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	<title>Hugo Neveu &#187; Investissement</title>
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	<description>Conseils, concepts et actualité financière</description>
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		<title>Faire le point sur les changements</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 01:48:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Neveu</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Je suis récemment tombé sur cet article qui m&#8217;a amené à plusieurs réflexions. Le voici intégralement tel que tiré de conseiller.ca par Peter Drake.


En allant me chercher une collation après avoir mis en pause un match de hockey en direct à la télévision, je me suis dit que l’expérience d’un match de la LNH à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">Je suis récemment tombé sur cet article qui m&#8217;a amené à plusieurs réflexions. Le voici intégralement tel que tiré de conseiller.ca par Peter Drake.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-844 alignnone" title="change" src="http://hugoneveu.com/wp-content/uploads/2012/01/change.jpg" alt="change" width="560" height="340" /></p>
<p style="text-align: left;">
En allant me chercher une collation après avoir mis en pause un match de hockey en direct à la télévision, je me suis dit que l’expérience d’un match de la LNH à la maison avait beaucoup changé. Il est loin le temps où j’écoutais la radio en imaginant l’action pendant que Foster Hewitt commentait le match. Puis, on a connu l’époque de la télévision, d’abord en noir et blanc, puis en couleur. Très vite, les écrans ont commencé à prendre de l’ampleur et l’image est devenue plus claire. Maintenant, je regarde la télévision en haute définition et j’enregistre le match au besoin, selon mon emploi du temps. Les choses ont effectivement bien changé, et pas seulement dans le hockey, mais dans le monde du placement également.</p>
<p style="text-align: left;">
<p>Acheter en baisse, vendre en hausse. Être un investisseur à long terme. Acheter et conserver. Voilà trois des règles de placement que l’on ne cesse de répéter depuis des décennies. Il s’agit de conseils valables. Cependant, à mesure que le monde se transforme, « l’investissement » change aussi. De plus, en période de volatilité, c’est toujours une bonne idée d’examiner si ces conseils en placement ont toujours leur raison d’être ou s’ils sont devenus des reliques du passé, tout comme ces images en noir et blanc d’une vieille télévision RCA.</p>
<p>Le fait d’acheter en baisse et de vendre en hausse ne nécessite pas vraiment de réflexion sérieuse. C’est l’objectif de tout investisseur et il en sera toujours ainsi. La véritable question qui se pose est comment y parvenir. Si les deux autres conseils en placement peuvent toujours aider les investisseurs à atteindre cet objectif, j’en suis venu à la conclusion qu’ils ont vraiment besoin d’être mis à jour. Pour leur rendre justice, chacun des conseils mérite un article à part, si bien que dans le cadre de cette chronique, je commencerai par « acheter et conserver ».</p>
<p>Peter Drake</p>
<p>Petit cours d’histoire<br />
Il convient de commencer par un petit cours d’histoire. Au départ, le concept d’acheter et de conserver ses placements était une stratégie de sélection de titres. Elle émanait de l’approche de placement de valeur décrite dans le livre de Benjamin Graham, L’investisseur intelligent, publié en 1949, qui a fortement influencé Warren Buffet. C’est ce dernier qui l’a rendue célèbre. Déjà, cela démontre qu’il nous faut réfléchir dans le contexte plus étendu d’aujourd’hui. À l’origine, il s’agissait de soigneusement choisir des actions de quelques sociétés sous-évaluées dotées d’excellentes perspectives de croissance et de s’y accrocher.</p>
<p>Cette approche a fait l’objet de nombreuses analyses depuis la reprise après la crise financière mondiale et je ne rabâcherai pas ici les arguments pour et contre. Je tiens simplement à mettre en évidence l’une des caractéristiques extrêmement intéressantes de cette stratégie, qui est le fait qu’après avoir pris une décision de placement bien réfléchie, l’investisseur peut se reposer et ne pas se soucier des fluctuations quotidiennes du marché parce qu’à long terme, les marchés finiront par récompenser la patience de l’investisseur. Dans les marchés particulièrement volatils que nous connaissons, cette idée aurait certainement de l’attrait pour beaucoup d’investisseurs. Le problème qui se pose est le suivant : y a-t-il des titres que les investisseurs peuvent acheter et conserver en toute confiance dans une période où tout semble être bouleversé à chaque tournant?</p>
<p>À mon avis, il y en a, oui. Ce que j’aimerais proposer, c’est une approche mise à jour qui aiderait les investisseurs à être moins préoccupés, mais plus important encore, qui tiendrait compte des nombreux changements qui sont survenus sur les marchés et chez les investisseurs depuis que l’idée d’acheter et de conserver a été lancée.</p>
<p>Les changements qui ont touché les investisseurs<br />
Pensons d’abord aux changements qui ont touché les investisseurs et l’investissement. Premièrement, il existe beaucoup plus d’investisseurs particuliers qu’auparavant. Par conséquent, il faut gérer un nombre fortement supérieur de besoins et de préférences des investisseurs. L’industrie des services financiers a réagi énergiquement en offrant des conseils et une grande diversité de nouveaux produits qui répondent à chacun des besoins en matière de finances et d’investissement.<br />
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<p>Deuxièmement, pour bon nombre de clients, l’investissement n’est plus une activité qui sert tout simplement à faire de l’argent. De nos jours, on investit plus souvent qu’autrefois en vue d’atteindre des objectifs. Il ne s’agit pas ici d’objectifs généraux ayant trait à la prospérité future, mais plutôt d’objectifs précis à atteindre, comme économiser pour sa retraite ou payer les études de ses enfants. En d’autres termes, lorsque les investisseurs déterminent comment investir de façon à réaliser leurs objectifs personnels, ils doivent garder en tête qu’ils risquent de ne pas atteindre leurs objectifs et évaluer le risque associé à leurs marchés et produits d’investissement.</p>
<p>Troisièmement, les objectifs des investisseurs changent plus souvent et plus rapidement qu’auparavant. Il s’agit ici de modification de la situation familiale comme le mariage et le divorce ou de modification des aspirations des investisseurs concernant leurs projets de retraite ou encore d’autres objectifs de placement comme le type d’études supérieures envisagées par leurs enfants et l’établissement d’enseignement choisi.</p>
<p>Quatrièmement, on a assisté à une grande diffusion de renseignements sur l’investissement. Certains renseignements sont utiles, mais ce n’est pas le cas de la plupart d’entre eux. Néanmoins, cette situation a nui à bon nombre d’investisseurs parce qu’ils sont beaucoup plus influencés par les événements qui surviennent sur les marchés (ou plutôt par ceux que leur rapportent les nouvelles des marchés), ce qui signifie qu’il faut mettre à jour les profils d’investisseur beaucoup plus souvent que par le passé. Cet aspect s’ajoute aux facteurs habituels qui influent sur les profils d’investisseur, notamment la tolérance au risque, l’âge et le moment où les fonds seront nécessaires. En plus de ce qui précède, certains tiennent compte de considérations « éthiques » qui ont une incidence sur toute leur sélection de placements.</p>
<p>En analysant ces changements selon une perspective globale, j’en ai tiré quelques conclusions. Tout d’abord, chaque investisseur a besoin de placements qui correspondent à son profil. Cela n’a pas changé. Ainsi, il est encore pertinent d’acquérir des actions pour profiter d’un potentiel de croissance à long terme, des titres à revenu fixe pour réduire la volatilité du portefeuille et des placements liquides à court terme pour composer avec les urgences. Par contre, le nombre de choix de placements et de profils d’investisseurs particuliers a grandement augmenté, ce qui crée une incidence sur le processus de sélection de placements.</p>
<p>Les changements qui sont survenus sur les marchés<br />
Examinons maintenant les changements qui surviennent sur les marchés. Quel monde dynamique! En termes concrets, certaines entreprises sont en pleine croissance et en bonne santé, tandis que d’autres ne le sont pas. Certains gouvernements ont des finances saines, alors que ce n’est pas le cas pour d’autres. Il semble que les changements de situation (de croissance à recul, ou encore de bonne à mauvaise santé fiscale) surviennent plus rapidement qu’autrefois. J’admets que je n’ai effectué aucune analyse quantitative pour étayer ce point. Toutefois, il n’est pas pertinent de savoir si le processus s’accélère ou non ou s’il semble s’accélérer uniquement : nous devons quand même traiter la question.</p>
<p>En raison de ces changements, certaines entreprises offrent des placements qu’il convient absolument d’acheter et de conserver, tandis que ce n’était pas le cas il y a dix ans. Inversement, certaines entreprises ont peut-être déjà offert des titres qu’il convenait d’acheter et de conserver, alors que ce n’est plus vraiment le cas aujourd’hui. Cette situation s’applique parfaitement aux obligations d’État. Souvenons-nous que le gouvernement fédéral des États-Unis affichait un surplus annuel en 2000 et en 2001. Aujourd’hui, la situation est complètement différente, bien que les taux d’intérêt des marchés puissent laisser croire autrement si l’on ne tient pas compte du portrait global de la situation.<br />
