août. 10, 2009
La Banque du Canada pourrait prolonger son engagement de maintenir son taux directeur à un creux record si un huard trop vigoureux menace de prolonger la récession au pays. C’est en effet ce que croit Derek Holt, un économiste de Scotia Capital à Toronto.

Tel que paru dans un article publié sur ARGENT ce matin voilà une nouvelle qui risque d’enchanter bien des nouveaux acheteurs de propriété.
Le mois dernier, Mark Carney, le gouverneur de la Banque du Canada, a gardé le taux directeur à 0,25%. À ce moment-là, il avait souligné que la devise constituait un risque majeur pour la croissance économique, ajoutant qu’il disposait de «souplesse» pour composer avec la situation.
Mardi dernier, le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty, a fait écho aux propos de M. Carney en indiquant que des «mesures pourraient être prises» pour amortir la vigueur du dollar canadien.
La semaine dernière, le dollar canadien a cependant plongé de près d’environ 1,50 cent US pour retomber sous la barre des 92,50 cents US. Mais des spécialistes ont évoqué la possibilité que la devise retrouve la parité avec le billet vert d’ici la fin 2009.
M. Carney a déjà fait savoir qu’il avait l’intention de ne pas apporter de changements à sa politique des taux jusqu’au deuxième trimestre de 2010 et prolonger cet engagement pendant un trimestre ou deux constitue la meilleure manière de freiner les élans du huard pendant une période plus longue, estime M. Holt.
Pour sa part, Andrew Spence, un ancien conseiller de la banque centrale canadienne et chef de l’analyse des changes chez TD Securities, avait fait une prédiction semblable le 31 juillet dernier.
«La vigueur du dollar canadien réduit en partie la nécessité de retirer des stimulants grâce à des hausses de taux quelque part au cours de la prochaine année», soulignait hier M. Holt au cours d’une entrevue téléphonique. «J’imagine sans mal qu’ils pourraient attendre un trimestre ou deux de plus», avait-il ajouté.
D’autres options telles que la vente de dollars canadiens pour affaiblir le taux de change ou l’achat de valeurs, qu’on appelle assouplissement quantitatif, sont susceptibles d’être inefficaces et elles pourraient affecter les marchés de crédit, selon M. Holt.
«Si vous êtes la Banque du Canada et que vous tentez de vous opposer aux marchés mondiaux des changes, bonne chance, dit-il. Vous vous préparez ainsi de gros ennuis.»
En 1998, la Banque du Canada a abandonné une politique de transactions systématiques sur les marchés des changes pour contrôler la volatilité du dollar. La banque centrale n’est pas intervenue sur les marchés des changes lorsque le huard a atteint un sommet record en 2007 ou lorsqu’il a connu en mai sa plus forte ascension en un mois depuis la guerre de Corée.
Des ventes en baisse
Un huard plus fort rend les biens manufacturés canadiens moins compétitifs tandis que les faillites de General Motors (GM) et de Chrysler cette année ont entraîné la fermeture d’usines, de concessionnaires et de fournisseurs de pièces.
Les ventes de l’industrie manufacturière ont chuté de 29% depuis juillet 2008 et les manufacturiers ont licencié 221 500 travailleurs au cours des 12 mois terminés en juin dernier, une baisse de l’effectif de 11%.
«Il y a toujours un risque avec cette sorte de chose», soutient Paul Riganelli, directeur financier de Exco Technologies Ltd. à Markham, en Ontario, en faisant référence à la tentative de la banque centrale d’influencer la valeur du huard.
«Je crois que la banque a fait ce qu’elle pouvait et je pense que le reste dépend de nous», ajoute-t-il.
Publié par Hugo Neveu dans Actualité, Immobilier, Investissement | Pas de commentaire
juil. 2, 2009

