Archives de ‘Investissement’

oct. 23, 2009

Il est, semble-t-il, très difficile d’épargner pour le commun des mortel. À l’heure actuelle, le crédit est beaucoup plus à la mode que l’épargne. Ou cela nous mènera-t-il? Qu’est-ce que l’avenir économique nous réserve alors que l’on dépense plus que ce que l’on gagne?Mr Tirelire

Quel que soit leur âge, leur tranche d’imposition ou leur région de résidence, les Canadiens peinent à épargner, révèle un sondage mené pour le compte de RBC Banque Royale.

Voici quelques données de l’étude :

  • Le tiers des Canadiens épargnent moins qu’avant, alors qu’un seul Canadien sur cinq (19 %) réussit à mettre davantage d’argent de côté.
  • 70 % des Canadiens éprouvent des difficultés à atteindre leurs objectifs d’épargne.
  • Les deux tiers estiment difficile d’établir une discipline d’épargne et près de six Canadiens sur dix (59 %) trouvent ardu de suivre leur plan d’épargne.
  • Les Albertains (28 %), de même que les jeunes Canadiens âgés de 18 à 34 ans (24 %), sont les plus nombreux à avoir accéléré leur programme d’épargne.

Par contre, quand il s’agit de dépenser, les consommateurs savent de quoi il retourne. En effet, 63 % des participants trouvent facile de faire le suivi de leurs dépenses mensuelles.

À l’attention des personnes qui ont de la misère à économiser, RBC Banque Royale formule quatre conseils simples à suivre :

1. Se payer d’abord en premier. À chaque paie, il faut mettre de côté pour soi-même un certain montant d’argent.

2. Avoir un plan d’épargne. Un plan détaillé comportant des objectifs financiers (comme se payer des vacances) stimule l’épargne, même quand le contexte est difficile.

3. Acquérir l’habitude d’épargner. Par exemple, à chaque paie on peut faire virer automatiquement un certain montant dans un compte d’épargne. Le consommateur en vient à «oublier» qu’il épargne.

4. Bien connaître bien ses habitudes de consommation. Les petits achats, comme le café et les repas pris à l’extérieur de la maison, finissent par coûter cher. En effectuant un suivi de ces dépenses, on voit où passe son argent. Une mesure en apparence anodine, par exemple acheter un café de moins par jour, pourrait rapporter gros à long terme. Même un petit montant peut fructifier avec le temps.

Alors si vous désirez des conseils et/ou de l’information sur les différents véhicules d’épargne disponible, n’hésitez pas à me contacter ou à compléter le formulaire en ligne en cliquant sur l’onglet devenir client.

Publié par Hugo Neveu dans Actualité, Investissement | Pas de commentaire

D’après Michel Munger, pour Argent, les résultats financiers qui sont sortis hier et ce matin ne devraient pas passer inaperçus car les PDG de deux géants américains, Google (GOOG) et General Electric (GE), ont prédit que le pire de la crise est déjà passé.

Planète terre écrasé planète terre

En effet, en plus de surpasser les attentes, le conglomérat industriel et le géant de la recherche sur le Web ont fait état de signes encourageants pour l’économie.

Chez Google, le PDG Eric Schmidt dit que «s’il y a beaucoup d’incertitude à propos du rythme de la reprise, nous croyons que le pire de la récession est derrière nous et maintenant confiants d’investir massivement dans notre avenir.»

À preuve, souligne son entreprise, la cadence d’embauche a récemment été augmentée à Mountain View.

De plus, les données fondamentales récentes de la compagnie sont positives, Google servant de baromètre fiable pour prendre le pouls du marché publicitaire.

Pendant le troisième trimestre, le nombre de clics payants a crû de 4% comparativement au trimestre précédent et de 14% par rapport à la même période en 2008. Le prix payé par clic a aussi progressé de 5% du deuxième au troisième trimestre cette année.

Du côté de GE, le grand patron Jeffrey Immelt souligne que le bras financier GE Capital se remet de la crise. Des signes de stabilisation sont aussi palpables dans toutes les divisions après des compressions.

«Nous avons navigué avec succès à travers la crise financière et nous préparons GE Capital pour qu’elle soit une franchise plus petite et mieux concentrée», explique-t-il.

Même les profits du diffuseur NBC Universal ont augmenté malgré une baisse de revenus de 20%.

De tels propos ne sont probablement pas le signal d’une forte reprise mais ils peuvent porter à davantage d’optimisme qu’au début de l’année.

Publié par Hugo Neveu dans Actualité, Investissement | Pas de commentaire

Achetez son auto au Canada ou aux USA? Tel est la question.

Plusieurs se posent cette question depuis quelques années et la remontée du huard ramène évidemment cette questions sur le tapis. Il est certe plus compliqué d’acheter son auto aux USA qu’au Québec. Mais à quel prix? Est-ce que le temps investit dans ces démarches en vaut vraiment le coup? Louis Pierre Côté s’est penché sur la question pour le compte d’Argent.