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<p>Les changements dont il est question ci-dessus sont en partie engendrés par l’évolution géographique des zones de croissance de l’économie et des investissements. Il existe maintenant beaucoup plus d’endroits, notamment les économies émergentes à croissance rapide (et non seulement notre pays), où des entreprises offrent des titres qu’il convient d’acheter et de conserver, alors que ce n’aurait pas été le cas par le passé. Ces changements s’expliquent en partie par l’évolution des technologies et des goûts des consommateurs.</p>
<p>Où en sommes-nous?<br />
Nous avons donc examiné les changements importants chez les investisseurs et sur les marchés de placement. Alors, où en sommes-nous?</p>
<p>Je conseille qu’un investisseur doive envisager le concept d’acheter et de conserver comme une stratégie de placement à long terme plutôt qu’une stratégie d’achat de titres au cas par cas. Il s’agit d’un plan qui tient compte de la tolérance au risque de l’investisseur, de son âge et du moment où ses fonds lui seront nécessaires. De plus, ce plan prend en considération l’évolution de la conjoncture économique et boursière, des options de placement et, plus important encore, de la situation propre à chaque investisseur.</p>
<p>Il est évident qu’un bon plan d’investissement à long terme (qui permet à l’investisseur de comprendre pourquoi il souhaite acheter et conserver) tient compte de nombreux éléments. En d’autres termes, un bon plan sera très probablement complexe, dynamique et totalement axé sur l’investisseur. C’est pourquoi je souligne régulièrement, dans les colloques d’investisseurs où je donne des conférences et dans les vidéos diffusées sur le site fidelity.ca, qu’il est fort utile d’obtenir l’aide d’un conseiller financier. En plus de mettre à contribution ses connaissances spécialisées, le conseiller représente un autre avantage pour l’investisseur, qui peut compter sur un tiers objectif pour l’orienter et l’aider à traverser les changements inévitables qui surviennent dans la vie de chaque investisseur.</p>
<p>Si vous êtes d’accord avec moi jusqu’à maintenant, vous avez sans doute songé aux répercussions pour vous, les conseillers financiers. En résumé, vous avez beaucoup de travail : bien connaître chacun des clients, s’informer de leur vie au moyen d’une communication fréquente et d’examens des investissements, connaître les marchés et évaluer la distinction de plus en plus importante entre l’influence des événements macroéconomiques et de la sélection fondamentale de placements et, par-dessus tout, savoir combiner ces deux aspects d’une façon qui convient à chaque client.</p>
<p>En conclusion, la stratégie « acheter et conserver » se porte bien. Cependant, on devrait modifier sa définition de façon à refléter les changements touchant les investisseurs et les marchés. J’aime encore suivre les matchs de la LNH à la maison. Même si j’aime me rappeler l’époque où j’écoutais les matchs à la radio, je choisis de conserver mon image en haute définition.</p>
<p>Pour lire toutes les chroniques de Peter Drake, cliquez ici.</p>
<p>Peter Drake est vice-président, Retraite et recherches économiques, Fidelity Investments Canada. Fort de plus de 35 années d’expérience à titre d’économiste, il dirige les initiatives de recherche de Fidelity axées sur la retraite au Canada à notre époque.</p>
<p>Les opinions exprimées sur une société, un titre, une industrie ou un secteur du marché en particulier représentent un point de vue personnel à un moment donné et ne constituent pas nécessairement celles de Fidelity ou d’autres personnes au sein de l’organisation. Ces opinions sont appelées à changer à tout moment en fonction de l’évolution des marchés et des autres facteurs, et Fidelity décline toute responsabilité en ce qui a trait à la mise à jour de ces points de vue. Ces opinions ne peuvent pas être considérées comme des conseils en placement fiables.</p>
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		<title>Pourquoi les experts se trompent</title>
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		<pubDate>Mon, 17 Oct 2011 12:15:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Neveu</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ Article tiré de cyberpresse.ca, par Guy Sorman, Économiste.
Par temps d&#8217;orage, chacun est en quête des prévisions : mais prévoir est un exercice aléatoire surtout lorsqu&#8217;il s&#8217;agit de l&#8217;avenir. À l&#8217;appui de ce dicton attribué à Woody Allen, la Bourse et la conjoncture économique sont les meilleures preuves.
Au terme d&#8217;expériences répétées, le Wall Street Journal, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="size-full wp-image-837   alignright" title="Erreurs" src="http://hugoneveu.com/wp-content/uploads/2011/10/Erreurs.jpg" alt="Erreurs" width="300" height="300" /> Article tiré de cyberpresse.ca, par Guy Sorman, Économiste.</p>
<p>Par temps d&#8217;orage, chacun est en quête des prévisions : mais prévoir est un exercice aléatoire surtout lorsqu&#8217;il s&#8217;agit de l&#8217;avenir. À l&#8217;appui de ce dicton attribué à Woody Allen, la Bourse et la conjoncture économique sont les meilleures preuves.</p>
<p>Au terme d&#8217;expériences répétées, le Wall Street Journal, à New York, a souvent comparé les résultats de placements gérés par des professionnels avec un portefeuille sélectionné au hasard : dans tous les cas de figure, les résultats ont été identiques. En d&#8217;autres termes, nul ne peut «battre le marché», fut-il expert.</p>
<p>Les experts sont encore plus décevants lorsqu&#8217;ils anticipent sur la conjoncture. Daniel Kahneman, psychologue de formation et prix Nobel d&#8217;économie en 2002, a pour spécialité de tester les prévisions et ceux qui les font. Les conclusions de ses expérimentations (relatées dans Thinking, Fast and Slow, à paraître) sont accablantes: Kahneman a maintes fois illustré combien les experts, économistes et politologues en tête, se trompaient plus souvent que le commun des mortels : en moyenne, les prophètes de l&#8217;économie et de la politologie ont tout faux six fois sur dix, dépassant les lois de la statistique qui voudraient que l&#8217;on ne se trompe qu&#8217;une fois sur deux.</p>
<p>Si les experts se trompent plus qu&#8217;il ne serait normal, selon Kahneman, c&#8217;est qu&#8217;ils sont prisonniers de théories et modèles figés qui les rendent incapables d&#8217;absorber des informations nouvelles et les changements du monde.</p>
<p>Ce ne sont donc pas les experts qui sont condamnables, mais ceux qui les interrogent: on devrait admettre que l&#8217;économie est imprévisible par définition parce qu&#8217;elle incorpore une quantité infinie de facteurs que nul cerveau et nulle théorie ne sauraient inclure.</p>
<p>L&#8217;expert, ajoute Kahneman, n&#8217;en est pas déconsidéré pour autant parce qu&#8217;il témoigne d&#8217;une remarquable capacité à justifier son erreur après que celle-ci a été constatée: l&#8217;expert médiatisé se reconnaît, non par sa capacité de prévoir, mais  par celle d&#8217;expliquer pourquoi il n&#8217;y est pas parvenu.</p>
<p>Il n&#8217;empêche que la Bourse et l&#8217;économie obéissent tout de même à quelques lois: celles-ci ne permettent pas de prévoir à court terme, mais elles autorisent des anticipations assez fiables à long terme. Un cours de Bourse tôt ou tard, sur une période de quelques années, finit par coïncider avec un multiplicateur du profit de l&#8217;entreprise cotée.</p>
<p>Pareillement, il existe une relation stable et démontrable, à moyen terme, entre l&#8217;innovation et la croissance. Depuis deux siècles, de la machine à vapeur à la fracturation du gaz de schiste et à la tablette électronique, tout progrès technique s&#8217;est toujours traduit par un développement économique au profit d&#8217;un nombre croissant d&#8217;êtres humains. Ce progrès étant cumulatif &#8211; plus on cherche, plus on trouve &#8211; les pays occidentaux, plus le Japon et la Corée du Sud, disposent en réserve aujourd&#8217;hui d&#8217;un gigantesque trésor d&#8217;innovations encore inexploitées. Le couvercle reste clos parce qu&#8217;investisseurs et entrepreneurs attendent que les politiques économiques se stabilisent en Europe et aux États-Unis. Mais, à terme, disons entre trois et cinq ans, il est prévisible que ces brevets se transformeront en produits et en services qui restaureront le «trend» de croissance mondiale.</p>
<p>Par-delà les crises conjoncturelles, la croissance est donc toujours déterminée par deux moteurs: la démographie et l&#8217;innovation. L&#8217;économie progresse quand la population augmente et parce que l&#8217;innovation améliore la productivité. Une bonne politique économique  est celle qui favorise la puissance de ces moteurs. Ce pourquoi les pessimistes ont souvent raison dans le court terme, tandis que dans le long terme, les optimistes l&#8217;emportent.</p>
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		<title>Quoi faire et ne pas faire dans ce marché en baisse</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Aug 2011 14:11:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Neveu</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Voici un article intégral tiré de conseiller.ca Dans la situation actuelle, les clients ont des questions, et sans doute aussi souvent des suggestions, sur ce qu’il faut faire ou ne pas faire avec leur portefeuille. Chroniqueur financier au Globe and Mail, Rob Carrick a dressé sa liste de recommandations.

