oct. 15, 2009
Achetez son auto au Canada ou aux USA? Tel est la question.
Plusieurs se posent cette question depuis quelques années et la remontée du huard ramène évidemment cette questions sur le tapis. Il est certe plus compliqué d’acheter son auto aux USA qu’au Québec. Mais à quel prix? Est-ce que le temps investit dans ces démarches en vaut vraiment le coup? Louis Pierre Côté s’est penché sur la question pour le compte d’Argent.

Les Canadiens ont importé un record de 240 000 véhicules des États-Unis l’an dernier, neuves ou usagées. Le marché a ralenti lorsque le dollar est descendu sous les 90 cents américains, alors que seulement 18 800 véhicules ont été importés au premier trimestre de 2009.
Mais depuis, le huard a remonté de 21% et sa force constitue de nouveau une menace pour les vendeurs d’autos canadiens.
Pour Georges Iny, président de l’Association pour la protection des automobilistes, cette menace peut faire pression sur les concessionnaires d’automobiles et les fabricants pour freiner la hausse des prix.
M. Iny est toutefois d’avis que l’achat de véhicules neufs au Sud de la frontière est peu intéressant pour les acheteurs d’automobiles de modèles tels que les Toyota Corolla et Honda Civic.
« Pour ce type de véhicules, cela n’en vaut pas la peine, a-t-il dit lors d’une entrevue accordée jeudi à Argent. Mais pour les voitures haut de gamme ou à production limitée, le choix est plus important et les autos seront mieux équipées sans que l’on ait à payer pour ces équipements. »
M. Iny est d’avis que la plupart des consommateurs intéressés à acquérir des autos neuves ou usagées aux États-Unis feront affaire avec des courtiers d’importation qui s’occuperont d’acheminer le véhicule, du dédouanement et de le rendre conforme à la réglementation canadienne.
Ils pourront espérer épargner des milliers de dollars, comme c’est le cas récent d’un citoyen d’Ottawa relaté par le Financial Post, qui a acquis une Volvo XC90 2008 d’un marchand de Boston pour 5000$ de moins qu’au Canada.
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oct. 13, 2009
Le compte d’épargne libre d’impôt est presque devenue un terme in tellement sont abréviation, CÉLI, est amusante à dire. Tous savent qu’il existe mais combien peuvent se vanter de vraiment connaitre ce véhicule d’investissement. Pourtant un élément important de l’économie des individus au Québec, il est très méconnu.
Comme il est primordial d’inclure ce type d’investissement à son portefeuille pour toute personne ayant de l’actif non enregistré (hors-réer) ou pour toute personne désireuse d’investir en payant le moins d’impôt possible lors du retrait, j’ai cru bon vous présenter le produit sous forme de questions et réponses.

Q.1 Qu’est-ce que le compte d’épargne libre d’impôt (CELI) proposé?
R.1 Le CELI proposé est un compte d’épargne enregistré qui accorde aux particuliers la possibilité de gagner un revenu d’investissement libre d’impôt. Les cotisations versées dans le compte ne sont pas déductibles à des fins fiscales et toute somme accumulée dans un CELI ou retirée de celui-ci ne sera pas imposable.
Q.2 Selon le budget de 2008, qui serait admissible à ouvrir un CELI?
R.2 Toute personne (autre qu’une fiducie) qui réside au Canada et qui est âgée d’au moins 18 ans serait admissible à ouvrir un CELI.
Vous seriez en mesure d’ouvrir un compte dans la plupart des institutions financières, dont les sociétés de fiducie canadiennes, les compagnies d’assurance sur la vie, les banques et les caisses populaires (les mêmes institutions qui ont actuellement le droit d’émettre des régimes enregistrés d’épargne-retraite). Vous seriez tenu de fournir à l’émetteur votre numéro d’assurance sociale lors de l’ouverture du compte.
Vous auriez le droit d’avoir plus d’un CELI.
Q.3 Quand puis-je ouvrir un CELI?
R.3 Le budget de 2008 propose de permettre l’ouverture d’une CELI à compter de 2009.
Q.4 Combien puis-je cotiser au CELI chaque année?
