ils aient la même ampleur que ceux débusqués en 2009. Comme à chaque année, des entreprises feront faillite et d’autres connaîtront des succès éclatants. Mais ce seront les finances publiques et leur impact sur les citoyens qui feront la manchette, et ce, pendant longtemps.
Tous les États se sont endettés pour affronter la crise. Déjà, certains pays n’en peuvent plus et se retrouvent dans l’incapacité d’honorer leur dette. Cela a été le cas de la Grèce, ce sera peut-être celui de l’Espagne, du Portugal et de l’Irlande. Quel pays est solvable et qui ne l’est pas ? Ce sera la question de 2010 et des années subséquentes.

En 2011, l’endettement public moyen des 30 pays les plus avancés membres de l’OCDE atteindra 100 % de leur richesse produite. Du jamais vu depuis au moins 50 ans. Leur niveau d’endettement aura augmenté de 45 % entre 2007 et 2010 et presque doublé depuis 20 ans.

Le 16 novembre dernier, la dette publique américaine atteignait les 12 000 milliards de dollars, en hausse de 138 milliards de dollars seulement dans les deux premières semaines de novembre !

Au Canada, les gouvernements provinciaux et le fédéral continueront d’alimenter la dette publique canadienne en investissant 60 milliards de dollars supplémentaires dans les programmes de relance. Les déficits cumulés atteindront 90 milliards de dollars en 2009 et sans doute autant en 2010.

Plus que jamais, le Québec est dans le rouge et le retour à l’équilibre budgétaire fera mal. Côté dépenses, le gouvernement veut limiter leur croissance à 3,2 % dès l’exercice 2010-2011. Un objectif qui met l’État en collision frontale avec ses employés qui veulent des augmentations salariales de 11,25 % sur trois ans.

Même en gérant de façon beaucoup plus prudente, le gouvernement a besoin de milliards de dollars supplémentaires pour équilibrer ses comptes. Va-t-on hausser la TVQ d’un second point de pourcentage ? Subirons-nous une hausse substantielle des tarifs d’électricité ? Nous aurons les réponses quelque part en mars lors du dépôt du budget.

L’autre scénario, c’est de couper à la tronçonneuse dans les dépenses publiques. Écrasée par sa dette, l’Irlande va sabrer 4 milliards de dollars dans ses dépenses à compter du 1er janvier et les salaires des 400 000 employés de l’État seront diminués. On ne parle pas ici de diminution de la croissance des dépenses ou des salaires, mais de coupes franches et réelles. Même le salaire du Premier ministre sera amputé de 20 %.

Les gouvernements canadien et provinciaux devront, tôt ou tard, se mettre au régime, ce qui ne sera pas sans conséquences. L’État ne jouera plus un rôle aussi actif dans l’économie et n’aura peut-être plus les moyens de financer à la même hauteur les programmes sociaux. Les citoyens, eux-mêmes endettés et avec peu d’épargne en main, devront aussi se serrer la ceinture. Ajoutez à ce scénario une population vieillissante qui réclamera de plus en plus de soins médicaux, et vous vous retrouvez dans une situation délicate.

Des dossiers entamés cette année connaîtront leur dénouement en 2010. Le CRTC donnera-t-il sa bénédiction à un partage des revenus de redevances en faveur des télévisions généralistes et selon quelles modalités ? Hydro-Québec réussira-t-elle à mettre la main sur Énergie Nouveau-Brunswick ? Tiger Woods regagnera-t-il la confiance de ses fans et de ses commanditaires ? Je suis tenté de répondre OUI à toutes ces questions, mais je ne sais pas combien de compagnies aériennes disparaîtront en 2010, elles qui perdront 11 milliards de dollars en 2009 et devraient en perdre 5,6 milliards l’an prochain en raison de la remontée des prix du carburant, si ce n’est pas à cause du renforcement des mesures de sécurité aux aéroports ?