À faire : rester calme. Il ne [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">Voici un article intégral tiré de conseiller.ca Dans la situation actuelle, les clients ont des questions, et sans doute aussi souvent des suggestions, sur ce qu’il faut faire ou ne pas faire avec leur portefeuille. Chroniqueur financier au Globe and Mail, Rob Carrick a dressé sa liste de recommandations.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-830 aligncenter" title="Flèche down marché" src="http://hugoneveu.com/wp-content/uploads/2011/08/Flèche-down-marché.jpg" alt="Flèche down marché" width="387" height="256" /></p>
<p style="text-align: left;">À faire : rester calme. Il ne s’agit pas d’une nouvelle crise financière généralisée. Il s’agit plutôt de l’économie mondiale qui est en train de régler les problèmes laissés par la crise survenue il y a deux ans.</p>
<p>À ne pas faire : commencer à chambarder les plans financiers à long terme en raison des événements actuels.</p>
<p>À faire : considérer la possibilité d’investir un peu d’argent dans le marché actuellement. Les actions avec dividendes de catégorie « blue-chip » offrent désormais des rendements intéressants en raison de la baisse des prix. Ce n’est pas encore le temps de parier massivement sur un retournement du marché, mais il n’est pas nécessaire non plus de s’enfuir.</p>
<p>À ne pas faire : tout vendre! Si vous avez un portefeuille bien conçu composé d’actions et d’obligations, vous pouvez faire face aux turbulences. Vendre maintenant peut vous protégez de pertes additionnelles, mais vous encourez un risque majeur de manquer le retournement du marché. Essentiellement, vous vendrez à bas prix et vous devrez potentiellement racheter à prix élevé plus tard.</p>
<p>À faire : limiter les achats à des titres dont les prix sont bas.</p>
<p>À ne pas faire : rechercher les investissements qui performent bien malgré la baisse du prix des actions. L’or a augmenté car il est vu comme une valeur refuge en période d’incertitude, mais si le système financier se replace, attendez-vous à assister à une chute des prix du métal précieux. Pour ce qui est des obligations, elles augmentent toujours quand les actions chutent. Le problème est qu’une hausse du prix des obligations signifie en fait une baisse des rendements. Actuellement, les obligations du gouvernement du Canada ayant des termes de cinq à dix ans vont générer un rendement de moins de 2 %.</p>
<p>À faire : comprendre que les investisseurs (vos clients!) vont probablement perdre davantage d’argent avant que les choses aillent mieux.</p>
<p>À ne pas faire : perdre le goût d’investir. L’économie mondiale a ses problèmes, mais ils vont être résolus.</p>
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		<title>Fraude à la Ponzi: stratagèmes utilisés</title>
		<link>http://hugoneveu.com/fraude-a-la-ponzi-stratagemes-utilises-672/</link>
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		<pubDate>Thu, 25 Mar 2010 11:29:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Neveu</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le site conseiller.ca a publié récemment un article très intéressant grâce à la Police provinciale de l’Ontario.

Les auteurs de fraudes financières utilisent de nombreuses ruses pour flouer leurs victimes. Souvent, on extorque du capital en faisant miroiter des taux de rendement élevés et en donnant peu de détails quant à l’endroit où l’argent est investi.
Dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">Le site conseiller.ca a publié récemment un article très intéressant grâce à la Police provinciale de l’Ontario.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-673 alignnone" title="Vol en ligne" src="http://hugoneveu.com/wp-content/uploads/2010/03/Vol-en-ligne.jpeg" alt="Vol en ligne" width="330" height="286" /></p>
<p>Les auteurs de fraudes financières utilisent de nombreuses ruses pour flouer leurs victimes. Souvent, on extorque du capital en faisant miroiter des taux de rendement élevés et en donnant peu de détails quant à l’endroit où l’argent est investi.</p>
<p>Dans le cadre du mois de la prévention de la fraude, la Police provinciale de l’Ontario nous dresse une liste de certains stratagèmes liés aux chaînes de Ponzi :</p>
<ul>
<li>Ils (fraudeurs) paient des      « dividendes » aux premiers investisseurs. Ces derniers, qui      parlent alors à leurs amis des taux de rendement exceptionnels dont ils      bénéficient, sont les promoteurs les plus efficaces de la combine.</li>
<li>Ils mentionnent les      investisseurs qui ont touché des dividendes pour conférer de la      crédibilité à l’affaire et faire en sorte qu’elle se poursuive.</li>
<li>Ils remettent régulièrement      aux investisseurs des reçus ou des billets à ordre pour leur faire croire      que leur investissement a pris de la valeur.</li>
<li>Ils remettent aux      investisseurs un exemplaire d’un prospectus ou d’un autre document      présentant la société de placement en exagérant sa réussite en affaires.</li>
<li>Ils affirment aux      investisseurs que leur capital fait l’objet d’une garantie additionnelle,      comme une police d’assurance vie, alors qu’en réalité aucune garantie de      ce genre n’existe.</li>
</ul>
<p>Dans le cas d’une pyramide de Ponzi, l’investisseur est remboursé non pas à partir des gains, mais à même la contribution des nouveaux investisseurs. Aucun investissement légitime n’est fait et l’argent obtenu des nouveaux investisseurs est utilisé pour rembourser ceux qui ont déjà investi, ce qui confère à l’opération une apparence légale (définition de la GRC).</p>
<p>Ce type de fraude peut se poursuivre pendant des années avant que les investisseurs ne découvrent la supercherie. Si personne n’est à l’abri de la fraude, le gros bon sens demeure la meilleure protection, conclut la police ontarienne. Qu&#8217;en pensez-vous?</p>
<p>Méfiez-vous!</p>
]]></content:encoded>
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		<title>CÉLI: Questions et réponses 2e partie</title>
		<link>http://hugoneveu.com/celi-questions-et-reponses-2e-partie-663/</link>
		<comments>http://hugoneveu.com/celi-questions-et-reponses-2e-partie-663/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 15 Mar 2010 16:49:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Neveu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concept]]></category>
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		<description><![CDATA[Le site Conseiller.ca a répondu par le biais de différents intervenants à certaines questions un peu plus poussées sur le fameux CÉLI. Voici l&#8217;article.