R.4 Chaque année, votre cotisation pourrait atteindre le plafond du CELI pour l’année courante, qui serait composé de trois montants :
- chaque année, vous auriez le droit de cotiser au moins 5 000 $ (ce montant annuel serait indexé au taux d’inflation et arrondi annuellement à la tranche de 500 $ la plus près); Voir aussi Q.14.
- tout montant retiré au cours de l’année précédente serait ajouté aux droits de cotisation de l’année courante;
- les droits de cotisation inutilisés de l’année précédente seraient reportés au plafond de l’année courante.
Par exemple (sans indexation prévue) :
- en 2009, vous auriez le droit de cotiser jusqu’à 5 000 $. Si vous cotisez seulement 2 000 $, un montant de 3 000 $ serait reporté à 2010;
- vos droits de cotisation en 2010 seraient donc de 5 000 $, plus 3 000 $, soit 8 000 $;
- si, en 2010, vous ne cotisez pas, mais décidez de retirer 1 000 $, vos droits de cotisation en 2011 seraient de 5 000 $, plus 8 000 $ (reportés de 2010), plus le retrait de 1 000 $, c’est-à-dire 14 000 $.
Q.5 Si je ne suis pas en mesure d’investir au cours d’une année donnée, pourrais-je reporter toute cotisation inutilisée à une année suivante?
R.5 Oui, le budget de 2008 ne propose aucune limite au nombre d’années pour le report de cotisations inutilisées.
Q.6 Qu’arrive-t-il si je dépasse mes droits de cotisation?
R.6 Le budget de 2008 propose que les contributions excédant le plafond soient assujetties à un impôt d’un pour cent par mois, et ce pour chaque mois au cours duquel les excédants demeurent dans le compte.
Q.7 Les retraits seraient-ils soumis à des restrictions?
R.7 Non, vous pourriez retirer n’importe quel montant du compte à n’importe quelles fins.
Q.8 Les cotisations et les retraits auraient-ils une incidence sur mon impôt et les prestations fondées sur le revenu?
R.8 Non, les cotisations versées dans un CELI ne seraient pas déductibles dans le calcul du revenu à des fins fiscales et toute somme accumulée dans un CELI ou retirée de celui-ci ne serait pas incluse dans le calcul du revenu à des fins fiscales.
Les retraits ne seraient pas pris en considération aux fins de la détermination de l’admissibilité aux prestations fondées sur le revenu ou à des crédits octroyés dans le cadre du régime d’impôt sur le revenu (par exemple, la Prestation fiscale canadienne pour enfants, la Prestation fiscale pour le revenu de travail, le crédit de la taxe sur les produits et services, et le crédit pour personnes âgées).
De plus, ces sommes ne réduiraient pas les autres prestations fondées sur le revenu des particuliers, dont la Sécurité de la vieillesse, le Supplément de revenu garanti et les prestations d’assurance-emploi.
Q.9 Quel genre de placements pourrais-je détenir dans mon CELI?
R.9 En général, un CELI pourrait généralement contenir des placements similaires à ceux d’un REER, ce qui engloberait des fonds communs de placement, des titres cotés, des certificats de placement garanti (CPG), des obligations et certaines actions de sociétés exploitant une petite entreprise.
Q.10 Les intérêts payés sur un emprunt de sommes à être investies dans mon CELI seraient-ils déductibles?
R.10 Non, les intérêts payés sur un emprunt de sommes à être investies dans un CELI ne seraient pas déductibles à des fins fiscales.
Q.11 Pourrais-je donner en garantie pour un emprunt les actifs que je détiens dans mon CELI?
R.11 Oui, vous pourriez donner en garantie pour un emprunt les actifs que vous détenez dans votre CELI.
Q.12 Si je fournis des fonds à mon époux ou conjoint de fait afin d’investir dans un CELI, le revenu tiré des fonds accumulés dans ce compte me serait-il attribué?
R.12 Non, les règles d’attribution ne s’appliqueront pas au revenu tiré des fonds accumulés dans un CELI par un époux ou conjoint de fait afin de profiter de son plafond de cotisations au CELI.
Q.13 Qu’arrive-t-il si le titulaire du compte décède?
