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	<title>Hugo Neveu &#187; Divers</title>
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	<description>Conseils, concepts et actualité financière</description>
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		<title>Quoi faire et ne pas faire dans ce marché en baisse</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Aug 2011 14:11:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Neveu</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Voici un article intégral tiré de conseiller.ca Dans la situation actuelle, les clients ont des questions, et sans doute aussi souvent des suggestions, sur ce qu’il faut faire ou ne pas faire avec leur portefeuille. Chroniqueur financier au Globe and Mail, Rob Carrick a dressé sa liste de recommandations.

À faire : rester calme. Il ne [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">Voici un article intégral tiré de conseiller.ca Dans la situation actuelle, les clients ont des questions, et sans doute aussi souvent des suggestions, sur ce qu’il faut faire ou ne pas faire avec leur portefeuille. Chroniqueur financier au Globe and Mail, Rob Carrick a dressé sa liste de recommandations.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-830 aligncenter" title="Flèche down marché" src="http://hugoneveu.com/wp-content/uploads/2011/08/Flèche-down-marché.jpg" alt="Flèche down marché" width="387" height="256" /></p>
<p style="text-align: left;">À faire : rester calme. Il ne s’agit pas d’une nouvelle crise financière généralisée. Il s’agit plutôt de l’économie mondiale qui est en train de régler les problèmes laissés par la crise survenue il y a deux ans.</p>
<p>À ne pas faire : commencer à chambarder les plans financiers à long terme en raison des événements actuels.</p>
<p>À faire : considérer la possibilité d’investir un peu d’argent dans le marché actuellement. Les actions avec dividendes de catégorie « blue-chip » offrent désormais des rendements intéressants en raison de la baisse des prix. Ce n’est pas encore le temps de parier massivement sur un retournement du marché, mais il n’est pas nécessaire non plus de s’enfuir.</p>
<p>À ne pas faire : tout vendre! Si vous avez un portefeuille bien conçu composé d’actions et d’obligations, vous pouvez faire face aux turbulences. Vendre maintenant peut vous protégez de pertes additionnelles, mais vous encourez un risque majeur de manquer le retournement du marché. Essentiellement, vous vendrez à bas prix et vous devrez potentiellement racheter à prix élevé plus tard.</p>
<p>À faire : limiter les achats à des titres dont les prix sont bas.</p>
<p>À ne pas faire : rechercher les investissements qui performent bien malgré la baisse du prix des actions. L’or a augmenté car il est vu comme une valeur refuge en période d’incertitude, mais si le système financier se replace, attendez-vous à assister à une chute des prix du métal précieux. Pour ce qui est des obligations, elles augmentent toujours quand les actions chutent. Le problème est qu’une hausse du prix des obligations signifie en fait une baisse des rendements. Actuellement, les obligations du gouvernement du Canada ayant des termes de cinq à dix ans vont générer un rendement de moins de 2 %.</p>
<p>À faire : comprendre que les investisseurs (vos clients!) vont probablement perdre davantage d’argent avant que les choses aillent mieux.</p>
<p>À ne pas faire : perdre le goût d’investir. L’économie mondiale a ses problèmes, mais ils vont être résolus.</p>
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		<title>La valeur inestimable d’un réseau de contacts</title>
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		<pubDate>Fri, 20 May 2011 14:10:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Neveu</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les relations qui se tissent entre les personnes constituent l’essence de l’industrie des services financiers. Les rapports avec les clients sont le fondement du travail des conseillers, mais l’établissement d’un réseau de contacts professionnels peut aider ceux-ci à faire croître significativement leur entreprise, estime Nancy Turner, journaliste à Advisor.ca.
Je fais moi même partie d&#8217;un réseau. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les relations qui se tissent entre les personnes constituent l’essence de l’industrie des services financiers. Les rapports avec les clients sont le fondement du travail des conseillers, mais l’établissement d’un réseau de contacts professionnels peut aider ceux-ci à faire croître significativement leur entreprise, estime Nancy Turner, journaliste à Advisor.ca.</p>
<p>Je fais moi même partie d&#8217;un réseau. Un groupe BNI. J&#8217;ai donc été agréablement surpris de constater que l&#8217;impact que ce groupe à sur moi est partagé par d&#8217;autres.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-821  aligncenter" title="groupe_individu_personne_communication_425" src="http://hugoneveu.com/wp-content/uploads/2011/05/groupe_individu_personne_communication_425.jpg" alt="groupe_individu_personne_communication_425" width="479" height="317" /></p>
<p>Les clients qui font affaire avec un cabinet offrant tous les services profitent d’une valeur ajoutée qu’ils savent apprécier. Par conséquent, les conseillers ont intérêt à leur procurer tout ce dont ils ont besoin, notamment des conseils juridiques et fiscaux.</p>
<p>Nancy Turner donne l’exemple de la conseillère Paula MacMillan, de Winnipeg. Dès son entrée dans le métier, elle s’est fait un point d’honneur de bâtir un solide réseau de contacts professionnels, incluant un courtier hypothécaire, un banquier, un avocat et un agent immobilier. « Nous organisons des réunions chaque mois. Nous sommes tous des clients mutuels. Cela nous rassure de savoir que si nous avons besoin des services d’un avocat ou d’un agent immobilier, nous en avons un à notre disposition », dit-elle.</p>
<p>Le réseau Paula MacMillan existe depuis sept ans. Au fil du temps s’y sont greffés des experts d’autres horizons, tels que des plombiers et des électriciens. Et ça marche ! Au cours d’une rencontre avec un client pour régler des histoires d’argent, celui-ci a simplement glissé dans la conversation qu’il avait des problèmes d’électricité à sa maison. Paula MacMillan n’a pas hésité. Elle a saisi son BlackBerry et appelé l’électricien qui fait partie de son réseau et qui a réglé les difficultés du client. Des mois plus tard, ce dernier est encore étonné de l’efficacité de sa conseillère ! « Ce genre de service à valeur ajoutée m’aide à me distinguer de la concurrence », dit-elle.</p>
<p>Parallèlement à ses activités de réseautage à l’extérieur de son secteur, Paula MacMillan continue de nouer des contacts avec des collègues du milieu des services financiers. Elle participe régulièrement à des rencontres au cours desquelles les conseillers prononcent des conférences sur les défis qu’ils doivent affronter et les réussites qu’ils ont obtenues. Pour elle, c’est l’occasion idéale de trouver des idées originales pour améliorer sa pratique. « On apprend comment fonctionnent réellement certains produits financiers, quelles sont les tendances du marché, etc. C’est aussi un endroit où l’on s’encourage mutuellement », note-t-elle.</p>