Preuve que l’économie prend du mieux? Difficile à dire pour l’instant mais cet écrit de Carl Renaud sur le site argent.canoe.com peut en rassurer certains. En effet, selon les informations obtenue par ce dernier, les saisies seraient en ralentissement en juin.
Les prêteurs hypothécaires ont repris seulement 208 résidences le mois dernier, une diminution de 21% par rapport à mai alors que 263 ménages s’étaient résolus à quitter leur domicile.
Une pause temporaire croit Daniel Langlois dont la firme GDL compile les saisies de maisons en territoire québécois.
«Juin, c’est le mois de l’année où il y a le plus de nouveaux prêts hypothécaires», a-t-il analysé, précisant que les saisies ne sont pas la priorité des créanciers.
Les reprises de maisons sont d’ailleurs demeurées en hausse par rapport à l’an dernier puisqu’elles ont grimpé de près de 17% par rapport à juin 2008.
La progression de juin est cependant beaucoup moins importante que les hausses observées depuis le début de l’année.
L’augmentation des saisies de maisons a été supérieure à 30% quatre fois entre janvier et mai à l’exception du mois de mars où le bond fût de seulement 25%.
Les mois de juillet et août seront à surveiller selon Daniel Langlois. «Les préavis continuent de monter», a-t-il souligné.
Plus de 900 préavis ont été enregistrés le mois dernier, une hausse de près 44% par rapport à juin 2008.
Les préavis sont des avis de 60 jours expédiés par des prêteurs hypothécaires qui menacent de saisir une résidence si ses propriétaires, en défaut de paiement, ne règlent pas leur solde dans un délai de 2 mois.
Plus de 60% des propriétés saisies en juin sont situées dans quatre régions, soit Laval-Laurentides, Montréal ainsi que la Montérégie et l’Estrie.
Le solde hypothécaire moyen de 208 résidences saisies à travers le Québec se chiffrait à 135 781$.
Que l’avenir nous réserve-t-elle? Est-on maintenant à l’abri? Avons-nous réellement atteint le creux de la vague?
La vie m’a appris que certaines questions demeurent toujours sans réponse fiable…
Publié par Hugo Neveu dans Immobilier | Pas de commentaire
juin. 29, 2009
Comme l’immobilier est un domaine qui me passionne, vous risquez fort de voir quelques écrit traitant de ce sujet apparaître sur le blogue. À ce niveau, je vous suggère de vous inscrire au blog.duproprio.com. Il constitue une excellente source d’informations et est publié plus ou moins deux fois par semaine.
Voici d’ailleurs le dernier élément publié que je trouve très intéressant:
Il y a des erreurs communes que plusieurs propriétaires font lorsqu’ils mettent leur propriété en vente. Pour mettre toutes les chances de votre côté, voici une liste de cinq choses à éviter.
1. Gonfler le prix de la maison
Demander un prix plus élevé que la valeur réelle est probablement l’erreur la plus répandue. C’est compréhensible, tout le monde veut obtenir le maximum de la vente de sa maison. Par contre, cela peut avoir pour effet de rebuter les acheteurs et de retarder la vente. Soyez réalistes, prenez le temps d’étudier les comparables et d’analyser un peu le marché de votre région puis fixez un prix juste.
attention2. Stopper l’entretien de la maison
Une fois que leur maison est en vente, certains propriétaires ont tendance à la négliger. «À quoi bon», se disent-ils puisque celle-ci sera bientôt entre les mains de quelqu’un d’autre. Ce n’est pas la bonne attitude. Une maison propre et bien entretenue se vendra plus rapidement et parfois même à un meilleur prix. Il faut même redoubler d’efforts afin de vraiment mettre sa propriété en valeur.
3. Être trop émotif
Ce piège est probablement le plus difficile à éviter. Nombreux sont ceux qui développent un profond attachement affectif envers leur propriété. C’est tout à fait normal. Mais il faut tout de même garder la tête froide. Le processus de vente peut être stressant à différents égards. Par exemple, l’attente est parfois longue avant de trouver un acheteur. Il est toutefois inutile de s’énerver, un bon produit au bon prix trouvera assurément preneur. Autre exemple: durant la négociation, vous devrez faire preuve d’ouverture et être prêt à certains compromis. Ne vous laissez pas gagner par l’émotion!
4. Vider entièrement la maison avant d’avoir vendu
Avez-vous déjà remarqué que les maisons modèles des promoteurs immobiliers sont souvent meublées même si personne n’y vit ? C’est parce qu’il est plus facile de vendre une maison quand elle semble occupée que lorsqu’elle a l’air vide. La raison avancée est la suivante : quand ils visitent une maison, les acheteurs essaient de s’imaginer en train d’y vivre. Alors autant que possible, laissez quelques meubles pour occuper l’espace. Vous pourriez aussi avoir recours aux services de professionnels du home staging qui vous louerons des meubles et viendrons les placer pour vous.
5. Mal s’entouré
Plusieurs professionnels peuvent vous aider dans le processus de vente de votre demeure. Qu’il s’agisse d’un notaire, d’un inspecteur en bâtiment, d’un arpenteur géomètre ou d’un évaluateur agréé, vous devrez le choisir avec soin. Dans tous les cas, le travail que vous allez leur confier est important. Prenez donc la peine de vérifier autour de vous si vos amis ont eu recours aux services de l’un ou l’autre de ces professionnels. Demandez-leur s’ils ont été satisfaits et si le travail a été bien fait. Vérifiez aussi s’ils font partie d’un ordre professionnel et s’ils ont une bonne réputation.
Tapez: http://blog.duproprio.com/ pour vous inscrire.
Publié par Hugo Neveu dans Immobilier | Pas de commentaire
juin. 25, 2009
Avant de contracter une assurance hypothécaire, exigez un produit qui vous protège véritablement, vous et vos proches – et pas seulement votre institution prêteuse!

En protégeant votre prêt hypothécaire au moyen d’une assurance vie individuelle traditionnelle, vous et vos proches bénéficierez de meilleures garanties et d’un plus grand choix. De conception simple, l’assurance vie traditionnelle vous procure une meilleure valeur et une plus grande souplesse – et, dans la plupart des cas, à un coût plus modique.
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La couverture est-elle souple? Les situations changent… | NON. Le contrat d’assurance de votre institution prêteuse ne couvre que le montant du prêt hypothécaire.
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NON. À votre décès, la prestation est versée à votre institution prêteuse, qui l’affectera au remboursement du prêt. |
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