R.13 En général, les gains qui s’accumulent dans un CELI après le décès du titulaire du compte seront imposables alors que ceux accumulés avant le décès demeurent exonérés d’impôt. Cependant, le compte pourrait demeurer exonéré d’impôt si la personne décédée nomme son époux ou conjoint de fait comme titulaire de compte successeur. Également, les actifs du CELI d’une personne décédée pourraient être transférés au CELI de l’époux ou conjoint de fait, et ce, sans réduire les droits de cotisation existants du survivant.
Q.14 Puis-je continuer à cotiser à un CELI si je deviens un non-résident du Canada?
R.14 Si vous devenez un non-résident, vous pouvez conserver votre CELI, et vos revenus de placement et retraits continueront de profiter de l’exonération de l’impôt. Cependant, aucune cotisation au CELI ne serait autorisée et aucun droit de cotisation ne s’accumulerait au cours des années durant lesquelles vous êtes un non-résident.
Q.15 Qu’arrive-t-il à la rupture d’un mariage ou d’une union de fait?
R.15 Dans un tel cas, il serait possible de transférer une somme directement du CELI d’un époux ou conjoint de fait au CELI de l’autre. Dans ces circonstances, le transfert n’affecterait pas les droits de cotisation des deux personnes.
Q.16 Comment saurais-je quel est mon plafond de cotisations au CELI pour une année d’imposition donnée?
R.16 L’ARC déterminera les droits de cotisation à un CELI (d’après les renseignements fournis par les émetteurs) de chaque particulier admissible qui produit une déclaration annuelle de revenus des particuliers (T1).
Les particuliers qui n’auraient pas soumis de déclarations pour des années antérieures (p. ex., parce qu’ils n’avaient pas d’impôt à payer) seraient autorisés à établir leurs droits de cotisation en produisant une déclaration pour ces années ou en utilisant d’autres moyens jugés acceptables par l’ARC.
Q.17 Où puis-je obtenir plus de renseignements sur le CELI proposé?
R.17 L’ARC s’engage à fournir aux contribuables des renseignements à jour et les encourage à consulter souvent son site Web. Les nouveaux formulaires, politiques et lignes directrices y seront diffusés dès qu’ils seront disponibles.
Si vous souhaitez lire le texte de budget, consultez les documents du Budget de 2008 du ministère des Finances pour obtenir plus de renseignements.
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oct. 6, 2009
Selon le site conseiller.ca « L’investisseur québécois présente des caractéristiques qui le rendent, dans une certaine mesure, plus vulnérable à la fraude, notamment le fait qu’il aime participer à des concours et jouer à la loterie.

Voilà l’un des constats que fait l’Autorité des marchés financiers (AMF) dans la foulée d’un sondage réalisé en juillet dernier par les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM).
Cette apparente facilité des investisseurs québécois à être victimes de fraude se manifeste par divers comportements. Par exemple, ils pensent que l’une des façons de faire de l’argent à la Bourse est de négocier à partir d’informations privilégiées (31 % des Québécois contre 23 % des Canadiens).
Bien que les Québécois soient proportionnellement plus nombreux (54 %) que les Canadiens (45 %) à croire que la fraude financière est chose commune dans leur province, les résultats du sondage semblent démontrer qu’ils ne sont pas plus vulnérables aux arnaques financières que l’ensemble des Canadiens.
Fait à noter, les Québécois semblent moins importunés par les approches frauduleuses par courriel (le spam,) que le reste des Canadiens (55 % au Québec contre 70 % au Canada). « Le fait que ces approches soient généralement diffusées en anglais pourrait expliquer en partie ce résultat », analyse l’AMF. Au Québec, les tentatives de fraude semblent principalement se présenter par l’intervention d’un proche ou d’une personne en qui l’on a confiance.
Et quand les Québécois sont la cible d’un stratagème, ils ont l’habitude de ne pas en parler. En effet, le sondage indique que seulement 24 % de ce ceux qui ont vécu une telle expérience l’ont dénoncée aux autorités. C’est l’un des taux les plus faibles au pays. Paradoxalement, les Québécois sont en proportion plus nombreux à prétendre qu’il est important de rapporter toute tentative de fraude (83 % contre 78 % au Canada) et à être informés de la présence d’un régulateur dans leur province (46 % contre 38 % au Canada).