<p>Paula MacMillan souligne que son réseau lui a permis de faire croître son chiffre d’affaires, une excellente nouvelle. Mais ce qui est encore mieux, c’est qu’il lui a permis de dénicher de nouveaux amis.</p>
<p>Tiré de conseiller.ca</p>
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		<title>«Bénévolat» à Haïti</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Feb 2010 19:32:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Neveu</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Alors que l&#8217;aide humanitaire fuse de toute part et que la planète fait preuve d&#8217;une générosité sans précédant envers les haïtiens, certains Québécois, pour éviter de les nommer tentent d&#8217;en retirer un avantage monétaire. Lorsque cette nouvelle est sortie à la radio, j&#8217;ai trouvé le tout plutôt ordinaire. Ma réflexion fût relativement brève: Qui est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que l&#8217;aide humanitaire fuse de toute part et que la planète fait preuve d&#8217;une générosité sans précédant envers les haïtiens, certains Québécois, pour éviter de les nommer tentent d&#8217;en retirer un avantage monétaire. Lorsque cette nouvelle est sortie à la radio, j&#8217;ai trouvé le tout plutôt ordinaire. Ma réflexion fût relativement brève: <em>Qui est donc l&#8217;imbécile qui demande à être payé pour faire du bénévolat?</em></p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://www.stigmatphoto.com/fr/" target="_blank"><em><img class="size-full wp-image-635 aligncenter" title="Médecin à Haiti" src="http://hugoneveu.com/wp-content/uploads/2010/02/Médecin-à-Haiti.jpg" alt="Médecin à Haiti" width="559" height="372" /></em></a>Après coût j&#8217;ai compris que l&#8217;individu se servait d&#8217;un comparatif plutôt douteux avec des gens qui y sont pour leur travail et non pour faire du bénévolat. Je garderai donc ma 2e réflexion pour moi même&#8230;</p>
<p>Tous ne sont toutefois pas <em>chicken</em> comme moi. Le Dr Patrice Montminy y est allé d&#8217;une sortie publique fort intéressante par rapport à cette situation. Sans dire que j&#8217;endosse la totalité des ses propos, (uniquement afin de me protéger d&#8217;une poursuite&#8230;) je trouve qu&#8217;il faut beaucoup de courage pour aller à contre courant et que le Dr Montminy devrait servir d&#8217;exemple à bien d&#8217;autres qui suivent sans être d&#8217;accord. Lire ici, dans tous les métiers, à tous les niveaux. Voici l&#8217;article parût dans le Soleil/Cyberpresse par Valérie Gaudreau. Photo: <a href="http://www.stigmatphoto.com/fr/" target="_blank">Stigmat Photo.</a></p>
<p>La demande de rémunération de la part de certains orthopédistes partis aider bénévolement en Haïti en a choqué plus d&#8217;un. Et un orthopédiste de Québec n&#8217;hésite pas à crier haut et fort son indignation.</p>
<p>«La vapeur m&#8217;est sortie par les oreilles en voyant ça. C&#8217;est choquant, non raisonnable, et je prends pas que cette demande soit faite au nom des orthopédistes», lance le Dr Patrice Montminy, chirurgien orthopédiste au Centre hospitalier universitaire de Québec (CHUQ). «Quand c&#8217;est du bénévolat, c&#8217;est du bénévolat et je ne suis pas le seul orthopédiste de la province à le penser», tranche-t-il.</p>
<p>Irrité, le Dr Montminy a envoyé une lettre ouverte au <em>Soleil</em> dans laquelle il dénonce une missive adressée au ministre de la Santé Yves Bolduc et signée par le président de l&#8217;Association d&#8217;orthopédie du Québec, le Dr Jacques Desnoyers. Le Dr Desnoyers, présentement en Haïti, y propose que la demi-douzaine d&#8217;orthopédistes partis de leur plein gré à la suite du séisme reçoivent le tarif de base qu&#8217;ils touchent dans un hôpital québécois, soit de 700 à 800 $ par jour.</p>
<p>Au-delà de la demande comme telle, le fait qu&#8217;elle émane du président de son association choque d&#8217;autant plus le Dr Montminy.</p>
<p>«Si le Dr Desnoyers veut le faire, qu&#8217;il enlève le chapeau de président qui laisse entendre que tous les orthopédistes veulent ça. Je n&#8217;accepte pas qu&#8217;il parle en mon nom», dit celui qui a fait part de son mécontentement à l&#8217;association qui le représente.</p>
<p>«Ce médecin est un traumatologue qui gagne peut-être 430 000 $ par an, poursuit le Dr Montminy. Nous sommes parmi les mieux payés de la société. On ne me dira pas qu&#8217;un orthopédiste ne peut pas prendre deux semaines de bénévolat pour aller aider.»</p>
<p><strong>Départ volontaire</strong></p>
<p>Quant à l&#8217;argument voulant que les médecins méritent d&#8217;être payés comme des pompiers ou des soldats, il trouve là encore peu de considération aux yeux du Dr Montminy. «Ces gens-là sont envoyés par leur employeur. Les orthopédistes, personne ne leur a donné l&#8217;ordre d&#8217;aller là-bas.»</p>
<p>Il souhaite maintenant que le ministre de la Santé Yves Bolduc ne cède pas à cette demande de son président.</p>
<p>Le Dr Montminy n&#8217;est pas le seul à avoir réagi depuis que La Presse a fait état de la demande du Dr Desnoyers dans son édition de mercredi. Le président du Collège des médecins, le Dr Yves Lamontagne, a avoué son malaise de voir des spécialistes demander de l&#8217;argent une fois rendus sur place.</p>
<p>Le ministre de la Santé Yves Bolduc a pour sa part réaffirmé hier étudier la demande des orthopédistes présentement à Haïti. Il demeure toutefois prudent, conscient du précédent que pourrait créer un «oui» à la rémunération de ceux qui sont pour l&#8217;instant toujours considérés comme bénévoles.</p>
<p><strong>La lettre du Dr Patrice Montminy</strong></p>
<p><em><strong> Demande irrecevable </strong></em></p>
<p>J<em>e veux m&#8217;opposer publiquement à la demande qui a été faite par le président de mon association, le Dr Jacques Desnoyers, de payer les médecins bénévoles qui ont décidé d&#8217;aller oeuvrer à Haïti. Ces individus ont fait un choix volontaire, sans que rien ne leur soit demandé, ce que je respecte, et ils savaient très bien qu&#8217;il était question de bénévolat. De plus, nous parlons de spécialistes qui gagnent aisément plus de 350 000 $ par année au Québec. Cette demande est irréfléchie et non respectueuse des citoyens québécois. </em></p>
<p><em> </em>Patrice Montminy, MD FRSC chirurgien orthopédiste</p>
<p>Centre hospitalier universitaire de Québec</p>
<p>PS: J&#8217;ai cru bon vous mettre au parfum de ce dossier car l&#8217;administration des fonds publiques regarde tous et chacun. Il est donc agréable de voir que certain sont conscient de la qualité de leur sort. Bien qu&#8217;ils aient bûchés très fort pour y arriver et qu&#8217;il la mérite très bien. Bravo à vous Dr!</p>
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		<title>Bulletin social 2010</title>
