déc. 7, 2009
La planificatrice financière Cathy Pareto revisite un terrain connu : le montant d’épargne requis pour vivre une retraite confortable. Pour elle, les retraités n’ont pas besoin de 70 % de leur revenu annuel brut des trois dernières années de travail pour maintenir leur niveau de vie, mais de 80 % ou même 90 %.

Une fois que le capital de retraite est constitué, il s’agit de le décaisser de manière à le préserver le plus longtemps possible. Selon ses estimations, un taux de retrait annuel de 6 % serait raisonnable. Par exemple, pour toucher 50 000 $ par année, un retraité aurait besoin d’une épargne-retraite de 833 333 $, soit (50 000 $ ÷ 6 % = 833 333 $).
Bien sûr, cette formule n’est pas universelle, précise Cathy Pareto, et chaque cas est particulier. Mais cette règle a le mérite de donner une bonne idée du montant nécessaire pour vivre ses vieux jours sans être obligé de retourner sur le marché du travail.
Le résultat de son approche se résume dans le tableau ci-dessous :
| Revenu de retraite annuel | Épargne-retraite requise |
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50 000 $ |
833 333 $ |
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60 000 $ |
1 000 000 $ |
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100 000 $ |
1 666 667 $ |
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175 000 $ |
2 916 667 $ |
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250 000 $ |
4 166 667 $ |
Comme on peut le constater, il faut un capital substantiel pour générer 50 000 $ ou 60 000 $ par année. C’est pourquoi il importe de commencer tôt à épargner. Le tableau suivant indique combien d’argent il faut mettre de côté chaque mois pour amasser 1 million de dollars. Cathy Pareto pose comme hypothèses que le futur retraité commence à 0 $ et que le rendement annuel de ses placements est de 8 %, ce qui est résolument optimiste.
(Coeur sensible s’abstenir car les montants à épargner paraissent exorbitants!)
| Nombre d’années avant la retraite | Épargne mensuelle requise |
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35 |
435,94 $ |
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30 |
670,98 $ |
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25 |
1 051,50 $ |
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20 |
1 697,73 $ |
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15 |
2 889,85 $ |
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10 |
5 466,09 $ |
« De toute évidence, la planification de la retraite est un processus qui doit s’échelonner sur toute une vie. Plus vous commencez tôt, plus le temps joue en votre faveur. La clé, c’est épargner, épargner et épargner ! », conclut Cathy Pareto.
Article tiré de conseiller.ca
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déc. 1, 2009
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De nombreux changements fiscaux favorables ont été adoptés par Ottawa et Québec. Il s’agit de ne pas les rater. En voici parmi les plus importants et où inscrire les données, le cas échéant, dans les déclarations de revenus.
Les principaux changements visant l’impôt fédéral ont été annoncés au début de novembre 2009. De son côté, Québec publiera la liste officielle de ses nouveautés fiscales 2009 le 5 janvier 2010. Informations du budget du Québec et du Planiguide fiscal 2009-2010 de la firme Raymond Chabot Grant Thornton. Merci pour sa précieuse collaboration. AU FÉDÉRAL :
AU QUÉBEC : Sont harmonisés avec le fédéral les trois dispositions fiscales suivantes :
Par ailleurs :
- Chevrolet Malibu Hybrid 2009 Le montant maximal de remboursement est de 1 000 $ si le véhicule a été acheté ou loué à long terme après le 23 mars 2006, mais avant le 21 février 2007. Ce montant maximal est de 2 000 $ pour les véhicules achetés, loués à long terme après le 20 février 2007, mais avant le 1er janvier 2009. Voir formulaire VD-403.H. Plusieurs conditions s’appliquent.
Le REA II remplace le régime d’investissement Actions-croissance PME (Accro-PME). Le REA II permet à des PME québécoises de se financer auprès du public. Il offre aux investisseurs la possibilité de déduire 150 % du coût des actions admissibles acquises après le 19 mars 2009 et avant le 1er janvier 2011. Le taux de déduction diminuera ensuite à 100 % et demeurera à ce niveau jusqu’à la fin du programme, prévu pour le 31 décembre 2014. |
Publié par Hugo Neveu dans Actualité, Investissement | Pas de commentaire
nov. 5, 2009
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a dévoilé aujourd’hui une importante campagne de sensibilisation contre la fraude destinée aux investisseurs québécois, sous le thème Avant d’investir, investiguez.
Cette campagne sera diffusée par l’entremise de plusieurs médias électroniques et imprimés. Pour l’occasion, l’AMF s’est associée à l’animateur Guy Mongrain, lui-même victime de fraude dans les années 90.