Sous fond de crise aiguë des finances publiques, le débat entourant la lutte au réchauffement climatique se poursuivra de plus belle. Et pour bien compliquer la donne, la demande mondiale du pétrole devrait rebondir avec la reprise, et avec elle, le prix du carburant. On ne s’ennuiera pas…

Ah oui! J’oubliais…Bonne année à tous!

Publié par Hugo Neveu dans Actualité, Divers | Pas de commentaire

Propriétaires de maisons et autres emprunteurs, ne vous inquiétez pas, dit le Mouvement Desjardins. Les taux d’intérêt ne remonteront pas de sitôt car l’économie est encore loin d’une reprise à un rythme effréné.

Signant et publiant une note de prévision mardi, l’équipe menée par l’économiste en chef François Dupuis affirme que les conditions nécessaires ne sont pas encore réunies.

L’économie mondiale prend du mieux et les grandes économies sont déjà sorties de la récession. Selon les prévisions de Desjardins, le produit intérieur brut planétaire augmentera de 3,4% en 2010 et 3,8% en 2011.

Par contre, la fin des plans de relance et le crédit serré contiendront cette reprise dans les pays les plus développés.

«La Banque du Canada, écrivent les économistes, cherche à s’assurer du caractère durable de la reprise avant de modifier sa politique monétaire, d’autant plus qu’un changement trop rapide de son discours risquerait d’augmenter les pressions haussières sur le huard.»

«Dans un contexte où les taux directeurs demeureront à leur creux encore longtemps et où les pressions haussières sur les taux obligataires seront limitées, ajoute la note, la première moitié de 2010 risque de ressembler à la fin de 2009. Nous pensons maintenant que la remontée des taux de détail débutera véritablement à la mi-2010 seulement.»

De plus, les menaces inflationnistes restent dans leur tanière pour l’instant, une autre raison de ne pas s’inquiéter sur les taux. «Nous prévoyons que la Banque du Canada commencera à relever son taux directeur seulement au dernier trimestre de 2010 alors que la Réserve fédérale [des États-Unis] attendra en 2011.»

Envolée contrôlée du huard

Du côté du dollar canadien, il a pris de la vigueur mais la parité durable ne serait atteinte qu’en 2011 en raison d’une remontée attendue du billet vert.

«Dans l’optique où les prix du pétrole continueraient d’évoluer à la hausse, les perspectives restent positives pour le dollar canadien, écrit Desjardins. Ainsi, il est prévu que la devise poursuivra sur un sentier d’appréciation graduelle en 2010 avec la possibilité d’atteindre la parité au troisième trimestre de l’année, poussée par une forte demande pour les titres canadiens.»

15% de gain pour le S&P 500 ?

Contrairement à ceux qui craignent que la remontée boursière soit allée trop loin, l’institution financière estime que c’est peut-être le contraire.

«Notre modèle d’évaluation du S&P 500, basé sur les profits des entreprises, les tensions financières et les taux d’intérêt, indique ainsi que la remontée de plus de 50% des indices boursiers depuis leur creux est pleinement justifiée. Les Bourses seraient même encore quelque peu sous-évaluées.»

Il reste que la vulnérabilité des banques, les risques de l’immobilier commercial et les craintes de défaut de paiement comme celui de Dubaï vont générer de la nervosité.

«Les gains des indices seront moins spectaculaires que ceux de 2009, et certaines périodes de replis sont à prévoir, indique Desjardins. Le S&P 500 devrait offrir un rendement d’environ 15% en 2010.»

Article tiré intégralement du site Argent.

Publié par Hugo Neveu dans Actualité, Immobilier | Pas de commentaire

déc. 18, 2009

Quel savoureux article de Pierre Duhamel ce matin sur argent! Tellement savoureux que je vous le livre en intégralité. Tout y est. Bonne lecture. Au plaisir de lire vos commentaires!