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Si vous magasinez pour acheter une automobile neuve, il y a de fortes chances pour qu’elle soit moins chère aux États-Unis, en raison du dollar canadien qui frise la parité avec le dollar américain.

Les Canadiens ont importé un record de 240 000 véhicules des États-Unis l’an dernier, neuves ou usagées. Le marché a ralenti lorsque le dollar est descendu sous les 90 cents américains, alors que seulement 18 800 véhicules ont été importés au premier trimestre de 2009.

Mais depuis, le huard a remonté de 21% et sa force constitue de nouveau une menace pour les vendeurs d’autos canadiens.

Pour Georges Iny, président de l’Association pour la protection des automobilistes, cette menace peut faire pression sur les concessionnaires d’automobiles et les fabricants pour freiner la hausse des prix.

M. Iny est toutefois d’avis que l’achat de véhicules neufs au Sud de la frontière est peu intéressant pour les acheteurs d’automobiles de modèles tels que les Toyota Corolla et Honda Civic.

« Pour ce type de véhicules, cela n’en vaut pas la peine, a-t-il dit lors d’une entrevue accordée jeudi à Argent. Mais pour les voitures haut de gamme ou à production limitée, le choix est plus important et les autos seront mieux équipées sans que l’on ait à payer pour ces équipements. »

M. Iny est d’avis que la plupart des consommateurs intéressés à acquérir des autos neuves ou usagées aux États-Unis feront affaire avec des courtiers d’importation qui s’occuperont d’acheminer le véhicule, du dédouanement et de le rendre conforme à la réglementation canadienne.

Ils pourront espérer épargner des milliers de dollars, comme c’est le cas récent d’un citoyen d’Ottawa relaté par le Financial Post, qui a acquis une Volvo XC90 2008 d’un marchand de Boston pour 5000$ de moins qu’au Canada.

Publié par Hugo Neveu dans Actualité, Investissement | Pas de commentaire

Le compte d’épargne libre d’impôt est presque devenue un terme in tellement sont abréviation, CÉLI, est amusante à dire. Tous savent qu’il existe mais combien peuvent se vanter de vraiment connaitre ce véhicule d’investissement. Pourtant un élément important de l’économie des individus au Québec, il est très méconnu.

Comme il est primordial d’inclure ce type d’investissement à son portefeuille pour toute personne ayant de l’actif non enregistré (hors-réer) ou pour toute personne désireuse d’investir en payant le moins d’impôt possible lors du retrait, j’ai cru bon vous présenter le produit sous forme de questions et réponses.

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Q.1 Qu’est-ce que le compte d’épargne libre d’impôt (CELI) proposé?

R.1 Le CELI proposé est un compte d’épargne enregistré qui accorde aux particuliers la possibilité de gagner un revenu d’investissement libre d’impôt. Les cotisations versées dans le compte ne sont pas déductibles à des fins fiscales et toute somme accumulée dans un CELI ou retirée de celui-ci ne sera pas imposable.

Q.2 Selon le budget de 2008, qui serait admissible à ouvrir un CELI?

R.2 Toute personne (autre qu’une fiducie) qui réside au Canada et qui est âgée d’au moins 18 ans serait admissible à ouvrir un CELI.

Vous seriez en mesure d’ouvrir un compte dans la plupart des institutions financières, dont les sociétés de fiducie canadiennes, les compagnies d’assurance sur la vie, les banques et les caisses populaires (les mêmes institutions qui ont actuellement le droit d’émettre des régimes enregistrés d’épargne-retraite). Vous seriez tenu de fournir à l’émetteur votre numéro d’assurance sociale lors de l’ouverture du compte.

Vous auriez le droit d’avoir plus d’un CELI.

Q.3 Quand puis-je ouvrir un CELI?

R.3 Le budget de 2008 propose de permettre l’ouverture d’une CELI à compter de 2009.

Q.4 Combien puis-je cotiser au CELI chaque année?

R.4 Chaque année, votre cotisation pourrait atteindre le plafond du CELI pour l’année courante, qui serait composé de trois montants :

  1. chaque année, vous auriez le droit de cotiser au moins 5 000 $ (ce montant annuel serait indexé au taux d’inflation et arrondi annuellement à la tranche de 500 $ la plus près); Voir aussi Q.14.
  2. tout montant retiré au cours de l’année précédente serait ajouté aux droits de cotisation de l’année courante;
  3. les droits de cotisation inutilisés de l’année précédente seraient reportés au plafond de l’année courante.