«En donnant un visage humain à notre campagne, nous voulons ainsi souligner que derrière chaque fraude il y a des victimes, des gens qui souffrent et qui méritent toute notre compassion», a déclaré le pdg de l’AMF, Jean St-Gelais.
Cette campagne débutera officiellement le 9 novembre et se poursuivra jusqu’à la fin du mois. Elle reprendra durant la période des REER au cours des mois de janvier et février 2010 et en mars, mois de la prévention de la fraude.
Guy Mongrain dit avoir choisi de faire équipe avec l’AMF pour rappeler aux Québécois l’importance d’être vigilant lorsqu’on investit. «Voilà quelques années, j’ai été moi-même victime de fraude et j’ai perdu une somme considérable. Plus chanceux que certains, j’ai réussi à m’en sortir. Avant de confier son argent à quelqu’un, la première étape est de s’assurer que cette personne est inscrite auprès de l’AMF», a-t-il affirmé.
«Les récents scandales financiers ont malheureusement contribué à alimenter une certaine méfiance des investisseurs à l’égard des produits et des professionnels de l’industrie financière. Toutefois, il est important de réitérer que la quasi-totalité des intervenants du secteur financier au Québec sont des gens intègres, honnêtes, qui se soucient de leurs clients», souligne l’AMF par voie de communiqué.
Une récente étude menée par les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) a démontré que 83% des Québécois reconnaissent qu’il est de leur responsabilité d’acquérir des connaissances financières lorsqu’ils investissent. Mais dans les faits, plus de la moitié n’ont fait aucune recherche lors de leur dernier investissement, souligne l’organisme.
Publié par Hugo Neveu dans Actualité, Investissement | Pas de commentaire
nov. 3, 2009
Une étude mené par l’Agence QMI devrait savoir répondre à cette épineuse question pour vous. Croyez-vous l’être?

Considérant qu’on définit le profil d’un bon candidat au crédit par l’historique de ses paiements, le simple fait d’avoir accès à du crédit renouvelable et d’avoir des prêts à tempérament ne vous discrédite pas auprès d’un prêteur.
C’est tout le contraire. Le remboursement tous les mois d’un prêt personnel, d’un prêt automobile et des soldes renouvelables sur sa carte de crédit, par exemple, est un bon signe à l’effet que vous êtes capable et prêt à gérer et à rembourser une créance.
D’ailleurs, cela se reflète favorablement sur votre dossier de crédit et sur votre cote de solvabilité que les prêteurs consultent invariablement auprès des agences d’évaluation de crédit pour vérifier vos antécédents en matière de crédit. Un passage obligé à l’octroi d’un prêt, d’une hypothèque, d’une carte de crédit, d’une marge de crédit ou encore d’une hausse de leur limite.
À l’inverse, un emprunteur n’ayant jamais eu la moindre dette à son actif sera jugé par un prêteur beaucoup plus à risque en raison de son absence d’antécédents en matière de crédit. Incidemment, celui ou celle qui n’a jamais contracté de prêts aura un pointage FICO moins élevé, ce qui affectera à la baisse sa capacité à emprunter.
Bâtir son dossier de crédit
L’Agence de la consommation en matière financière du Canada (ACFC) y va de quelques conseils pratiques sur la façon de vous y prendre pour maintenir de bons antécédents en matière de crédit et ainsi améliorer votre pointage de crédit :
-Payez vos factures à temps. Bien que le paiement des factures de services publics, comme le téléphone, le câble et l’électricité, ne soit pas inclus dans votre dossier de crédit, certaines compagnies de téléphones cellulaires peuvent signaler les paiements effectués en retard aux agences d’évaluation du crédit, ce qui pourrait nuire à votre pointage.
-Payer vos factures en entier avant la date d’échéance. Si vous ne pouvez le faire, payez au moins le montant minimal exigible figurant sur votre relevé mensuel.
-Rembourser vos dettes le plus rapidement possible.
-Maintenez votre solde à un niveau bien inférieur à la limite établie. Plus votre solde est élevé, plus votre pointage de crédit en est affecté.
-Réduisez le nombre de demandes de crédit que vous faites. Si un trop grand nombre de prêteurs éventuels s’informent au sujet de votre crédit sur une courte période, votre pointage peut en souffrir. Par contre, le fait que vous demandiez vous-même des renseignements concernant votre propre dossier de crédit n’a aucun effet sur votre pointage.
-Communiquez avec vos créanciers si vous avez de la difficulté à effectuer vos paiements.
-Assurez-vous que vos relevés mensuels ne contiennent pas d’erreurs.
-Lisez attentivement les relevés et les autres documents que vous envoie votre société émettrice de cartes de crédit. Tenez-vous au courant des augmentations de frais ou des changements apportés aux conditions se rattachant à votre carte de crédit.