1. Le REER est finalement à l’abri des créanciers. Et le CELI ?
Services-conseils spécialisés, Gestion de portefeuille, Banque Nationale Groupe financier (SCS, GP, BNGF) :
Le CELI peut être donné en garantie sans conséquences fiscales [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">Le site Conseiller.ca a répondu par le biais de différents intervenants à certaines questions un peu plus poussées sur le fameux CÉLI. Voici l&#8217;article.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-666  aligncenter" title="Bonhomme tirelire" src="http://hugoneveu.com/wp-content/uploads/2010/03/Bonhomme-tirelire.jpg" alt="Bonhomme tirelire" width="308" height="307" /></p>
<p><strong>1. Le REER est finalement à l’abri des créanciers. Et le CELI ?</strong></p>
<p><strong>Services-conseils spécialisés, Gestion de portefeuille, Banque Nationale Groupe financier (SCS, GP, BNGF) :</strong></p>
<p>Le CELI peut être donné en garantie sans conséquences fiscales ou financières alors que la mise en garantie occasionne l’imposition ou la perte de l’enregistrement du REER. Puisque le CELI peut être donné en garantie, il est donc saisissable.</p>
<p>Depuis 2007 de nouvelles règles ont rendu le REER à l’abri des créanciers en cas de faillite seulement. Le CELI n’a pas été ajouté à ces dispositions.</p>
<p><strong>Fabien Major, MBA, conseiller en sécurité financière et fonds d’investissement, est rédacteur et administrateur du site de référence www.CELI.ca :</strong></p>
<p>Non. Sauf… qu’il serait sage si, vous vous croyez à risque, de choisir des « produits réputés insaisissables ».  Contrairement au REER qui est maintenant protégé contre les créanciers, le CELI et l’épargne régulière peuvent très bien se faire saisir. Il y a une exception, si vous optez pour des produits de placements émis par une compagnie d’assurance vie comme une rente, des fonds distincts ou des certificats. Ce n’est pas tout, il faudra que vous nommiez comme bénéficiaire en cas de décès, un proche parent (père, mère, épouse ou enfants). Si votre bénéficiaire n’entre pas dans cette catégorie, il faudra alors ajouter le terme « irrévocable » pour que votre bénéficiaire devienne « privilégié ». Vous aurez ainsi sécurisé votre CELI.</p>
<p><strong>2. Comme les contributions non effectuées au CELI sont cumulatives, est-ce que cette accumulation débute avec la première contribution ou l’est-elle depuis l’implantation du programme en 2009 ? </strong></p>
<p><strong>SCS, GP, BNGF :</strong></p>
<p>Le calcul des contributions s’effectue dès l’implantation du programme en 2009.  Ainsi, pour une personne qui n’a jamais cotisé, son droit de contribution en 2010 est de 10 000 $. Évidemment, les droits se créent l’année qu’un résident canadien atteint l’âge de 18 ans.<strong> </strong></p>
<p><strong>FM, MGA :</strong></p>
<p>Elle l’est depuis la création du régime. Donc, si vous n’avez jamais cotisé à un CELI, votre droit est maintenant de 10 000$. Pour vous aider à vous y retrouver, votre nouvel avis de cotisation du fédéral vous indiquera au bas (près de la ligne indiquant les cotisations inutilisées du REER) les montants qu’ils vous sont permis de cotiser à votre CELI.</p>
<p><strong>Josée Jeffrey, fiscaliste et planificatrice financière, Focus Retraite &amp; Fiscalité (JJ, FRF) :</strong></p>
<p>Tout le monde est parti sur le même pied d’égalité en 2009 avec un plafond admissible de 5000 $. Même si vous n’avez pas ouvert de CELI en 2009, vos droits acquis lors de l’implantation de la nouvelle mesure sont reportés aux années ultérieures.</p>
<p>Vous devez produire une déclaration de revenus pour recevoir un avis de cotisation. Pour avoir droit au plafond annuel du CELI, vous n’avez pas besoin de gagner un revenu comme c’est le cas pour les REER.  Par contre, vous devrez tout de même produire une déclaration de revenus.</p>
<p><strong>3. Merci de nous éclairer sur les dernières modifications apportées au CELI avec la Loi de l’impôt (cotisations excédentaires, etc.) </strong></p>
<p><strong>SCS, GP, BNGF :</strong></p>
<p>Le 16 octobre 2009, le ministère des Finances de Canada a annoncé des modifications techniques afin de contrer l’utilisation du CELI dans le cadre de stratagèmes de planification fiscale.<strong> </strong></p>
<p>Les principales modifications sont :</p>
<ul>
<li>Ne plus permettre les      opérations de transfert d’actifs entre compte CELI et tout autre type de      compte. Ces opérations visent les transferts de bien non monétaires en      échange soit d’argent ou d’autres biens. Elles ne visent pas les retraits      ou les nouvelles contributions en biens.</li>
</ul>
<ul>
<li>Imposition d’un taux de 100      % sur les revenus issus de cotisations excédentaires versées de façon      délibérée.  Cette pénalité s’ajoute à la pénalité mensuelle existante      de 1% sur les cotisations excédentaires.</li>
</ul>
<ul>
<li>Hausse du taux d’imposition      des revenus découlant de placements interdits (principalement des actions      de sociétés privées) de 43,5 %  à 100%.</li>
</ul>
<ul>
<li>Les revenus      « accessoires » découlant des revenus générés par des      cotisations volontaires délibérées ou des placements interdits sont      imposés à un taux de 100 %.</li>
</ul>
<ul>
<li>Les retraits qui      surviennent suite aux cotisations excédentaires, aux placements interdits      ou aux placements non admissibles et tout revenu s’y rapportant ne créent      pas de droits supplémentaires.</li>
</ul>
<p><strong>FM, MGA :</strong></p>
<p>En  octobre 2009, le ministre du Revenu national a dû resserrer les critères et règles du CELI. Des spéculateurs avaient réussi assez habilement, à contourner le plafond de 5 000 $ ou encore à faire des transferts maintenant jugés illégaux. Ne vous avisez plus de dépasser la limite de cotisation. En plus des frais de 1 % par mois, tous les gains attribués à ces surplus seront imposés à 100 %, donc il n’y a plus aucun avantage à fracasser volontairement la limite.</p>
<p>Quant aux transferts entre REER et CELI, ce n’est plus possible. De fins renards avaient joué sur les écarts des actions de croissance (<em>penny stocks</em>) et réalisaient des échanges au profit du CELI lors de baisses planifiées. Lorsque les actions remontaient, ils gonflaient leur CELI parfois à des centaines de millier s de dollars. En revendant les titres, la croissance devenait non imposable. Le stratagème a été éventé sur des forums de <em>day traders</em> et la porte a été refermée par le ministre des Finances.</p>
<p><strong>JJ, FRF :</strong></p>
<p>Le fédéral est venu mettre un point final aux planifications abusives avec ces nouvelles règles.</p>
<p>Les modifications apportées le 16 octobre 2009 visent donc à appliquer les règles anti-évitement du CELI aux opérations de transfert d’actif et à tout revenu que l’on peut raisonnablement leur attribuer ou aux cotisations excédentaires délibérées, aux placements interdits et aux placements non admissibles.  De plus, tout retrait effectué sur ces transactions ne viendra plus créer de nouveaux droits de cotisations au CELI.</p>
<p>L’Agence du revenu du Canada évaluera toutes les transactions de ce genre effectuées avant la date des modifications afin de déterminer si un impôt de pénalité peut s’appliquer.</p>
<p><strong>4. Est-ce que le CELI fait partie ou non du patrimoine familial ? </strong></p>
<p><strong>SCS, GP, BNGF :</strong></p>
<p>Les spécialistes s’entendent pour dire que le CELI ne fait pas partie du patrimoine familial.</p>
<p><strong>FM, MGA :</strong></p>
<p>Non, mais remarquerez que cela  pourrait changer. On a de la jurisprudence à aller chercher, soit des années de causes et de litiges impliquant le CELI. Ainsi, on  pourrait très bien attaquer le bien-fondé d’un mari qui a volontairement privilégié les cotisations à son CELI au détriment du REER, sachant qu’il pourrait divorcer sous peu.</p>
<p><strong>JJ, FRF :</strong></p>
<p>Contrairement au REER, Le CELI ne fait pas partie du patrimoine familial. Toutefois, il peut faire partie des acquêts pour les gens mariés sous le régime de la société d’acquêts, selon la provenance des fonds.  Rappelons qu’un bien propre ne fait pas partie des acquêts.</p>
<p>Qu’est-ce qu’un bien propre ?  Au niveau des placements, un bien propre est détenu au moment du mariage ou de l’union civile ainsi que les biens reçus par voie de succession ou donation.  Les revenus de placements générés sur un bien propre fera partie des acquêts, sauf s’il y avait une indication contraire dans une clause testamentaire d’un bien reçu d’une sucession.En cas de rupture d’une union, le CELI pourra servir à régler certaines dettes de partage entre les conjoints.  L’argent du CELI peut être transféré directement dans le CELI de l’ex-conjoint sans  affecter les droits de cotisation de celui qui les recevra.  Ce genre de transaction n’est pas toujours à l’avantage de l’auteur du transfert vu qu’il n’y aura aucune création de nouveaux droits, l’année suivant</p>
<p><strong>5. Est-il préférable de prendre son CELI dans du revenu  fixe ou un placement qui rapporte du gain en capital ou du revenu de dividendes ?</strong></p>
<p><strong>SCS, GP, BNGF :</strong></p>
<p>Comme les titres de croissance offrent habituellement un rendement supérieur aux titres à revenus fixes, certaines personnes préfèrent, dans leur CELI, investir dans des titres de croissance plutôt que des titres à revenus fixes afin de pouvoir effectuer des retraits plus importants à l’abri de l’impôt. Nous ne partageons pas cette approche.</p>