Bouton Save

Je sais, ce n’est pas la saison pour épargner. À vrai dire, ce n’est jamais la saison pour épargner. Consommer, même en s’endettant, est tellement plus agréable. Le hic, c’est que nous nous préparons des années de retraite misérables en dépensant au-delà de nos moyens et en n’épargnant pas.

Les ministres des Finances du pays sont réunis au Yukon pour essayer de voir comment ils pourraient nous faire économiser davantage pour accroître notre revenu de retraite et diminuer notre dépendance à l’État quand nous aurons cessé de travailler. Il est question d’un nouveau régime à cotisations volontaires, perçues par les gouvernements et gérées par les institutions financières. Pourquoi pas ? Mais j’ai l’impression que le problème est plus sociologique et psychologique qu’économique.

Pourquoi un nouveau régime quand à peine 38 % des Québécois en âge de travailler ont cotisé au REÉR en 2007 ? Comment un nouveau programme pourrait-il nous motiver davantage à mettre des sous de côté alors nous nous endettons plus rapidement que nous épargnons ? Le crédit à la consommation a bondi de 7,2 % depuis un an alors que le taux d’épargne des Canadiens ne bouge pratiquement pas (4,7 % à 4,8 % du revenu personnel). Nous nous approchons tranquillement, mais sûrement, des ratios d’endettement des ménages américains.

Certains croient que le régime de retraite de leur employeur leur permettra de se la couler douce une fois qu’ils auront quitté le marché du travail. Voilà une illusion dangereuse. Dans le secteur privé, quatre régimes de retraite sur cinq pourraient de pas être en mesure de remplir leurs engagements et plusieurs entreprises n’ont tout simplement pas les moyens de cotiser davantage pour effacer le déficit actuariel de leur régime de retraite. Les prestations risquent donc d’être moindres que prévu.

Il y a pire. Certaines entreprises ont ou pourraient faire faillite, mettant en péril l’ensemble du régime. Et pire encore : plus des trois quarts des travailleurs du secteur privé n’ont tout simplement pas de régime de retraite provenant de leur employeur.

Les travailleurs du secteur public n’ont pas cette angoisse et on risque de se retrouver avec deux classes de retraités : les employés du public et les autres. Vous avez travaillé pour une PME toute votre vie ou vous êtres travailleurs autonomes ? Ce que vous allez envier votre beau-frère du secteur public qui aura pris une retraite presque confortable à 55 ans, retraite que vous aurez payée !

Peu d’épargne, pas de REÉR et pas de régime de retraite privé, il vous restera peu de choses. À 65 ans, vous aurez droit à 10 905 dollars par an de la Régie des rentes du Québec et 6203, 52 dollars pour la pension de la sécurité de la vieillesse fédérale. Grand total annuel : 17 108,52 dollars.

Le régime public sera lui aussi confronté à une situation délicate. Le nombre de prestataires va doubler d’ici 20 ans et ce n’est pas la performance de la Caisse de dépôt et de placement l’an dernier qui va améliorer la situation. On peut s’attendre à d’autres hausses des cotisations et des pressions de plus en plus fortes pour reculer l’âge officiel de la retraite.

Ne prenons donc pas de chances et commençons un vigoureux programme d’épargne. Nous avons le bonheur de vivre de plus en plus vieux, nous ne sommes pas obligés de vivre toutes ces années en situation de pauvreté.

Publié par Hugo Neveu dans Actualité, Investissement | Pas de commentaire

déc. 16, 2009

En cette veille de 2010, voici neuf mythes financiers répertoriés par Fidelity Investments, que vous devriez savoir.

Murmure à l'oreille

1. « Toute dette est mauvaise. »
Faux. Par exemple, emprunter de l’argent pour réaliser un investissement est même une bonne idée, car les intérêts peuvent être déductibles. De plus, ils sont généralement très bas, comparativement à ceux des cartes de crédit.