-Procurez-vous une copie de vos dossiers de crédit en vous adressant aux deux agences d’évaluation du crédit, au moins une fois par an, et assurez-vous qu’ils ne contiennent pas d’erreurs.
-Veillez à ne pas accepter ou utiliser une forme de crédit avant de la comprendre parfaitement et d’en saisir toutes les conditions, pour éviter les malentendus entre vous et la société émettrice.
-N’attendez pas pour signaler des transactions non autorisées portées à votre compte. Communiquez avec la société émettrice immédiatement si votre relevé fait état d’achats que vous n’avez pas effectués.

Publié par Hugo Neveu dans Divers, Investissement | Pas de commentaire
oct. 27, 2009
Pas nécessairement le plan que vous aviez prévue n’est-ce pas? Moi non plus. Pourtant selon l’article suivant de David Firend pour le compte de La Presse Canadienne, c’est une réalité de plus en plus présente dans notre société. Il existe plusieurs solutions pour contrer ce phénomène ou du moins alléger son poids. Notamment l’assurance soin de longue durée, l’assurance maladie grave, etc. Le prochain article traitera notamment du bon patrimonial, son côté immoral et ses tabous. À suivre cette semaine…

La planification de la retraite prend une tout autre signification pour des Canadiens, de plus en plus nombreux, sur le point de quitter définitivement le marché du travail et qui doivent composer avec la possibilité de devoir appuyer financièrement des parents.
Il s’agit d’une pression additionnelle pour les personnes qui sont sur le point de devenir retraitées, plus particulièrement pour celles qui ont établi des plans financiers sans prendre en compte leurs parents dans leurs calculs — puisqu’il a déjà été peu commun que l’on vive après 85 ans.
Un sondage dévoilé cette semaine par The Investors Group, une firme de Winnipeg en gestion de patrimoine et de fonds communs, conduit à penser que 69 pour cent des Canadiens âgés entre 43 et 63 ans ont au moins un parent ou beau-parent toujours en vie.
De ce nombre, près de 40 pour cent ont affirmé au moins soutenir financièrement leurs parents, à raison de 498 $ par mois en moyenne, ou jusqu’à 6000 $ par année.
Bien que les résultats du sondage démontrent que la pression financière n’est pas désastreuse pour la plupart des Canadiens, il s’agit tout de même d’un facteur qu’ils devraient tous prendre en considération, selon des conseillers.
« Ce que nous voyons, peut-être, ce sont des baby-bommers qui forment la première génération de retraités s’occupant de retraités », a avancé Jane Olshewski, gestionnaire pour la firme The Investors Group.
« Bien que 6000 $ (par année) soit une somme gérable maintenant (…), à quel point cela est-il viable?, s’est-elle demandé. Est-ce que cet appui financier augmentera au fur et à mesure que les parents vieilliront et qu’ils auront peut-être besoin de davantage de soins? »
Selon Mme Olshewski, les Canadiens devraient tenir compte de ce type de questions lorsqu’ils se penchent sur leur plan d’épargne financière à long terme.
L’année dernière, Statistique Canada a indiqué que l’espérance de vie au pays s’établissait à 80,4 ans et que cet indice allait probablement augmenter en raison des médicaments et des nouvelles technologies.
Partant, bon nombre de familles devront déterminer si les économies de leurs parents sont suffisantes pour que ces derniers puissent conserver le rythme de vie auquel ils ont été habitués.
« J’ai des membres de ma famille qui ont pris leur retraite, et ce que j’ai remarqué, c’est que certaines décisions sur le mode de vie à la retraite ont été influencées par les soins qu’ils voulaient donner (à leurs parents) », a cité en exemple Jane Olshewski.
La tendance, qui gagne en importance, pour les aînés a été de ne pas vivre dans un centre d’hébergement durant une bonne partie de leur vie, ou d’éviter complètement ces institutions, a dit Susan Eng, porte-parole de l’Association canadienne des individus retraités.
« Avant, les parents atteignaient un certain âge et allaient ensuite vivre dans un centre, a-t-elle expliqué. Cela n’est plus ce que les gens préfèrent, ni la réalité. »
Selon John Nardi, conseiller financier à la firme Edward Jones, les enfants peuvent atténuer certaines des conséquences tout simplement en amorçant des discussions avec leurs parents.
M. Nardi estime que les enfants devraient discuter avec leurs parents pour être au courant d’informations comme quels médecins ou conseillers financiers ces derniers consultent.
Ces discussions pourraient mener à des conversations plus en profondeur à propos de la situation financière des parents.