Par exemple (sans indexation prévue) :

  • en 2009, vous auriez le droit de cotiser jusqu’à 5 000 $. Si vous cotisez seulement 2 000 $, un montant de 3 000 $ serait reporté à 2010;
  • vos droits de cotisation en 2010 seraient donc de 5 000 $, plus 3 000 $, soit 8 000 $;
  • si, en 2010, vous ne cotisez pas, mais décidez de retirer 1 000 $, vos droits de cotisation en 2011 seraient de 5 000 $, plus 8 000 $ (reportés de 2010), plus le retrait de 1 000 $, c’est-à-dire 14 000 $.

Q.5 Si je ne suis pas en mesure d’investir au cours d’une année donnée, pourrais-je reporter toute cotisation inutilisée à une année suivante?

R.5 Oui, le budget de 2008 ne propose aucune limite au nombre d’années pour le report de cotisations inutilisées.

Q.6 Qu’arrive-t-il si je dépasse mes droits de cotisation?

R.6 Le budget de 2008 propose que les contributions excédant le plafond soient assujetties à un impôt d’un pour cent par mois, et ce pour chaque mois au cours duquel les excédants demeurent dans le compte.

Q.7 Les retraits seraient-ils soumis à des restrictions?

R.7 Non, vous pourriez retirer n’importe quel montant du compte à n’importe quelles fins.

Q.8 Les cotisations et les retraits auraient-ils une incidence sur mon impôt et les prestations fondées sur le revenu?

R.8 Non, les cotisations versées dans un CELI ne seraient pas déductibles dans le calcul du revenu à des fins fiscales et toute somme accumulée dans un CELI ou retirée de celui-ci ne serait pas incluse dans le calcul du revenu à des fins fiscales.

Les retraits ne seraient pas pris en considération aux fins de la détermination de l’admissibilité aux prestations fondées sur le revenu ou à des crédits octroyés dans le cadre du régime d’impôt sur le revenu (par exemple, la Prestation fiscale canadienne pour enfants, la Prestation fiscale pour le revenu de travail, le crédit de la taxe sur les produits et services, et le crédit pour personnes âgées).

De plus, ces sommes ne réduiraient pas les autres prestations fondées sur le revenu des particuliers, dont la Sécurité de la vieillesse, le Supplément de revenu garanti et les prestations d’assurance-emploi.

Q.9 Quel genre de placements pourrais-je détenir dans mon CELI?

R.9 En général, un CELI pourrait généralement contenir des placements similaires à ceux d’un REER, ce qui engloberait des fonds communs de placement, des titres cotés, des certificats de placement garanti (CPG), des obligations et certaines actions de sociétés exploitant une petite entreprise.

Q.10 Les intérêts payés sur un emprunt de sommes à être investies dans mon CELI seraient-ils déductibles?

R.10 Non, les intérêts payés sur un emprunt de sommes à être investies dans un CELI ne seraient pas déductibles à des fins fiscales.

Q.11 Pourrais-je donner en garantie pour un emprunt les actifs que je détiens dans mon CELI?

R.11 Oui, vous pourriez donner en garantie pour un emprunt les actifs que vous détenez dans votre CELI.

Q.12 Si je fournis des fonds à mon époux ou conjoint de fait afin d’investir dans un CELI, le revenu tiré des fonds accumulés dans ce compte me serait-il attribué?

R.12 Non, les règles d’attribution ne s’appliqueront pas au revenu tiré des fonds accumulés dans un CELI par un époux ou conjoint de fait afin de profiter de son plafond de cotisations au CELI.

Q.13 Qu’arrive-t-il si le titulaire du compte décède?

R.13 En général, les gains qui s’accumulent dans un CELI après le décès du titulaire du compte seront imposables alors que ceux accumulés avant le décès demeurent exonérés d’impôt. Cependant, le compte pourrait demeurer exonéré d’impôt si la personne décédée nomme son époux ou conjoint de fait comme titulaire de compte successeur. Également, les actifs du CELI d’une personne décédée pourraient être transférés au CELI de l’époux ou conjoint de fait, et ce, sans réduire les droits de cotisation existants du survivant.

Q.14 Puis-je continuer à cotiser à un CELI si je deviens un non-résident du Canada?

R.14 Si vous devenez un non-résident, vous pouvez conserver votre CELI, et vos revenus de placement et retraits continueront de profiter de l’exonération de l’impôt. Cependant, aucune cotisation au CELI ne serait autorisée et aucun droit de cotisation ne s’accumulerait au cours des années durant lesquelles vous êtes un non-résident.

Q.15 Qu’arrive-t-il à la rupture d’un mariage ou d’une union de fait?

R.15 Dans un tel cas, il serait possible de transférer une somme directement du CELI d’un époux ou conjoint de fait au CELI de l’autre. Dans ces circonstances, le transfert n’affecterait pas les droits de cotisation des deux personnes.

Q.16 Comment saurais-je quel est mon plafond de cotisations au CELI pour une année d’imposition donnée?