De bonnes notes pour les conseillers
De manière générale, les Québécois apprécient le travail de leur conseiller. Plus de 90 % de ceux qui font affaire avec un professionnel des services financiers se disent « bien à l’aise de parler de leurs préoccupations » avec eux. Ils considèrent que le conseiller est la « personne idéale pour informer les jeunes sur les finances et l’investissement ». Le hic, c’est seulement 45 % des Québécois ont un conseiller.
Le profil des investisseurs québécois
Le sondage des ACVM dresse le profil des investisseurs québécois. Sans surprise, on apprend qu’une grande majorité d’entre eux (72 %) n’ont pas de planification financière, même si les deux tiers des personnes sondées admettent qu’il serait important d’en avoir une.
Les Québécois sont aussi plus passifs et prudents que leurs compatriotes canadiens. Ils négocient moins et ont tendance « à choisir des placements qui offrent des rendements moins élevés et qui présentent moins de risques », souligne l’AMF. Cela n’est pas étonnant : 78 % d’entre eux n’ont fait aucune recherche sur l’épargne et les investissements au cours des 12 derniers mois. Dans 57 % des cas, soit le plus haut taux au Canada, ils n’ont effectué aucune recherche personnelle avant de conclure leur dernier investissement.
« Bien qu’ils connaissent les principes de base en investissement, l’importance de planifier leur retraite et de dénoncer les approches frauduleuses, les investisseurs québécois ne semblent pas agir en ce sens. Il importe que les Québécois développent des réflexes qui leur permettent d’investir de façon éclairée et de se prémunir contre la fraude », a indiqué Anne-Marie Poitras, surintendante de l’assistance à la clientèle et de l’indemnisation à l’AMF.
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oct. 1, 2009
Voilà le titre de l’article publié sur Argent que je vous livre en intégralité.
Qui voudrait altérer un article aussi savoureux?
J’attends vos commentaires!
Assez, c’est assez!
Les politiciens sont difficiles à suivre. Et pour cause! Ils sont capables de défendre tout et son contraire!
Il y a quelques mois à peine, on attribuait les troubles économiques à la faiblesse des dépenses de consommation. Tout irait mieux si les consommateurs déliaient les cordons de leurs bourses, disait-on.
La première prémisse largement véhiculée est donc fort simple : pour que l’économie prospère, il faut que les Québécois dépensent. Et s’ils ne sont pas d’humeur dépensière? Dans ce cas, l’État doit se substituer aux consommateurs et augmenter ses dépenses publiques. On disait même que les déficits étaient l’antidote à la crise économique. Admettons!
Comme il fallait s’y attendre, cette logique a mis le Québec dans le rouge, et le gouvernement Charest doit maintenant trouver des moyens pour remettre la province sur la voie de l’équilibre. Son parti s’est d’ailleurs réuni le week-end dernier pour évaluer l’effort financier supplémentaire qui sera demandé aux contribuables. Implicitement, la seconde prémisse est donc que la santé des finances publiques passe par les poches des Québécois. Un classique!
Or, les deux prémisses sont incompatibles. D’une part, l’État nous dit de dépenser plus pour relancer l’économie, et d’autre part il veut réduire notre pouvoir d’achat en augmentant tarifs et impôts. Bravo pour la cohérence!
Ce n’est pas tout. Québec a récemment affirmé s’endetter pour stimuler l’économie. Maintenant, pour contrer l’endettement, il veut augmenter les impôts et les tarifs, ce qui aura pour effet de ralentir l’économie. Un ralentissement qu’il voudra plus tard maîtriser par une hausse de l’endettement, lequel l’obligera encore à alourdir le fardeau fiscal, etc. En somme, plus l’État veut soutenir l’économie, plus il est contraint de l’affaiblir.
Le véritable problème, ce n’est donc ni le coût trop bas de l’électricité ni le niveau de la taxe de vente. C’est surtout que nos élus sont prisonniers d’une logique schizophrénique héritée de la Révolution Tranquille alors qu’on entretenait l’idéal de l’État-providence. Un demi-siècle plus tard, le Québec est l’une des régions les plus pauvres et les moins productives en Amérique du Nord. Et bien que nous soyons parmi les contribuables les plus taxés, Québec enregistre une dette importante qui augmente dangereusement. Après des décennies d’excès, on se réveille avec la gueule de bois.