<p>Cette stratégie comporte certains désavantages, notamment :</p>
<ul>
<li>En investissant des titres      de croissance dans le CELI, la composante à revenus fixes du portefeuille      peut se retrouver dans les placements non enregistrés avec un traitement      fiscal désavantageux.</li>
</ul>
<ul>
<li>Si les titres de croissance      génèrent des pertes en capital, lesdites pertes ne peuvent être utilisées      à l’encontre de gains en capital passés ou futurs.</li>
</ul>
<p>Bref, nous favorisons de placer les titres à revenus fixes d’abord dans le REER, ensuite dans le CELI, alors que nous préconisons l’investissement des titres de croissance dans le portefeuille non enregistré.</p>
<p>En outre, l’investissement dans des titres américains n’est pas recommandé. Contrairement au REER, le CELI n’est pas reconnu comme un régime à imposition différée aux États-Unis de sorte qu’une retenue à la source est prélevée sur les revenus (autres que les intérêts). Cette retenue n’est pas récupérable dans les impôts canadiens.</p>
<p><strong>FM, MGA :</strong></p>
<p>Pour ma part, tant et aussi longtemps que les taux d’épargne des CPG et comptes bancaires à haut rendement d’atteindront pas les 4% ou 5%, je préfère les oublier. Ce ne sont pas des mauvais produits, mais le niveau d’économie d’impôt évité devient du gaspillage d’espace CELI. A la limite, pour des projets à moyen terme ou pour les investisseurs assez frileux, je suggère les fonds d’obligations court terme. Ils peuvent aisément dépasser en rendement les 4% et ne sont pas aussi risqués que les fonds d’obligations qui détiennent des titres ayant des échéances de plus de 3 ans.</p>
<p>Les placements en actions ordinaires, à dividendes et ou actions privilégiées ont un potentiel de gain supérieur, donc l’économie d’impôt le sera aussi. SI on n’a pas besoin à court terme des épargnes de son CELI, c’est là un très bon véhicule pour faire un peu de spéculation avec des fonds sectoriels. Ainsi, une mise de 5000 $ qui double en 2 ans ou 3 ans vous laisserait un gros gain non imposable entre les mains !</p>
<p><strong>JJ, FRF :</strong></p>
<p>La majorité des épargnants ont cotisé au CELI avec leur épargne à terme.  Étant donné que le taux d’intérêt de ces types de placement est très faible, le plein potentiel du CELI n’est pas utilisé à bon escient. Ainsi, pour les profils moins conservateurs, il est préférable d’inclure des placements qui génèreront des rendements plus élevés pour bien profiter de l’abri fiscal du CELI.  Toutefois, vous devez savoir que les pertes en capital ne sont pas déductibles dans un CELI.</p>
<p><strong>6. Avec quelle personne autre que moi (dans ma famille) je peux investir dans un CELI ? Par exemple : mon fils. Merci de la réponse.</strong></p>
<p><strong>FM, MGA :</strong></p>
<p>Tous ceux qui sont résidents canadiens et âgés de plus de 18 ans peuvent détenir un CELI. Pour augmenter vos montants admissibles, vous pouvez ainsi faire des dons à vos enfants majeurs. Ils pourront se constituer de l’épargne libre d’impôt… Quelle belle preuve d’amour !</p>
<p><strong>JJ, FRF :</strong></p>
<p>A priori, vous seul pouvez investir dans votre CELI.  Il n’existe pas de CELI de conjoint comme c’est le cas pour le REER de conjoint.</p>
<p>Vous pouvez donner de l’argent à votre conjoint ou tout autre membre de votre famille afin qu’il contribue à leur CELI, sans dépasser les plafonds admissibles car les règles d’attribution pourront s’appliquer sur les cotisations excédentaires du titulaire du CELI qui a bénéficié de votre bonne grâce.</p>
<p>Un membre de la famille admissible à ce genre de transaction comprend un enfant majeur et même un parent.</p>
<p>Les revenus générés à l’intérieur du CELI sont non imposables, conséquemment, les règles d’attribution ne s’appliquent tant et aussi longtemps que les fonds y demeurent. Des changements ont été apportés à l’article 74.5(12) LIR pour tenir compte des dispositions du CELI face aux règles d’attribution entre les conjoints fiscaux.</p>
<p>Surveillez les retraits du CELI de ces dons d’argent.  Si les sommes sont réinvesties dans d’autres placements non enregistrés, vous pourriez vous faire attribuer ces revenus par l’application du paragraphe 74.1 (1) LIR.</p>
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		<title>RÉER ou CÉLI? La grande question&#8230;</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Feb 2010 17:26:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Neveu</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La sécurité financière à la retraite est un thème qui préoccupe tout le monde. Avant de faire de gros achats, plusieurs y penseront. Quand faut-il alors prioriser le REER par rapport au CELI ou l’inverse ? Lequel choisir et pour quelle occasion ? La Banque Laurentienne répond à ces questions en proposant quelques conseils adaptés à leur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">La sécurité financière à la retraite est un thème qui préoccupe tout le monde. Avant de faire de gros achats, plusieurs y penseront. Quand faut-il alors prioriser le REER par rapport au CELI ou l’inverse ? Lequel choisir et pour quelle occasion ? La Banque Laurentienne répond à ces questions en proposant quelques conseils adaptés à leur situation financière et au stade de leur vie.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-629   aligncenter" title="tough choice" src="http://hugoneveu.com/wp-content/uploads/2010/02/Bonhomme-bleu-choix.jpg" alt="tough choice" width="450" height="337" /></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Étudiant ou jeune salarié : le CELI d’abord</strong><br />
Bien qu&#8217;il soit important de cotiser tôt à son REER afin de bénéficier des intérêts composés, le CELI demeure un instrument de placement intéressant pour étudiants ou jeunes adultes qui n&#8217;ont pas à payer trop d&#8217;impôts. Ceux qui ont un taux d&#8217;imposition très bas devraient prioriser le CELI plutôt que le REER puisqu&#8217;il pourra ainsi accumuler des intérêts à l&#8217;abri de l&#8217;impôt. Quand le salaire progresse, il est toujours possible de retirer la somme investie dans le CELI pour la déposer dans un REER et ainsi réduire le salaire imposable et profiter d&#8217;une baisse ou d&#8217;un remboursement d’impôt.</p>
<p style="text-align: left;">Il n&#8217;est toutefois pas nécessaire d&#8217;avoir un revenu pour cotiser à son CELI. Par exemple, un étudiant qui reçoit une bourse dont il n’a pas besoin dans l&#8217;immédiat, pourraient très bien l&#8217;investir à court terme afin de profiter des intérêts sur l’investissement. Il n’y a d’ailleurs pas de minimum ou de maximum quant aux retraits, ce qui rend l&#8217;argent accessible en tout temps (si l’on respecte le terme du véhicule de placement choisi).</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Investisseurs plus expérimentés : CELI complément au REER</strong><br />
Ceux âgés de 25 à 50 ans qui prévoient prendre leur retraite à moyen ou long terme devraient utiliser le CELI comme un outil préparatoire à la retraite en complément au REER. Puisque c’est au cours de cette période que les épargnants sont souvent le plus actifs professionnellement, c’est le moment idéal pour maximiser les épargnes en vue de la retraite.<br />
Après avoir cotisé au maximum à un REER (pas de droits de cotisation REER inutilisés), on peut alors se servir du CELI afin d&#8217;épargner davantage.</p>
<p style="text-align: left;">Un investisseur qui souhaite à court terme s’acheter une voiture ou a un projet de voyage trouvera dans le CELI l’outil d’épargne tout indiqué. Il faut bien sûr toujours garder en tête le calendrier des projets afin de ne pas investir cette épargne dans un produit d’investissement échéant plus tard…</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Investisseurs retraités : tirer avantage du CELI</strong><br />
Ceux à la retraite ou sur le point de l’être devraient tirer avantage du CELI. À partir de 71 ans, le REER converti en FERR générera un revenu imposable. Puisqu’un retrait minimal doit être effectué annuellement, et ce, même si l&#8217;épargnant n&#8217;a pas nécessairement besoin de ces fonds, il est avantageux de réinvestir son revenu excédentaire dans un compte enregistré comme le CELI (gain sur le placement non imposable). De plus, il est possible de réinvestir cette somme dans les mêmes fonds que son REER ou son FERR. L&#8217;épargnant n&#8217;a donc pas à se soucier de son portefeuille de placements une deuxième fois.</p>
<p style="text-align: left;">Enfin, un conjoint peut généralement être désigné comme propriétaire successeur du CELI. Dans ce cas, lors d&#8217;un décès, les sommes économisées au sein d&#8217;un CELI pourront être transférées au conjoint sans aucun impact fiscal.</p>
<p style="text-align: left;">Pour plus de détails et pour une analyse de VOTRE situation, <a href="mailto:hugoneveu@dcsf.ca" target="_blank">hugoneveu@dcsf.ca</a></p>
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		<title>Épargnez, ça presse!</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Dec 2009 15:56:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Neveu</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Quel savoureux article de Pierre Duhamel ce matin sur argent! Tellement savoureux que je vous le livre en intégralité. Tout y est. Bonne lecture. Au plaisir de lire vos commentaires!