R.16 L’ARC déterminera les droits de cotisation à un CELI (d’après les renseignements fournis par les émetteurs) de chaque particulier admissible qui produit une déclaration annuelle de revenus des particuliers (T1).

Les particuliers qui n’auraient pas soumis de déclarations pour des années antérieures (p. ex., parce qu’ils n’avaient pas d’impôt à payer) seraient autorisés à établir leurs droits de cotisation en produisant une déclaration pour ces années ou en utilisant d’autres moyens jugés acceptables par l’ARC.

Q.17 Où puis-je obtenir plus de renseignements sur le CELI proposé?

R.17 L’ARC s’engage à fournir aux contribuables des renseignements à jour et les encourage à consulter souvent son site Web. Les nouveaux formulaires, politiques et lignes directrices y seront diffusés dès qu’ils seront disponibles.

Si vous souhaitez lire le texte de budget, consultez les documents du Budget de 2008 du ministère des Finances pour obtenir plus de renseignements.

Publié par Hugo Neveu dans Investissement | Pas de commentaire

Selon le site conseiller.ca « L’investisseur québécois présente des caractéristiques qui le rendent, dans une certaine mesure, plus vulnérable à la fraude, notamment le fait qu’il aime participer à des concours et jouer à la loterie.

Qui est québécois

Voilà l’un des constats que fait l’Autorité des marchés financiers (AMF) dans la foulée d’un sondage réalisé en juillet dernier par les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM).

Cette apparente facilité des investisseurs québécois à être victimes de fraude se manifeste par divers comportements. Par exemple, ils pensent que l’une des façons de faire de l’argent à la Bourse est de négocier à partir d’informations privilégiées (31 % des Québécois contre 23 % des Canadiens).

Bien que les Québécois soient proportionnellement plus nombreux (54 %) que les Canadiens (45 %) à croire que la fraude financière est chose commune dans leur province, les résultats du sondage semblent démontrer qu’ils ne sont pas plus vulnérables aux arnaques financières que l’ensemble des Canadiens.

Fait à noter, les Québécois semblent moins importunés par les approches frauduleuses par courriel (le spam,) que le reste des Canadiens (55 % au Québec contre 70 % au Canada). « Le fait que ces approches soient généralement diffusées en anglais pourrait expliquer en partie ce résultat », analyse l’AMF. Au Québec, les tentatives de fraude semblent principalement se présenter par l’intervention d’un proche ou d’une personne en qui l’on a confiance.

Et quand les Québécois sont la cible d’un stratagème, ils ont l’habitude de ne pas en parler. En effet, le sondage indique que seulement 24 % de ce ceux qui ont vécu une telle expérience l’ont dénoncée aux autorités. C’est l’un des taux les plus faibles au pays. Paradoxalement, les Québécois sont en proportion plus nombreux à prétendre qu’il est important de rapporter toute tentative de fraude (83 % contre 78 % au Canada) et à être informés de la présence d’un régulateur dans leur province (46 % contre 38 % au Canada).

De bonnes notes pour les conseillers
De manière générale, les Québécois apprécient le travail de leur conseiller. Plus de 90 % de ceux qui font affaire avec un professionnel des services financiers se disent « bien à l’aise de parler de leurs préoccupations » avec eux. Ils considèrent que le conseiller est la « personne idéale pour informer les jeunes sur les finances et l’investissement ». Le hic, c’est seulement 45 % des Québécois ont un conseiller.

Le profil des investisseurs québécois
Le sondage des ACVM dresse le profil des investisseurs québécois. Sans surprise, on apprend qu’une grande majorité d’entre eux (72 %) n’ont pas de planification financière, même si les deux tiers des personnes sondées admettent qu’il serait important d’en avoir une.

Les Québécois sont aussi plus passifs et prudents que leurs compatriotes canadiens. Ils négocient moins et ont tendance « à choisir des placements qui offrent des rendements moins élevés et qui présentent moins de risques », souligne l’AMF. Cela n’est pas étonnant : 78 % d’entre eux n’ont fait aucune recherche sur l’épargne et les investissements au cours des 12 derniers mois. Dans 57 % des cas, soit le plus haut taux au Canada, ils n’ont effectué aucune recherche personnelle avant de conclure leur dernier investissement.

« Bien qu’ils connaissent les principes de base en investissement, l’importance de planifier leur retraite et de dénoncer les approches frauduleuses, les investisseurs québécois ne semblent pas agir en ce sens. Il importe que les Québécois développent des réflexes qui leur permettent d’investir de façon éclairée et de se prémunir contre la fraude », a indiqué Anne-Marie Poitras, surintendante de l’assistance à la clientèle et de l’indemnisation à l’AMF.

Publié par Hugo Neveu dans Actualité, Investissement | Pas de commentaire