2. « Ça ne vaut pas la peine d’épargner si on ne peut pas mettre de côté de 10 à 15 % de nos revenus. »
Erreur. Bien sûr, la situation idéale commande un taux d’épargne qui se situe entre 10 % et 15 % du revenu. Si c’est impossible d’atteindre un tel pourcentage, contentez-vous de moins. Le but est d’acquérir l’habitude d’économiser. Courir un marathon est un objectif insurmontable si on ne franchit pas le premier kilomètre.

3. « Les marchés boursiers sont trop risqués. C’est préférable d’investir dans des produits sûrs à 100 %. »
Risqués, vraiment ? À long terme, les Bourses sont reconnues pour générer des rendements supérieurs à l’inflation. Au moment de mettre en ligne, les produits à capital garanti ne rapportaient guère plus de 1 % par année, soit à peu près autant que le taux d’inflation. Dans un tel contexte, le pouvoir d’achat finit à la longue par s’effriter. Voilà pourquoi l’argent qui dort à la banque peut être en sécurité, mais il n’est pas à l’abri des risques.

4. « J’économise d’abord pour acheter une maison et des REEE pour mes enfants. Ensuite, je penserai à planifier ma retraite. »
Mauvais raisonnement. Il existe des produits et des programmes qui encouragent l’achat d’une maison et le financement des études postsecondaires des enfants. Pensons au régime d’accession à la propriété et à la subvention canadienne pour l’épargne-études. Mais, à part le REER, il n’y a pas grand-chose de prévu pour la retraite. Fidelity recommande de commencer par accumuler en vue de la retraite avant de prioriser d’autres projets.


5. « Les régimes publics financeront ma retraite. » (celui-là est vraiment très drôle…)
Oui, mais le soutien de l’État sera mince. Si vous prenez votre retraite à 60 ans, les régimes publics ne remplaceront que 18 % de votre revenu de travail. Si vous la prenez à 65 ans, ce taux passera à 48 %. Pour vivre une retraite confortable, vous devez absolument avoir d’autres sources de revenus.

6. « La retraite, je suis trop jeune pour m’en préoccuper. »
Voici un gros mythe à abattre. Pourquoi les jeunes doivent-ils penser à leur retraite aujourd’hui même alors qu’il y a tant d’autres choses à faire ? Pour deux raisons. D’abord, le temps joue en leur faveur. Plus ils épargnent tôt, plus leur capital de retraite aura du temps pour fructifier. Ensuite, comme on vient de le voir, les régimes publics offrent une protection financière limitée. Une personne qui désire prendre sa retraite en s’appuyant seulement sur le Régime de rentes du Québec et la pension de la Sécurité de la vieillesse du fédéral s’expose à vivre ses vieux jours dans la pauvreté.

7. « Mes parents n’ont jamais été préoccupés par leur retraite. Pourquoi le serai-je ? »
Parce que les temps changent. À l’époque, nos parents travaillaient pour des employeurs qui offraient de généreux « fonds de pension ». Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Au Québec, à peine 40 % des travailleurs participent à un régime complémentaire de retraite. Les autres (la majorité) doivent compter sur les régimes publics et leurs propres épargnes s’ils veulent vivre une retraite acceptable. D’où l’importance cruciale de commencer tôt à mettre de l’argent de côté.

8. « Je n’ai pas d’argent à investir. »
Vraiment ? Même si vous n’avez que quelques dollars de disponibles à chaque paie, il vaut la peine de les placer dans un REER ou dans un CELI, par exemple. Des entreprises offrent des régimes de retraite dans lesquels elles versent une cotisation égale à celle de leurs employés. Voilà un puissant incitatif pour épargner (même quelques dollars par paie) en vue de la retraite.

9. « On dit que je dois avoir plus de 1 million de dollars pour me payer une retraite. »
Faux. Il n’y a pas de chiffre magique à propos du capital de retraite que vous devez amasser. Votre montant d’épargne-retraite dépend de votre situation financière actuelle et de vos projets futurs. Votre conseiller peut facilement calculer la somme qui saura combler vos besoins et établir des stratégies pour y parvenir.