 
Je sais, ce n’est pas la saison pour épargner. À vrai dire, ce n’est jamais la saison pour épargner. Consommer, même en s’endettant, est tellement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quel savoureux article de </strong><a href="http://duhamel.argent.canoe.ca/?disp=bio" target="_blank"><strong>Pierre Duhamel </strong></a><strong>ce matin sur argent</strong><strong>! </strong><strong>Tellement savoureux que je vous le livre en intégralité. Tout y est. Bonne lecture. Au plaisir de lire vos commentaires!</strong></p>
<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-519" title="Bouton Save" src="http://hugoneveu.com/wp-content/uploads/2009/12/Bouton-Save.jpg" alt="Bouton Save" width="306" height="290" /></strong><strong> </strong><strong></strong></p>
<p>Je sais, ce n’est pas la saison pour épargner. À vrai dire, ce n’est jamais la saison pour épargner. Consommer, même en s’endettant, est tellement plus agréable. Le hic, c’est que nous nous préparons des années de retraite misérables en dépensant au-delà de nos moyens et en n’épargnant pas.</p>
<p>Les ministres des Finances du pays sont réunis au Yukon pour essayer de voir comment ils pourraient nous faire économiser davantage pour accroître notre revenu de retraite et diminuer notre dépendance à l’État quand nous aurons cessé de travailler. Il est question d’un nouveau régime à cotisations volontaires, perçues par les gouvernements et gérées par les institutions financières. Pourquoi pas ? Mais j’ai l’impression que le problème est plus sociologique et psychologique qu’économique.</p>
<p>Pourquoi un nouveau régime quand à peine 38 % des Québécois en âge de travailler ont cotisé au REÉR en 2007 ? Comment un nouveau programme pourrait-il nous motiver davantage à mettre des sous de côté alors nous nous endettons plus rapidement que nous épargnons ? Le crédit à la consommation a bondi de 7,2 % depuis un an alors que le taux d’épargne des Canadiens ne bouge pratiquement pas (4,7 % à 4,8 % du revenu personnel). Nous nous approchons tranquillement, mais sûrement, des ratios d’endettement des ménages américains.</p>
<p>Certains croient que le régime de retraite de leur employeur leur permettra de se la couler douce une fois qu’ils auront quitté le marché du travail. Voilà une illusion dangereuse. Dans le secteur privé, quatre régimes de retraite sur cinq pourraient de pas être en mesure de remplir leurs engagements et plusieurs entreprises n’ont tout simplement pas les moyens de cotiser davantage pour effacer le déficit actuariel de leur régime de retraite. Les prestations risquent donc d’être moindres que prévu.</p>
<p>Il y a pire. Certaines entreprises ont ou pourraient faire faillite, mettant en péril l’ensemble du régime. Et pire encore : plus des trois quarts des travailleurs du secteur privé n’ont tout simplement pas de régime de retraite provenant de leur employeur.</p>
<p>Les travailleurs du secteur public n’ont pas cette angoisse et on risque de se retrouver avec deux classes de retraités : les employés du public et les autres. Vous avez travaillé pour une PME toute votre vie ou vous êtres travailleurs autonomes ? Ce que vous allez envier votre beau-frère du secteur public qui aura pris une retraite presque confortable à 55 ans, retraite que vous aurez payée !</p>
<p>Peu d’épargne, pas de REÉR et pas de régime de retraite privé, il vous restera peu de choses. À 65 ans, vous aurez droit à 10 905 dollars par an de la Régie des rentes du Québec et 6203, 52 dollars pour la pension de la sécurité de la vieillesse fédérale. Grand total annuel : 17 108,52 dollars.</p>
<p>Le régime public sera lui aussi confronté à une situation délicate. Le nombre de prestataires va doubler d’ici 20 ans et ce n’est pas la performance de la Caisse de dépôt et de placement l’an dernier qui va améliorer la situation. On peut s’attendre à d’autres hausses des cotisations et des pressions de plus en plus fortes pour reculer l’âge officiel de la retraite.</p>
<p>Ne prenons donc pas de chances et commençons un vigoureux programme d’épargne. Nous avons le bonheur de vivre de plus en plus vieux, nous ne sommes pas obligés de vivre toutes ces années en situation de pauvreté.</p>
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		<title>9 mythes sur vos finances</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Dec 2009 17:13:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Neveu</dc:creator>
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		<category><![CDATA[mythe]]></category>
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		<description><![CDATA[ 
En cette veille de 2010, voici neuf mythes financiers répertoriés par Fidelity Investments, que vous devriez savoir.

1. « Toute dette est  mauvaise. » 
Faux. Par exemple, emprunter de l’argent pour réaliser un investissement est même une bonne idée, car les intérêts peuvent être déductibles. De plus, ils sont généralement très bas, comparativement à ceux des cartes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span> </span></p>
<p style="text-align: left;">En cette veille de 2010, voici neuf mythes financiers répertoriés par Fidelity Investments, que vous devriez savoir.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignleft size-full wp-image-513" title="Murmure à l'oreille" src="http://hugoneveu.com/wp-content/uploads/2009/12/Murmure-à-loreille.jpg" alt="Murmure à l'oreille" width="236" height="309" /></p>
<p><strong>1. « Toute dette est  mauvaise. » </strong><br />
Faux. Par exemple, emprunter de l’argent pour réaliser un investissement est même une bonne idée, car les intérêts peuvent être déductibles. De plus, ils sont généralement très bas, comparativement à ceux des cartes de crédit.</p>
<p><strong>2. « Ça ne vaut pas la peine  d’épargner si on ne peut pas mettre de côté de 10 à 15 % de nos revenus. » </strong><br />
Erreur. Bien sûr, la situation idéale commande un taux d’épargne qui se situe entre 10 % et 15 % du revenu. Si c’est impossible d’atteindre un tel pourcentage, contentez-vous de moins. Le but est d’acquérir l’habitude d’économiser. Courir un marathon est un objectif insurmontable si on ne franchit pas le premier kilomètre.</p>
<p><strong>3. « Les marchés boursiers sont  trop risqués. C’est préférable d’investir dans des produits sûrs à  100 %. » </strong><br />
Risqués, vraiment ? À long terme, les Bourses sont reconnues pour générer des rendements supérieurs à l’inflation. Au moment de mettre en ligne, les produits à capital garanti ne rapportaient guère plus de 1 % par année, soit à peu près autant que le taux d’inflation. Dans un tel contexte, le pouvoir d’achat finit à la longue par s’effriter. Voilà pourquoi l’argent qui dort à la banque peut être en sécurité, mais il n’est pas à l’abri des risques.</p>
<p><strong>4. « J’économise d’abord pour acheter une maison et des REEE pour mes enfants. Ensuite, je penserai à planifier ma retraite. » </strong><br />
Mauvais raisonnement. Il existe des produits et des programmes qui encouragent l’achat d’une maison et le financement des études postsecondaires des enfants. Pensons au régime d’accession à la propriété et à la subvention canadienne pour l’épargne-études. Mais, à part le REER, il n’y a pas grand-chose de prévu pour la retraite. Fidelity recommande de commencer par accumuler en vue de la retraite avant de prioriser d’autres projets.</p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="5" width="100%">
<tbody>
<tr>
<td width="100%" valign="top">
<table border="0" width="300" align="right">
<tbody>
<tr>
<td>
<table style="height: 18px;" border="0" width="14">
<tbody>
<tr>
<td align="center"></td>
<td align="center"></td>
<td align="center">
<hr size="1" noshade="noshade" /></td>
</tr>
<tr>
<td colspan="3"></td>
</tr>
<tr>
<td colspan="3"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><span><strong>5. « Les régimes publics  financeront ma retraite. » </strong>(celui-là est vraiment très drôle&#8230;)<br />
Oui, mais le soutien de l’État sera mince. Si vous prenez votre retraite à 60 ans, les régimes publics ne remplaceront que 18 % de votre revenu de travail. Si vous la prenez à 65 ans, ce taux passera à 48 %. Pour vivre une retraite confortable, vous devez absolument avoir d’autres sources de revenus.</span></p>
<p><strong>6. « La retraite, je suis trop  jeune pour m’en préoccuper. » </strong><br />
Voici un gros mythe à abattre. Pourquoi les jeunes doivent-ils penser à leur retraite aujourd’hui même alors qu’il y a tant d’autres choses à faire ? Pour deux raisons. D’abord, le temps joue en leur faveur. Plus ils épargnent tôt, plus leur capital de retraite aura du temps pour fructifier. Ensuite, comme on vient de le voir, les régimes publics offrent une protection financière limitée. Une personne qui désire prendre sa retraite en s’appuyant seulement sur le Régime de rentes du Québec et la pension de la Sécurité de la vieillesse du fédéral s’expose à vivre ses vieux jours dans la pauvreté.</p>
<p><strong>7. « Mes parents n’ont jamais été  préoccupés par leur retraite. Pourquoi le serai-je ? » </strong><br />