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		<pubDate>Wed, 13 Jan 2010 16:32:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Neveu</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
Une foule de questions concernant les prestations et lois sociales me sont régulièrement posées par mes clients. Voici donc un lien qui devrait répondre à la majorité des questions que vous vous posez concernant ces différents aspects de l&#8217;économie québécoise. Merci à SSQ, partenaire de notre réussite, pour son précieux travaille à confectionner ce feuillet [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.ssq.ca/liste_de_diffusion/BV4002F_201001.pdf" target="_blank"><img class="aligncenter size-medium wp-image-562" title="Bulletin SSQ 2010 lois sociales" src="http://hugoneveu.com/wp-content/uploads/2010/01/Bulletin-SSQ-2010-lois-sociales-300x58.jpg" alt="Bulletin SSQ 2010 lois sociales" width="360" height="69" /></a></p>
<p style="text-align: center;">Une foule de questions concernant les prestations et lois sociales me sont régulièrement posées par mes clients. Voici donc un lien qui devrait répondre à la majorité des questions que vous vous posez concernant ces différents aspects de l&#8217;économie québécoise. Merci à SSQ, partenaire de notre réussite, pour son précieux travaille à confectionner ce feuillet d&#8217;informations.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.ssq.ca/liste_de_diffusion/BV4002F_201001.pdf" target="_blank"><img class="aligncenter size-large wp-image-563" title="Détails du bulletin SSQ 2010" src="http://hugoneveu.com/wp-content/uploads/2010/01/Détails-du-bulletin-SSQ-2010-581x1024.jpg" alt="Détails du bulletin SSQ 2010" width="326" height="574" /></a></p>
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		<title>Comment ça coûte un enfant ?!?</title>
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		<pubDate>Fri, 08 Jan 2010 13:17:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Neveu</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Récemment, un ami m&#8217;a suggéré le blogue Je suis pauvre qui se veut Un blogue pompeusement pédagogique sur les actualités financières tel que décrit par l&#8217;administrateur. Après quelques articles tous plus savoureux les uns que les autres, j&#8217;ai décidé d&#8217;en récupérer un en intégralité pour le bon plaisir de tous les parents (ou parents potentiels) [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Récemment, un ami m&#8217;a suggéré le blogue <a href="http://www.jesuispauvre.com/" target="_blank">Je suis pauvre</a> qui se veut <em>Un blogue pompeusement pédagogique sur les actualités financières </em>tel que décrit par l&#8217;administrateur. Après quelques articles tous plus savoureux les uns que les autres, j&#8217;ai décidé d&#8217;en récupérer un en intégralité pour le bon plaisir de tous les parents (ou parents potentiels) qui se posent cette fameuse question: <em>Comment ça coûte un enfant ?!?</em><br />
Voici donc l&#8217;approche de <a href="http://www.jesuispauvre.com/" target="_blank">Je suis pauvre</a> en matière de calcul de coût. Vous comprendrez rapidement qu&#8217;un enfant, ça coûte bien se que l&#8217;on veut que ça coûte&#8230;Discussion avec votre conjoint(e) à entretenir&#8230;</p>
<p><img class="size-full wp-image-546 alignleft" title="Jeune fille tire la langue" src="http://hugoneveu.com/wp-content/uploads/2010/01/Jeune-fille-tire-la-langue.jpg" alt="Jeune fille tire la langue" width="474" height="277" /></p>
<p>Depuis près de deux ans maintenant, j’ai régulièrement cette question: «Et puis, un bébé, trouves-tu que ça coûte cher ?» J’esquisse généralement une moue dubitative et j’indique que mon impression générale est que non, ça ne coûte pas nécessairement si cher. Sauf que je n’avais jamais véritablement cherché à quantifier le tout.</p>
<p>Il y a un peu partout ces fameux chiffres qui datent d’on ne sait quand et qui comprennent on ne sait quoi et qui disent grosso modo qu’un enfant, de la naissance à 18 ans, ça coûte 180 000$. Selon d’autres sources, ça accapare 20% du revenu des parents. Ce que je crois, c’est que ça varie de façon importante notamment selon la nécessité qu’on peut se créer de <span style="color: #000000;">devoir se procurer une montagne de gadgets, de tout acheter neuf, ou au contraire de vouloir minimiser l’empreinte écologique de son enfant.</span></p>
<h2><span style="color: #000000;">Les achats de départ</span></h2>
<p>Qu’on veuille faire simple ou compliqué, on peut identifier en vue de la naissance un mobilier de base dont la plupart des parents ne se passent pas et d’autres morceaux dont l’utilité réelle est plus limitée. Si siège d’auto, poussette, couchette, commode et chaise haute peuvent être identifiés comme des incontournables dès la première année (pas nécessairement neufs), je considère que la table à langer, la balançoire, le parc et les moniteurs sont des morceaux utiles mais non essentiels. Quant au moïse, au tapis d’éveil, au petit bain et à l’ensemble de literie-assortie-et-tous-ses-accessoires, ils ne méritent pas d’être achetés à fort prix; s’ils sont prêtés, donnés ou achetés à petit prix ça laisse moins une impression d’argent gaspillé. Je place à part le porte-bébé, le coussin d’allaitement, le tire-lait, le chauffe-biberon et la chaise berçante, qui peuvent devenir des incontournables mais gagnent à attendre qu’on ait vu aller les choses un peu avant d’être achetés.</p>
<p>Combien peut-on dépenser dans cette catégorie? Une famille qui se ferait tout prêter ou donner ne dépenserait à peu près rien. Acheter les articles essentiels, accessoires et les incontournables potentiels dans le neuf représente entre 1500$ et 3700$ environ, et plus vraisemblablement quelque part autour de 2500$. Dans une formule hybride de neuf et d’usagé (car on peut raisonnablement hésiter à acheter un siège d’auto ou un tire-lait usagé par exemple), on peut s’en tirer pour 1000$.</p>
<h2><span style="color: #000000;">Les achats récurrents</span></h2>
<p>Une fois le bébé arrivé, certaines décisions peuvent influencer de façon importante les achats réguliers qui lui seront associés dans les premières années. Couches jetables ou lavables ? Selon le cas, on débourse une fois 500$ ou alors on en jette pour 50 à 60$ par mois pendant au minimum deux ans. Le même principe s’applique aux lingettes. Allaitement ou lait maternisé ? Aucun coût direct dans un cas, sinon le lait maternisé de base pourrait coûter environ 100$ par mois durant les premiers 9 à 12 mois. En matière de linge, la première année verra passer minimalement quatre grandeurs de pyjamas et autres habits, mais <a href="http://www.jesuispauvre.com/2009/09/21/economiser-sur-le-dos-de-ses-enfants/">quelques trucs</a> permettent de réduire de beaucoup les dépenses à cet égard, et s’appliquent aussi en grande partie aux jouets. Enfin, à l’épicerie, je calcule que la dépense supplémentaire associée aux premières années d’un enfant se situe principalement entre 6 et 12 mois, la période des céréales pour bébés et des purées, après quoi son alimentation devient similaire à celle de ses parents et n’augmente que faiblement les quantités totales achetées. J’estime que cette catégorie peut générer un coût total variant entre 1000$ et 5000$ pour les deux premières années, selon les choix ou circonstances.</p>