10. Et j’en rajoute un 10e de mon crue: « J’aurai l’air stupide de demander cela à mon conseiller… »

Absolument pas! Je ne me gène pas pour faire changer mes pneus par un mécanicien. Je lui demande si ils sont trop usés alors que c’est sans doute ridicule pour lui presque très évident. Pour moi, ce ne l’est pas. Ne soyez pas gêné, demandez tout ce qui vous passe par la tête. C’est votre argent et nous sommes là pour vous aider à la faire fructifier et la sécurisé selon VOS critères et objectifs! Soyez à l’aise!

Article tiré en majeur partie de Conseiller.ca

Publié par Hugo Neveu dans Investissement | 2 commentaires

Pour ma part, j’ai constaté une augmentation substantiel du coût de mon épicerie quotidienne depuis 1 an et demi. Comme tous bon citoyens qui se respectent, la commis de caisse me donne le prix, je paie et m’en vais chez moi. Je ne m’attarde pas vraiment à savoir qu’est-ce qui fait augmenter ma facture ou combien chaque item me coûte réellement car j’aime manger ce que je veux et j’achète presque toujours les produits de marque maison ou sans nom car ils sont généralement moins coûteux. Je m’en lave donc les mains en me disant que je fais mon effort à ce niveau. Panier d'épicerie

Toutefois, j’ai récemment eu une discussion à cet effet avec certains membres de ma famille qui était, et c’est peu dire, outré de la hausse récente du prix de leur panier d’achat. Pour cette famille de quatre, il n’est pas rare que la facture hebdomadaire dépasse les 200$. Et à bien y penser, c’est aussi mon cas. Alors comment faire pour payer plus cher pour tout (Nourriture, essence, chauffage…) avec le même salaire?

Et bien, attachez votre ceinture, selon le site ARGENT, ce n’est que le commencement!

Certains produits alimentaires pourraient être plus onéreux dans les supermarchés en 2010 car la reprise économique devrait entraîner un bond du prix des denrées de base comme le lait et le riz.

Des données publiées dernièrement annoncent une forte progression de ces produits en raison notamment d’une baisse de leur production. Un sondage de Bloomberg avance que le prix de la tonne de riz pourrait grimper de 63% à 1038$.

Au même moment, le gouvernement américain estime que le cours de la poudre de lait écrémée – produit laitier employé dans la fabrication de divers aliments – devrait bondir de 39% et GP Morgan Chase table sur une hausse du prix du sucre de l’ordre de 25% toujours en 2010.

Daniel Mercier-Gouin, expert en économie agroalimentaire à l’Université Laval, a des réserves sur les prévisions du cours des aliments de base. «C’est un exercice difficile! L’évolution des prix dépend des conditions climatiques, de la croissance économique et de la capacité de payer à travers le monde», a-t-il indiqué, soulignant qu’une sécheresse en Australie pourrait tout chambouler.

Il est cependant limpide que le prix de certains produits subira une hausse si le cours des denrées de base progresse l’an prochain. Au Canada, les aliments les moins transformés sont ceux qui sont davantage sujet à enregistrer des fluctuations de prix à la hausse.

Daniel Mercier-Gouin croit, par exemple, que le riz sera plus cher mais que le prix du pain subira une faible progression. «Si le cours du blé double, le prix du pain ne double pas pour autant», a expliqué M. Mercier-Gouin, précisant que le Canada est avantagé par son système de gestion de l’offre qui fixe le prix de différents produits comme le lait, la volaille et les œufs.

Selon lui, les populations les plus touchées seront celles des pays en développement car elles consomment surtout des produits bruts et peu transformés. Une nouvelle crise alimentaire n’est donc pas exclue selon divers experts dont Daniel Mercier-Gouin.

Publié par Hugo Neveu dans Actualité | Pas de commentaire