Aujourd’hui, Québec vit au crochet des travailleurs et leur en demande toujours plus. Il a été fiscalement indiscipliné et compte sur les contribuables pour regarnir ses coffres. Mais une hausse des tarifs et des taxes ne changera rien, car la mentalité keynésienne a amené Québec a développé une dépendance face à la dépense. Nos élus sont devenus des « accros du shopping »! Et plus on leur donnera d’argent, plus ils en dépenseront. Tout comme ce n’est pas en fournissant de la drogue au toxicomane qu’il pourra se libérer de sa dépendance, ce n’est pas faisant les frais des extravagances budgétaires de Québec que la province retrouvera la santé fiscale.
Les Québécois travaillent dur pour gagner leur argent, et il est fondamentalement injuste qu’ils doivent se priver parce que le grand argentier est incapable de boucler son budget. Jean Charest compte tenir une «vaste consultation» sur les mesures à adopter pour revenir à l’équilibre budgétaire. Saisissons donc l’occasion pour lui faire comprendre clairement que nous faisons déjà plus que notre juste part, qu’il est indécent de nous en demander davantage, et que son gouvernement devrait s’inspirer de la population … et apprendre à vivre selon ses moyens. Assez, c’est assez!
Économiste sénior, Institut Économique de Montréal
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sept. 29, 2009
D’après un sondage SOM réalisé par Question Retraite, près de trois travailleurs Québécois sur quatre affirment ne pas avoir de plan de retraite. Alors que nos économies ont fondue comme de la neige au soleil, voilà maintenant que la plupart d’entre nous ne savent pas même ou ils s’en vont avec ce qu’ils leur reste.
Cela m’amène à une profonde réflexion: Pourquoi se plaindre incessamment de l’argent que l’on perd alors que nous ne savons même pas ou nous irons avec celles que l’on gagne?

En toute honnêteté, je cherche toujours la réponse définitive mais je crois qu’il est simplement plus facile de se concentrer sur le négatif et de suivre l’effet de masse populaire. Toutefois, sachez qu’il est primordial, afin de pouvoir bénéficier d’une retraite confortable, d’avoir un plan de retraite solide et viable correspondant à notre capacité, nos besoins et nos objectifs.
Le sondage, réalisé auprès de 1 502 répondants, dévoile que seulement 21% des personnes interrogées disent posséder un objectif de revenu pour la retraite de même qu’un plan pour l’atteindre. Sept pour cent des répondants déclarent avoir un objectif de revenu, mais ne pas avoir de plan de retraite.
La grande majorité des travailleurs québécois, soit 72%, ne s’est fixé aucun objectif en ce qui a trait à la planification de leur retraite et « risque de faire face à de graves difficultés financières à long terme », selon Question Retraite.
« Pour Question Retraite, ces données sont d’autant plus inquiétantes, car une retraite bien planifiée dépend en grande partie de l’âge auquel on a commencé à épargner et de la régularité avec laquelle on a cotisé à ses REER », a commenté Jocelyne Houle-LeSarge, présidente de Question Retraite.
Pour ma part, j’invite les gens à porter autant d’attention à leurs économie qu’ils en passent à la reche d’économie. Je m’explique: Pourquoi un individu passe son week-end entier à magasiner qui offre le meilleur téléviseur 42 pouces à cristaux liquides (qui ne lui coûtera que 30$/mois) alors qu’il ne passe qu’une heure avec son conseiller afin d’élaborer son plan de retraite?
Sachez que pour nous, conseiller œuvrant dans le secteur des services financiers, il n’y a rien de plus satisfaisant que de savoir qu’un client a très bien compris ce qu’on lui explique, qu’il en est satisfait et surtout, qu’il s’y sent confortable. À ce niveau, chers clients, SVP prenez le temps de nous écouter et de grâce, posez-nous vos questions. Vous n’aurez pas l’air ridicule…
Après tout, c’est votre argent!