<h2><span style="color: #000000;">Coûts associés</span></h2>
<p>Une diminution des revenus durant la période des congés de maternité, paternité et congé parental est à prévoir, compte tenu que le programme québécois de base couvre 70% du revenu antérieur jusqu’à concurrence de 62 500$, et le congé parental, une courte période à 70% et le reste à 55% (plus de détails <a href="http://www.rqap.gouv.qc.ca/index.asp">ici</a>). Les programmes d’allocations (<a href="http://www.rrq.gouv.qc.ca/fr/enfants/naissance/paiement_soutien_enfants/Pages/montant.aspx">Soutien aux enfants</a> au provincial, <a href="http://www.servicecanada.gc.ca/fra/gdc/pfce.shtml">Prestation fiscale canadienne pour enfants</a> et <a href="http://www.servicecanada.gc.ca/fra/gdc/prestation_universelle_garde_enfants.shtml">Prestation universelle pour la garde d’enfants</a> au fédéral) en réduiront un peu l’écart, mais faiblement à moins d’un revenu antérieur plutôt bas. Par exemple, pour des parents dont le revenu approcherait le maximum couvert, ça donnerait une réduction du salaire brut d’environ 13 000$, et des allocations avoisinant 2300$.</p>
<p>Par ailleurs, si l’arrivée d’un enfant engendre les dépenses précédemment mentionnées, on peut s’attendre en contrepartie à une diminution de certaines autres dépenses au budget familial, dont les sorties. Quant à la garderie, s’il y a lieu, une place à 7$ par jour ne représente qu’un faible pourcentage du revenu, mais dans la perspective où ces places sont <a href="http://www.jesuispauvre.com/2009/03/24/garderie-gardera-22/">peu disponibles</a>, une dépense de 25 à 35$ par jour pour une garderie non subventionnée peut davantage affecter un budget, même si elle est temporaire puisque la différence sera en bonne partie retournée aux parents lors du rapport d’impôt.</p>
<h2><span style="color: #000000;">Alors, ça coûte cher ?</span></h2>
<p>Beaucoup de choix influenceront les dépenses que peuvent engendrer l’arrivée d’un enfant, mais dans bien des cas, la diminution de revenu associée aux congés de maternité, paternité et parental est probablement le «coût» (ou l’investissement) principal des premières années.</p>
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		<title>Testament notarié ou olographe?</title>
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		<pubDate>Tue, 05 Jan 2010 14:39:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Neveu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concept]]></category>
		<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[décès]]></category>
		<category><![CDATA[notaire]]></category>
		<category><![CDATA[testament]]></category>

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		<description><![CDATA[

La vie comporte deux certitudes : la mort et les impôts. L’expression « si je décède » est déconnectée de la réalité et, à la limite, un peu prétentieuse… Puisque nous avons tous la certitude de quitter ce bas monde un jour ou l’autre, il est nécessaire d’exprimer nos dernières volontés dans un testament approprié.

Comment léguer un bien ?
Au [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="5" width="100%">
<tbody>
<tr style="text-align: left;">La vie comporte deux certitudes : la mort et les impôts. L’expression « si je décède » est déconnectée de la réalité et, à la limite, un peu prétentieuse… Puisque nous avons tous la certitude de quitter ce bas monde un jour ou l’autre, il est nécessaire d’exprimer nos dernières volontés dans un testament approprié.</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-534" title="Cimetière et arbre" src="http://hugoneveu.com/wp-content/uploads/2010/01/Cimetière-et-arbre.jpg" alt="Cimetière et arbre" width="367" height="482" /></p>
<p><strong>Comment léguer un bien ?</strong><br />
Au Québec, toute personne désirant léguer ses biens doit faire un testament dans lequel elle nomme les héritiers de son choix. En l’absence d’un tel document, le Code civil du Québec prévoit quels seront les héritiers. À titre d’exemple, au décès de Monsieur, s’il n’existe pas de dispositions testamentaires, son épouse hérite d’un tiers de sa succession et ses enfants, des deux autres tiers. Les enfants mineurs de Monsieur deviennent propriétaires d’une partie de la résidence et de tous les autres biens (RÉER, entreprise, etc.). Est-ce conforme aux dernières volontés de Monsieur ? <strong>Est-il encore utile de rappeler que le conjoint de fait n’est pas un héritier à qui le Code civil du Québec accorde une part d’héritage ?</strong></p>
<p><strong>Pourquoi est-il préférable que le testament soit « notarié » ?</strong><br />
Trois types de testaments sont permis au Québec : le testament écrit de la main du testateur (olographe), le testament produit devant deux témoins et le testament notarié. Il y a plusieurs bonnes raisons de <strong>privilégier un testament notarié</strong> :</p>
<ul>
<li>Le testament notarié,      contrairement au testament olographe et à celui devant témoins, ’a pas      besoin d’être vérifié par le tribunal avant la liquidation de la      succession. Les héritiers bénéficient donc d’importantes économies de      temps et d’argent. Il faut se rappeler que le testament devant témoins,      même rédigé par des avocats, doit être vérifié par le tribunal. Seul, un      notaire peut rédiger et recevoir un testament notarié.</li>
<li>Le notaire conserve      l’original du testament notarié. Il en émettra des copies authentiques au      testateur. Au moment de la liquidation de la succession, le notaire pourra      émettre autant de copies authentiques supplémentaires qu’exigeront les      banques, assureurs et autres intervenants.</li>
<li>Le testament notarié est      conservé en lieu sûr et de façon sécuritaire par le notaire. À la retraite      ou au décès du notaire, ses associés conserveront généralement son greffe      (testaments et autres contrats). Les testaments des notaires qui      travaillent sans associé, à défaut d’être « conservés » par un      autre notaire, sont déposés au greffe de la Cour supérieure du district      judiciaire où était situé leur bureau. Il est donc possible d’obtenir des      copies d’un testament, en tout temps, soit du notaire qui l’a reçu, soit      du cessionnaire de son greffe, soit du tribunal. Nous avons tous entendu      des histoires d’horreur de prétendus testaments olographes ou devant      témoins déposés dans le tiroir ou dans le coffret de sécurité, mais qui      n’ont jamais été retrouvés. Ont-ils réellement existé ? Seul le défunt      connaît la réponse…</li>