Parce que les temps changent. À l’époque, nos parents travaillaient pour des employeurs qui offraient de généreux « fonds de pension ». Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Au Québec, à peine 40 % des travailleurs participent à un régime complémentaire de retraite. Les autres (la majorité) doivent compter sur les régimes publics et leurs propres épargnes s’ils veulent vivre une retraite acceptable. D’où l’importance cruciale de commencer tôt à mettre de l’argent de côté.</p>
<p><strong>8. « Je n’ai pas d’argent à  investir. » </strong><br />
Vraiment ? Même si vous n’avez que quelques dollars de disponibles à chaque paie, il vaut la peine de les placer dans un REER ou dans un CELI, par exemple. Des entreprises offrent des régimes de retraite dans lesquels elles versent une cotisation égale à celle de leurs employés. Voilà un puissant incitatif pour épargner (même quelques dollars par paie) en vue de la retraite.</p>
<p><strong>9. « On dit que je dois avoir  plus de 1 million de dollars pour me payer une retraite. » </strong><br />
Faux. Il n’y a pas de chiffre magique à propos du capital de retraite que vous devez amasser. Votre montant d’épargne-retraite dépend de votre situation financière actuelle et de vos projets futurs. Votre conseiller peut facilement calculer la somme qui saura combler vos besoins et établir des stratégies pour y parvenir.</p>
<p><span><strong>10. </strong></span><span><span><strong> </strong></span>Et j&#8217;en rajoute un 10e <a href="mailto:hugoneveu@dcsf.ca" target="_blank">de mon crue</a>: </span><span><strong>« </strong></span><span><strong>J&#8217;aurai l&#8217;air stupide de demander cela à mon conseiller</strong></span><span><strong>&#8230; » </strong></span></p>
<p>Absolument pas! Je ne me gène pas pour faire changer mes pneus par un mécanicien. Je lui demande si ils sont trop usés alors que c&#8217;est sans doute ridicule pour lui presque très évident. Pour moi, ce ne l&#8217;est pas. Ne soyez pas gêné, demandez tout ce qui vous passe par la tête. C&#8217;est votre argent et nous sommes là pour vous aider à la faire fructifier et la sécurisé selon <strong>VOS </strong>critères et objectifs! Soyez à l&#8217;aise!</p>
<p>Article tiré en majeur partie de <a href="http://www.conseiller.ca/" target="_blank">Conseiller.ca</a></td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Combien aurez-vous besoin à la retraite?</title>
		<link>http://hugoneveu.com/combien-aurez-vous-besoin-a-la-retraite-490/</link>
		<comments>http://hugoneveu.com/combien-aurez-vous-besoin-a-la-retraite-490/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 08 Dec 2009 01:31:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Neveu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Investissement]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[épargne]]></category>
		<category><![CDATA[cotisation]]></category>
		<category><![CDATA[retraite]]></category>

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		<description><![CDATA[La planificatrice financière Cathy Pareto revisite un terrain connu : le montant d’épargne requis pour vivre une retraite confortable. Pour elle, les retraités n’ont pas besoin de 70 % de leur revenu annuel brut des trois dernières années de travail pour maintenir leur niveau de vie, mais de 80 % ou même 90 %.

Une fois que le capital de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;" align="center">La planificatrice financière Cathy Pareto revisite un terrain connu : le montant d’épargne requis pour vivre une retraite confortable. Pour elle, les retraités n’ont pas besoin de 70 % de leur revenu annuel brut des trois dernières années de travail pour maintenir leur niveau de vie, mais de 80 % ou même 90 %.</p>
<p style="text-align: center;" align="center"><img class="size-full wp-image-491 aligncenter" title="L'argent s'envole" src="http://hugoneveu.com/wp-content/uploads/2009/12/Largent-senvole.jpg" alt="L'argent s'envole" width="270" height="350" /></p>
<p>Une fois que le capital de retraite est constitué, il s’agit de le décaisser de manière à le préserver le plus longtemps possible. Selon ses estimations, un taux de retrait annuel de 6 % serait raisonnable. Par exemple, pour toucher 50 000 $ par année, un retraité aurait besoin d’une épargne-retraite de 833 333 $, soit (50 000 $ ÷  6 % = 833 333 $).</p>
<p>Bien sûr, cette formule n’est pas universelle, précise Cathy Pareto, et chaque cas est particulier. Mais cette règle a le mérite de donner une bonne idée du montant nécessaire pour vivre ses vieux jours sans être obligé de retourner sur le marché du travail.</p>
<p>Le résultat de son approche se résume dans le tableau ci-dessous :</p>
<table border="1" cellspacing="1" cellpadding="0" width="349">
<tbody>
<tr>
<td width="179" valign="bottom">
<strong>Revenu de retraite annuel</strong></td>
<td width="167" valign="bottom"><strong>Épargne-retraite requise</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="179" valign="bottom">
<p align="right">50 000 $</p>
</td>
<td width="167" valign="bottom">
<p align="right">833 333 $</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="179" valign="bottom">
<p align="right">60 000 $</p>
</td>
<td width="167" valign="bottom">
<p align="right">1 000 000 $</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="179" valign="bottom">
<p align="right">100 000 $</p>
</td>
<td width="167" valign="bottom">
<p align="right">1 666 667 $</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="179" valign="bottom">
<p align="right">175 000 $</p>
</td>
<td width="167" valign="bottom">
<p align="right">2 916 667 $</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="179" valign="bottom">
<p align="right">250 000 $</p>
</td>
<td width="167" valign="bottom">
<p align="right">4 166 667 $</p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Comme on peut le constater, il faut un capital substantiel pour générer 50 000 $ ou 60 000 $ par année. C’est pourquoi il importe de commencer tôt à épargner. Le tableau suivant indique combien d’argent il faut mettre de côté chaque mois pour amasser 1 million de dollars. Cathy Pareto pose comme hypothèses que le futur retraité commence à 0 $ et que le rendement annuel de ses placements est de 8 %, ce qui est résolument optimiste.</p>
<p>(Coeur sensible s&#8217;abstenir car les montants à épargner paraissent exorbitants!)</p>
<table border="1" cellspacing="1" cellpadding="0" width="433">
<tbody>
<tr>
<td width="229" valign="bottom"><strong>Nombre d&#8217;années avant la retraite</strong></td>
<td width="204" valign="bottom"><strong>Épargne mensuelle requise</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="229" valign="bottom">
<p align="right">35</p>
</td>
<td width="204" valign="bottom">
<p align="right">435,94 $</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="229" valign="bottom">
<p align="right">30</p>
</td>
<td width="204" valign="bottom">
<p align="right">670,98 $</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="229" valign="bottom">
<p align="right">25</p>
</td>
<td width="204" valign="bottom">
<p align="right">1 051,50 $</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="229" valign="bottom">
<p align="right">20</p>
</td>
<td width="204" valign="bottom">
<p align="right">1 697,73 $</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="229" valign="bottom">
<p align="right">15</p>
</td>
<td width="204" valign="bottom">
<p align="right">2 889,85 $</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="229" valign="bottom">
<p align="right">10</p>
</td>
<td width="204" valign="bottom">
<p align="right">5 466,09 $</p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>« De toute évidence, la planification de la retraite est un processus qui doit s’échelonner sur toute une vie. Plus vous commencez tôt, plus le temps joue en votre faveur. La clé, c’est épargner, épargner et épargner ! », conclut Cathy Pareto.</p>
<p>Article tiré de <a href="http://www.conseiller.ca/" target="_blank">conseiller.ca</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Nouveautés impôt 2009</title>
		<link>http://hugoneveu.com/nouveaute-impot-2009-483/</link>
		<comments>http://hugoneveu.com/nouveaute-impot-2009-483/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 02 Dec 2009 02:47:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Neveu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
		<category><![CDATA[2009]]></category>
		<category><![CDATA[déclaration]]></category>
		<category><![CDATA[fiscal]]></category>
		<category><![CDATA[fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[impôt]]></category>
		<category><![CDATA[nouveauté]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://hugoneveu.com/?p=483</guid>
		<description><![CDATA[










De nombreux changements fiscaux favorables ont été adoptés par Ottawa et Québec. Il s’agit de ne pas les rater. En voici parmi les plus importants et où inscrire les données, le cas échéant, dans les déclarations de revenus.