<li>Le testament notarié est un      document confidentiel. Le notaire peut, au besoin, en émettre des extraits      authentiques aux personnes concernées par l’héritage sans obligation de      dévoiler tout le contenu du testament. Le testament olographe ou devant      témoin peut être obtenu du greffe du tribunal et consulté par toute      personne qui manifeste un certain intérêt. Il est par ailleurs assez      facile, pour un curieux avisé, d’obtenir une copie du testament (olographe      ou devant témoins) de tout homme d’affaire, artiste ou personnalité connue      ou moins connue en s’adressant au tribunal. Le testament notarié demeure      quant à lui un document privé et conserve les secrets de famille !</li>
<li>L’existence du testament      notarié est publiée au registre des testaments de la Chambre des notaires.      Ce registre constitue l’assurance que le dernier testament sera retrouvé      avant la liquidation de la succession. Le Barreau du Québec fait également      appel à un système semblable.</li>
<li>Le testament notarié est      rédigé par un spécialiste reconnu en droit successoral. Le notaire      expérimenté en droit successoral pourra recommander, par exemple, la      rédaction d’un testament permettant de tirer profit d’avantages fiscaux ou      de protéger l’héritage contre les créanciers des héritiers ou contre      eux-mêmes… Les dispositions de tutelle pour vos enfants mineurs seront      parfaitement adaptées à votre situation familiale et aux besoins des      tuteurs pressentis. Pourquoi improviser ?</li>
</ul>
<p><strong>Quel est le meilleur moment pour faire un testament ?</strong><br />
Pour ceux qui sont certains de vivre au moins jusqu’à cent ans, riches et en bonne santé, rien ne presse. Pour les autres, <strong>le plus tôt est le mieux</strong>. Il faut le mettre à l’agenda. C’est un geste d’amour et de respect envers ses proches.</p>
<p>Texte gracieuseté de Me Claude Drapeau, notaire.</p>
<p>SVP, contactez votre Notaire ou visiter la <a href="http://www.cdnq.org/" target="_blank">chambre des notaires du Québec.</a></tr>
</tbody>
</table>
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		<title>La décennie de l’endettement</title>
		<link>http://hugoneveu.com/la-decennie-de-l%e2%80%99endettement-527/</link>
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		<pubDate>Tue, 29 Dec 2009 20:46:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Neveu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[2010]]></category>
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		<description><![CDATA[Pour ceux qui me lisent régulièrement, c&#8217;est connue j&#8217;affectionne beaucoup les textes de Pierre Duhamel. Encore une fois, en voici un savoureux afin de souligner cette nouvelle année qui commencera sous peu!
2010 ne sera pas la répétition de 2009. La récession est terminée ou elle s’achève. Il y aura d’autres scandales financiers, mais je ne [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour ceux qui me lisent régulièrement, c&#8217;est connue j&#8217;affectionne beaucoup les textes de <a href="http://duhamel.argent.canoe.ca/?disp=bio" target="_blank"><strong>Pierre Duhamel. </strong></a>Encore une fois, en voici un savoureux afin de souligner cette nouvelle année qui commencera sous peu!<a href="http://duhamel.argent.canoe.ca/?author=436"><strong></strong></a></p>
<p><strong><img class="size-full wp-image-528 alignleft" title="Carte de crédit coupé" src="http://hugoneveu.com/wp-content/uploads/2009/12/Carte-de-crédit-coupé.jpg" alt="Carte de crédit coupé" width="343" height="260" /></strong>2010 ne sera pas la répétition de 2009. La récession est terminée ou elle s’achève. Il y aura d’autres scandales financiers, mais je ne crois pas qu’ils aient la même ampleur que ceux débusqués en 2009. Comme à chaque année, des entreprises feront faillite et d’autres connaîtront des succès éclatants. Mais ce seront les finances publiques et leur impact sur les citoyens qui feront la manchette, et ce, pendant longtemps.<br />
Tous les États se sont endettés pour affronter la crise. Déjà, certains pays n’en peuvent plus et se retrouvent dans l’incapacité d’honorer leur dette. Cela a été le cas de la Grèce, ce sera peut-être celui de l’Espagne, du Portugal et de l’Irlande. Quel pays est solvable et qui ne l’est pas ? Ce sera <em>la</em> question de 2010 et des années subséquentes.</p>
<p>En 2011, l’endettement public moyen des 30 pays les plus avancés membres de l’OCDE atteindra 100 % de leur richesse produite. Du jamais vu depuis au moins 50 ans. Leur niveau d’endettement aura augmenté de 45 % entre 2007 et 2010 et presque doublé depuis 20 ans.</p>
<p>Le 16 novembre dernier, la dette publique américaine atteignait les 12 000 milliards de dollars, en hausse de 138 milliards de dollars seulement dans les deux premières semaines de novembre !</p>
<p>Au Canada, les gouvernements provinciaux et le fédéral continueront d’alimenter la dette publique canadienne en investissant 60 milliards de dollars supplémentaires dans les programmes de relance. Les déficits cumulés atteindront 90 milliards de dollars en 2009 et sans doute autant en 2010.</p>
<p>Plus que jamais, le Québec est dans le rouge et le retour à l’équilibre budgétaire fera mal. Côté dépenses, le gouvernement veut limiter leur croissance à 3,2 % dès l’exercice 2010-2011. Un objectif qui met l’État en collision frontale avec ses employés qui veulent des augmentations salariales de 11,25 % sur trois ans.</p>
<p>Même en gérant de façon beaucoup plus prudente, le gouvernement a besoin de milliards de dollars supplémentaires pour équilibrer ses comptes. Va-t-on hausser la TVQ d’un second point de pourcentage ? Subirons-nous une hausse substantielle des tarifs d’électricité ? Nous aurons les réponses quelque part en mars lors du dépôt du budget.</p>
<p>L’autre scénario, c’est de couper à la tronçonneuse dans les dépenses publiques. Écrasée par sa dette, l’Irlande va sabrer 4 milliards de dollars dans ses dépenses à compter du 1er janvier et les salaires des 400 000 employés de l’État seront diminués. On ne parle pas ici de diminution de la croissance des dépenses ou des salaires, mais de coupes franches et réelles. Même le salaire du Premier ministre sera amputé de 20 %.</p>
<p>Les gouvernements canadien et provinciaux devront, tôt ou tard, se mettre au régime, ce qui ne sera pas sans conséquences. L’État ne jouera plus un rôle aussi actif dans l’économie et n’aura peut-être plus les moyens de financer à la même hauteur les programmes sociaux. Les citoyens, eux-mêmes endettés et avec peu d’épargne en main, devront aussi se serrer la ceinture. Ajoutez à ce scénario une population vieillissante qui réclamera de plus en plus de soins médicaux, et vous vous retrouvez dans une situation délicate.</p>
<p>Des dossiers entamés cette année connaîtront leur dénouement en 2010. Le CRTC donnera-t-il sa bénédiction à un partage des revenus de redevances en faveur des télévisions généralistes et selon quelles modalités ? Hydro-Québec réussira-t-elle à mettre la main sur Énergie Nouveau-Brunswick ? Tiger Woods regagnera-t-il la confiance de ses fans et de ses commanditaires ? Je suis tenté de répondre OUI à toutes ces questions, mais je ne sais pas combien de compagnies aériennes disparaîtront en 2010, elles qui perdront 11 milliards de dollars en 2009 et devraient en perdre 5,6 milliards l’an prochain en raison de la remontée des prix du carburant, si ce n’est pas à cause du renforcement des mesures de sécurité aux aéroports ?</p>
<p>Sous fond de crise aiguë des finances publiques, le débat entourant la lutte au réchauffement climatique se poursuivra de plus belle. Et pour bien compliquer la donne, la demande mondiale du pétrole devrait rebondir avec la reprise, et avec elle, le prix du carburant. On ne s’ennuiera pas…</p>
<p>Ah oui! J&#8217;oubliais&#8230;Bonne année à tous!</p>
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		<title>Êtes-vous un emprunteur à risque?</title>
		<link>http://hugoneveu.com/etes-vous-un-emprunteur-a-risque-433/</link>
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		<pubDate>Wed, 04 Nov 2009 01:56:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Neveu</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
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		<description><![CDATA[Une étude mené par l&#8217;Agence QMI devrait savoir répondre à cette épineuse question pour vous. Croyez-vous l&#8217;être?

Considérant qu’on définit le profil d’un bon candidat au crédit par l’historique de ses paiements, le simple fait d’avoir accès à du crédit renouvelable et d’avoir des prêts à tempérament ne vous discrédite pas auprès d’un prêteur.
C’est tout le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">Une étude mené par l&#8217;Agence QMI devrait savoir répondre à cette épineuse question pour vous. Croyez-vous l&#8217;être?</p>
<p style="text-align: left;"><img class="alignleft size-full wp-image-440" title="Calculatrice avec bras" src="http://hugoneveu.com/wp-content/uploads/2009/11/Calculatrice-avec-bras.jpg" alt="Calculatrice avec bras" width="374" height="514" /></p>
<p>Considérant qu’on définit le profil d’un bon candidat au crédit par l’historique de ses paiements, le simple fait d’avoir accès à du crédit renouvelable et d’avoir des prêts à tempérament ne vous discrédite pas auprès d’un prêteur.</p>
<p style="text-align: left;">C’est tout le contraire. Le remboursement tous les mois d’un prêt personnel, d’un prêt automobile et des soldes renouvelables sur sa carte de crédit, par exemple, est un bon signe à l&#8217;effet que vous êtes capable et prêt à gérer et à rembourser une créance.</p>
<p style="text-align: left;">D’ailleurs, cela se reflète favorablement sur votre dossier de crédit et sur votre cote de solvabilité que les prêteurs consultent invariablement auprès des agences d’évaluation de crédit pour vérifier vos antécédents en matière de crédit. Un passage obligé à l’octroi d’un prêt, d’une hypothèque, d’une carte de crédit, d’une marge de crédit ou encore d’une hausse de leur limite.<!-- debut-photo-d --> <!-- MAIN IMAGE --></p>
<div style="text-align: left;"></div>
<p><!-- fin-photo-d --></p>
<p style="text-align: left;">À l’inverse, un emprunteur n’ayant jamais eu la moindre dette à son actif sera jugé par un prêteur beaucoup plus à risque en raison de son absence d’antécédents en matière de crédit. Incidemment, celui ou celle qui n’a jamais contracté de prêts aura un pointage FICO moins élevé, ce qui affectera à la baisse sa capacité à emprunter.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Bâtir son dossier de crédit</strong></p>
<p style="text-align: left;">L’Agence de la consommation en matière financière du Canada (ACFC) y va de quelques conseils pratiques sur la façon de vous y prendre pour maintenir de bons antécédents en matière de crédit et ainsi améliorer votre pointage de crédit :</p>
<p style="text-align: left;">-Payez vos factures à temps. Bien que le paiement des factures de services publics, comme le téléphone, le câble et l&#8217;électricité, ne soit pas inclus dans votre dossier de crédit, certaines compagnies de téléphones cellulaires peuvent signaler les paiements effectués en retard aux agences d&#8217;évaluation du crédit, ce qui pourrait nuire à votre pointage.</p>
<p style="text-align: left;">-Payer vos factures en entier avant la date d&#8217;échéance. Si vous ne pouvez le faire, payez au moins le montant minimal exigible figurant sur votre relevé mensuel.</p>
<p style="text-align: left;">-Rembourser vos dettes le plus rapidement possible.</p>
<p style="text-align: left;">-Maintenez votre solde à un niveau bien inférieur à la limite établie. Plus votre solde est élevé, plus votre pointage de crédit en est affecté.</p>
<p style="text-align: left;">-Réduisez le nombre de demandes de crédit que vous faites. Si un trop grand nombre de prêteurs éventuels s&#8217;informent au sujet de votre crédit sur une courte période, votre pointage peut en souffrir. Par contre, le fait que vous demandiez vous-même des renseignements concernant votre propre dossier de crédit n&#8217;a aucun effet sur votre pointage.</p>
<p style="text-align: left;">-Communiquez avec vos créanciers si vous avez de la difficulté à effectuer vos paiements.</p>
<p style="text-align: left;">-Assurez-vous que vos relevés mensuels ne contiennent pas d&#8217;erreurs.</p>
<p style="text-align: left;">-Lisez attentivement les relevés et les autres documents que vous envoie votre société émettrice de cartes de crédit. Tenez-vous au courant des augmentations de frais ou des changements apportés aux conditions se rattachant à votre carte de crédit.</p>
<p style="text-align: left;">-Procurez-vous une copie de vos dossiers de crédit en vous adressant aux deux agences d&#8217;évaluation du crédit, au moins une fois par an, et assurez-vous qu&#8217;ils ne contiennent pas d&#8217;erreurs.</p>
<p style="text-align: left;">-Veillez à ne pas accepter ou utiliser une forme de crédit avant de la comprendre parfaitement et d&#8217;en saisir toutes les conditions, pour éviter les malentendus entre vous et la société émettrice.</p>
<p style="text-align: left;">-N&#8217;attendez pas pour signaler des transactions non autorisées portées à votre compte. Communiquez avec la société émettrice immédiatement si votre relevé fait état d&#8217;achats que vous n&#8217;avez pas effectués.</p>
<p style="text-align: left;"><img src="file:///C:/Users/Hugo/AppData/Local/Temp/moz-screenshot.png" alt="" /></p>
]]></content:encoded>
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		<title>6 mythes sur les finances publiques</title>
		<link>http://hugoneveu.com/6-mythes-sur-les-finances-publiques-301/</link>
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		<pubDate>Fri, 09 Oct 2009 00:22:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Neveu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Divers]]></category>

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		<description><![CDATA[Pierre Duhamel est un journaliste économique depuis 30 ans et un des grands experts en économie au Québec. Récemment, il s&#8217;est mouillé et a publié un article sur les finances publiques. Article surprenant qui, je le pense, remet quelques pendules à l&#8217;heure concernant certains mythes bien établis.