Les principaux changements visant l’impôt fédéral ont été annoncés au début de novembre 2009. De son côté, Québec [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="100%">
<tbody>
<tr>
<td width="100%" valign="top"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table style="height: 17px;" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="491">
<tbody>
<tr>
<td width="100%" valign="top">
<p align="center">De nombreux changements fiscaux favorables ont été adoptés par Ottawa et Québec. Il s’agit de ne pas les rater. En voici parmi les plus importants et où inscrire les données, le cas échéant, dans les déclarations de revenus.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-484" title="Main, papier, crayon, calculatrice" src="http://hugoneveu.com/wp-content/uploads/2009/12/Main-papier-crayon-calculatrice.jpg" alt="Main, papier, crayon, calculatrice" width="468" height="379" /></p>
<p>Les principaux changements visant l’impôt fédéral ont été annoncés au début de novembre 2009. De son côté, Québec publiera la liste officielle de ses nouveautés fiscales 2009 le 5 janvier 2010. Informations du budget du Québec et du Planiguide fiscal 2009-2010 de la firme Raymond Chabot Grant Thornton. Merci pour sa précieuse collaboration.</p>
<p><strong>AU FÉDÉRAL :</strong></p>
<ul>
<li>Le <strong>montant personnel de      base</strong> passe de 9 600 $ à 10 320 $. Voir      Annexe 1, ligne 300.</li>
</ul>
<ul>
<li>Le <strong>montant accordé en      raison de l’âge</strong> passe de 5 276 $ à 6 408 $. Voir Annexe 1,      ligne 301.</li>
</ul>
<ul>
<li>Le<strong> montant pour époux      ou conjoint de fait</strong> passe de 9 600 $ à 10 320 $.      Voir Annexe 1, ligne 303.</li>
</ul>
<ul>
<li>Le <strong>montant pour personne      à charge admissible</strong> passe de 9 600 $ à 10 320 $.      Voir Annexe 1, ligne 305.</li>
</ul>
<ul>
<li>Un <strong>crédit d’impôt non      remboursable pour la</strong> <strong>rénovation domiciliaire</strong> est offert pour      2009 seulement. Ce crédit est égal à 15 % des dépenses admissibles      excédant 1 000 $, jusqu’à concurrence de 10 000 $.      Voir Annexe 1, ligne 368.</li>
</ul>
<ul>
<li>Un nouveau <strong>crédit      d’impôt non remboursable pour l’achat d’une première maison</strong> ou d’une      habitation adaptée pour une personne handicapée entre en vigueur à compter      de 2009. Ce crédit est égal à 15 % de 5 000 $. Voir Annexe      1, ligne 369.</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>Régime d’accession à la      propriété</strong> <strong>(RAP)</strong> : Il est maintenant possible de      « rapper » jusqu’à 25 000 $ de son REER pour acheter      une première propriété. Pendant des années, ce maximum a été limité à      20 000 $ par personne admissible. Voir feuillet T4RSP et Annexe      7.</li>
</ul>
<ul>
<li>Les <strong>travailleurs      autonomes</strong> peuvent déduire 100 % du coût total d’un ordinateur et      des logiciels de système (catégorie 50). Il n’y a plus de règle du      demi-taux dans l’année d’acquisition. Les équipements doivent avoir été      achetés après le 27 janvier 2009. Cette mesure est temporaire. Voir      formulaire T2124 et autres similaires.</li>
</ul>
<ul>
<li>Ottawa a reconduit le <strong>crédit      d’impôt non remboursable de 15 % pour l’exploration minière </strong>à      l’égard des investisseurs dans des actions accréditives. Ce crédit      temporaire vise les ententes d’actions accréditives conclues avant le      1er avril 2010. Voir page 3, ligne 224, et formulaire      T1229.</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>Décès d’un rentier</strong> : possibilité de reporter des pertes subies dans son REER ou son FERR.      Charles était veuf lorsqu’il est décédé en novembre 2008. Le jour de sa      mort, la juste valeur marchande de son FERR se chiffrait à      250 000 $. Trois mois plus tard, en février 2009, le liquidateur      a distribué les biens aux héritiers. Le FERR de Charles ne valait plus      alors que 200 000 $. L’effondrement boursier de 2008 s’est soldé      par une perte de 50 000 $. En temps normal, cette perte n’aurait      pas été déductible. Le liquidateur de la succession aurait inscrit, dans      la dernière déclaration de revenus de Charles, des revenus de FERR de      250 000 $. Il aurait calculé les impôts sur ce montant, même si      les héritiers ont reçu beaucoup moins. Ces derniers seraient donc      doublement pénalisés : avec moins d’argent, ils seraient contraints      d’acquitter une facture fiscale « maximisée », en quelque sorte.      Ottawa a aboli cet irritant. Le liquidateur pourra demander le report      rétrospectif de la perte de 50 000 $. Au lieu de      250 000 $, c’est 200 000 $ qu’il inscrira à titre de      revenus de FERR l’année du décès de Charles. Voir page 1,      ligne 115, et feuillets T4RSP ou T4RIF.</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>FERR</strong> : fini la      réduction de 25 % du montant du retrait minimal. L’an dernier, le      gouvernement a permis aux détenteurs d’un FERR de réduire de 25 % le      montant du retrait minimal requis par la loi. Cette mesure exceptionnelle avait      pour but de limiter les pertes occasionnées par la chute des Bourses à la      fin de 2008. Le ministère canadien des Finances nous confirmé que cette      mesure ne serait pas en vigueur pour l’année d’imposition 2009.</li>
</ul>
<p><strong>AU QUÉBEC :</strong></p>
<p>Sont harmonisés avec le fédéral les trois dispositions fiscales suivantes :</p>
<ol>
<li>Pour les <strong>travailleurs      autonomes</strong>, la possibilité de déduire en un an 100 % du coût      d’achat d’un ordinateur et des logiciels admissibles acquis après le      27 janvier 2009.</li>
<li><strong>Régime d’accession      à la propriété</strong> <strong>(RAP)</strong> : pour les acheteurs d’une      première propriété, la possibilité de « rapper »      25 000 $ de leur REER.</li>
<li>Dans le cas des <strong>personnes      décédées</strong>, la possibilité de reporter rétrospectivement et de      déduire de la perte de valeur des placements REER et FERR, sous certaines      conditions.</li>
</ol>
<p>Par ailleurs :</p>
<ul>
<li>Le <strong>montant pour      revenu de retraite</strong> passe de 1 500 $ à      2 000 $. Voir page 3, ligne 361, et Annexe B.</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>Actions de      Fondaction de la CSN</strong> : le crédit d’impôt passe temporairement de      15 % à 25 %. L’investissement maximal qui donne droit au crédit      d’impôt pour fonds de travailleurs demeure inchangé à 5 000 $.      Voir page 3, ligne 424.</li>
</ul>
<ul>
<li>Le <strong>crédit d’impôt      remboursable pour frais de garde d’enfants</strong> est bonifié. Pour les      enfants de moins de 7 ans, par exemple, le plafond applicable aux      frais de garde passe de 7 000 $ à 9 000 $. Voir      page 4, ligne 455, et Annexe C.</li>
</ul>
<ul>
<li>Il est possible d’obtenir      un <strong>remboursement</strong> <strong>partiel de la TVQ</strong> payée      à l’achat ou à la location à long terme d’un des <strong>véhicules      hybrides</strong> <strong>neufs</strong> suivants :</li>
</ul>
<p>- Chevrolet Malibu Hybrid 2009<br />
- Ford Escape Hybrid (HEV) 2008 et 2009 (deux roues motrices)<br />
- Honda Accord Hybrid 2005<br />
- Honda Civic Hybrid 2005, 2006, 2007, 2008 et 2009<br />
- Honda Insight 2005 et 2006<br />
- Nissan Altima Hybrid 2007, 2008 et 2009<br />
- Saturn Aura Hybrid 2009<br />
- Toyota Camry Hybrid 2007, 2008 et 2009<br />
- Toyota Prius 2005, 2006, 2007, 2008 et 2009</p>
<p>Le montant maximal de remboursement est de 1 000 $ si le véhicule a été acheté ou loué à long terme après le 23 mars 2006, mais avant le 21 février 2007. Ce montant maximal est de 2 000 $ pour les véhicules achetés, loués à long terme après le 20 février 2007, mais avant le 1er janvier 2009. Voir formulaire VD-403.H. Plusieurs conditions s’appliquent.</p>
<ul>
<li>Un <strong>crédit d’impôt      remboursable pour la rénovation domiciliaire</strong> est offert pour 2009      seulement. Ce crédit est égal à 20 % des dépenses admissibles      excédant 7 500 $, jusqu’à concurrence de 20 000 $ en      coûts admissibles. Voir formulaire TP-1029.RR.</li>
</ul>
<p>Le <strong>REA II</strong> remplace le régime d’investissement Actions-croissance PME (Accro-PME). Le REA II permet à des PME québécoises de se financer auprès du public. Il offre aux investisseurs la possibilité de déduire 150 % du coût des actions admissibles acquises après le 19 mars 2009 et avant le 1er janvier 2011. Le taux de déduction diminuera ensuite à 100 % et demeurera à ce niveau jusqu’à la fin du programme, prévu pour le 31 décembre 2014.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
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