1. La dette disparaîtra d’elle-même
Certains prétendent qu’on ne devrait [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pierre Duhamel est un journaliste économique depuis 30 ans et un des grands experts en économie au Québec. Récemment, il s&#8217;est mouillé et a publié un article sur les finances publiques. Article surprenant qui, je le pense, remet quelques pendules à l&#8217;heure concernant certains mythes bien établis.</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-304" title="Fleur de lys canada" src="http://hugoneveu.com/wp-content/uploads/2009/10/Fleur-de-lys-canada-300x253.jpg" alt="Fleur de lys canada" width="300" height="253" /></p>
<p><strong>1. La dette disparaîtra d’elle-même</strong></p>
<p>Certains prétendent qu’on ne devrait pas s’inquiéter outre mesure de la dette de l’État. Continuons à dépenser sans retenue, car le poids relatif de la dette va diminuer avec la croissance de l’économie. La dette du Québec n’est-elle pas passée de 52,2 % du PIB en 1998 à 42,7 % en 2008 sans le moindre remboursement de capital ?</p>
<p>Je vois deux gros problèmes avec ce raisonnement. Premièrement, il faut payer chaque année des intérêts de plusieurs milliards de dollars à nos prêteurs. Le service de la dette est d’ailleurs le troisième poste en importance dans les dépenses de l’État après la santé et l’éducation. Ces paiements d’intérêts sont autant de milliards de dollars qui ne peuvent pas être consacrés aux hôpitaux, aux écoles ou à l’entretien des routes.</p>
<p>Deuxièmement, cela suppose que l’économie québécoise performe particulièrement bien au cours des prochaines années. Or, le potentiel de croissance de l’économie québécoise est sérieusement limité par le vieillissement de sa population.</p>
<p><strong>2. Le Québec est riche </strong></p>
<p>On peut mesurer la richesse d’une population soit pas la valeur de sa production (PI ou par les revenus de sa population. Choisissez n’importe quel indicateur, le Québec est un des endroits les plus pauvres au Canada.</p>
<p>Le PIB par habitant du Québec est de 6000 dollars de moins que celui de l’Ontario et près de 9000 dollars de moins que celui des autres Canadiens. Quant au revenu personnel disponible réel par habitant (tous les revenus moins tous les impôts), il est de 23 324 dollars au Québec, soit 3477 dollars de moins que la moyenne des autres Canadiens.</p>
<p><strong>3.Le Québec peut tout se payer</strong></p>
<p>Même si le Québec est plus pauvre, notre gouvernement dépense 2503 dollars de plus par habitant que la moyenne des autres provinces. Cela est possible parce que les Québécois sont plus endettés que les autres Canadiens. La dette nette par habitant des Québécois était de 16 336 dollars par habitant en 2008, contre 9759 dollars pour les citoyens des autres provinces. Une différence de 67 %.</p>
<p><strong>4. Ce sont les pauvres qui finissent toujours par payer</strong></p>
<p>C’est plutôt le contraire grâce à une fiscalité très progressive. Entre 1980 et 2006, le nombre de contribuables non imposables a crû trois fois plus rapidement que le nombre de contribuables imposables. Ainsi, 41,4 % des Québécois n’ont pas payé d’impôt en 2006.</p>
<p>3,2 % des Québécois ont déclaré des revenus de 100 000 dollars et plus en 2006. À eux seuls, ils ont payé presque autant d’impôts que 81,1% des contribuables, c’est-à-dire tous ceux qui ont gagné moins de 50 000 dollars. Ceux dont les revenus vont de 50 000 à 100 000 dollars &#8211; la classe moyenne &#8211; constituent 15,7 % des contribuables et ont payé 39,7 % des impôts.</p>
<p><strong>5. La situation actuelle est temporaire et s’explique par la crise</strong></p>
<p>Au contraire, le temps presse pour mettre de l’ordre dans les finances publiques. Les dépenses en santé sont passées de 15 milliards de dollars à 27 milliards de dollars depuis 10 ans et nous n’avons encore rien vu.</p>
<p>Dans 20 ans, le nombre de Québécois âgé de 65 ans et plus passera de 1,2 million à 2,1 millions. Le seul effet du vieillissement engendrera des coûts supplémentaires de 19 milliards de dollars pour les soins de santé des Québécois. En effet, une personne de moins de 65 ans coûte à l’État 1 600 dollars par année en moyenne, contre 15 000 dollars pour quelqu’un de plus de 65 ans.</p>
<p><strong>6. L’argent est à Ottawa</strong></p>
<p>C’est le fonds de commerce historique des gouvernements du Québec et des deux partis voués à l’indépendance. Je ne veux pas commenter un dossier en particulier et je suis le premier à admettre que la question de la rentabilité ou non rentabilité du fédéralisme canadien est d’une complexité inouïe. Cependant, je serais extrêmement surpris si le Québec ne tirerait pas profit de la situation depuis quelques années.</p>
<p>D’abord, l’Institut de la statistique du Québec évalue à 51 milliards de dollars les dépenses en biens et services et en programmes du fédéral au Québec. Par contre, Ottawa ne récolterait que 43 milliards de dollars en revenus fiscaux dans la province.</p>
<p>Deuxièmement, le gouvernement fédéral a augmenté ces dernières années de 5 milliards de dollars les paiements de transfert au Québec.C’est substantiellement plus que le coût du déficit fiscal estimé à 2,5 milliards de dollars dans le rapport Séguin (2002) et substantiellement plus que le milliard de dollars qui serait économisé par un Québec indépendant selon le budget de l’an 1 de l’ancien député François Legault publié en 2005.</p>
<p>Enfin, si le Québec était vraiment la vache à lait du gouvernement fédéral, comme semble le croire bien des Québécois, comment se fait-il qu’il n’a même pas les ressources pour équilibrer ses budgets et diminuer sa propre dette. Les Albertains, deux fois moins nombreux que les Québécois, versent autant d’argent en impôts au gouvernement fédéral.</p>
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		<title>Travailleurs au noir: Dormez en paix!</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Sep 2009 14:33:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Neveu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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		<description><![CDATA[Les adeptes du travail au noir
peuvent dormir en paix!
Payeurs de taxe et contribuables, montons aux barricades! C&#8217;est du moins l&#8217;idée qui nous passe par la tête en lisant le titre de cet article plutôt abérant paru sur le site de Argent par la Presse Canadienne.
En prime cette magnifique photo de Monique Jérôme-Forget tout sourire prise [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1 style="text-align: center;"><strong>Les adeptes du travail au noir</strong></h1>
<h1 style="text-align: center;"><strong>peuvent dormir en paix!</strong></h1>
<p>Payeurs de taxe et contribuables, montons aux barricades! C&#8217;est du moins l&#8217;idée qui nous passe par la tête en lisant le titre de cet article plutôt abérant paru sur le site de Argent par la Presse Canadienne.</p>
<p>En prime cette magnifique photo de Monique Jérôme-Forget tout sourire prise par Martin Chamberland pour La Presse. À lire avec un certain détachement afin de ne pas s&#8217;emporter de la probable hausse des impôts à venir&#8230;</p>
<h1 style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-187" title="Monique Jérôme Forget" src="http://hugoneveu.com/wp-content/uploads/2009/09/Monique-Jérôme-Forget.jpg" alt="Monique Jérôme Forget" width="435" height="290" /></h1>
<p>Les adeptes du travail au noir peuvent dormir en paix: Québec n&#8217;est pas en mesure de leur faire payer leur dû et ne le sera pas de sitôt, selon ce qu&#8217;a appris La Presse Canadienne.</p>
<p>Il faudra en fait attendre jusqu&#8217;en 2014 pour voir à l&#8217;oeuvre tous les nouveaux enquêteurs promis par le gouvernement pour lutter plus efficacement contre le «paiement en dessous de la table», une pratique qui fait perdre 3 milliards de revenus par année à l&#8217;État québécois.</p>
<p>Québec n&#8217;a toujours pas embauché un seul des centaines d&#8217;enquêteurs qui devaient s&#8217;assurer de récupérer près du tiers de cette somme.</p>
<p>L&#8217;annonce de ressources additionnelles à Revenu Québec avait été faite en mars, par l&#8217;ex-ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, dans son dernier budget.</p>
<p>Le but était double: mieux lutter contrer l&#8217;économie au noir et augmenter les revenus dans les coffres de l&#8217;État, pour accélérer le retour à l&#8217;équilibre budgétaire.</p>
<p>La commande passée au Revenu consistait à récupérer pas moins de 900 millions de sommes dues, d&#8217;ici 2012, dont 200 millions dès l&#8217;an prochain.</p>
<p>Mais, vérification faite, six mois plus tard, pas un seul enquêteur de plus n&#8217;est aux trousses des chefs d&#8217;entreprise peu scrupuleux. Et il n&#8217;y aura aucune embauche d&#8217;ici la fin de l&#8217;année, ni peut-être l&#8217;an prochain.</p>
<p>Au ministère du Revenu, on a fixé au total à 825 le nombre de professionnels requis pour espérer répondre à la commande de l&#8217;ex-ministre des Finances.</p>
<p>Sauf qu&#8217;on ne prévoit pas avoir complété le processus d&#8217;embauche avant cinq ans, soit la fin de 2014, a-t-on appris.</p>
<p>Une première cohorte de 254 devrait être embauchée, espère-t-on, quelque part en 2010 ou 2011.</p>
<p>De plus, il reste encore à obtenir l&#8217;aval du Conseil du trésor pour embaucher les recrues. Les postes promis sont donc encore virtuels.</p>
<p>Ces embauches surviendront aussi dans un contexte où le gouvernement ne remplace qu&#8217;un départ de fonctionnaire sur deux. La mesure touche aussi Revenu Québec, qui a vu fondre son équipe d&#8217;enquêteurs au cours des dernières années.</p>
<p>Et c&#8217;est sans compter sur la formation offerte aux nouveaux fonctionnaires du fisc, qui retarde d&#8217;autant le moment où ils seront efficaces sur le terrain.</p>
<p>Le ministre du Revenu, Robert Dutil, reconnaît que le «processus est long».</p>
<p>«Pour avoir une personne parfaitement à point, ça doit prendre deux ans», à compter de son embauche, a-t-il convenu, au cours d&#8217;un entretien récent.</p>
<p>Le porte-parole de l&#8217;opposition péquiste sur les questions de revenu, Irvin Pelletier, juge que le gouvernement manque de volonté politique pour lutter efficacement contre l&#8217;évasion fiscale.</p>
<p>«J&#8217;ai l&#8217;impression que le gouvernement ne sait pas trop comment faire», selon lui.</p>
<p>Il déplore que Québec ait tendance à confier la récupération fiscale à des «juniors».</p>
<p>Or, plaide-t-il, de l&#8217;autre côté, «les gens qui pratiquent l&#8217;évasion fiscale, c&#8217;est pas des deux de pique. C&#8217;est des gens expérimentés, c&#8217;est des filous. C&#8217;est (un phénomène) dur à contrer», selon lui.</p>
<p>Quoi qu&#8217;il en soit, Québec vise particulièrement quatre secteurs d&#8217;activités, reconnus pour leur habileté à échapper au fisc: l&#8217;industrie de la construction, les restaurants, les  planificateurs fiscaux et les contrebandiers du tabac.</p>
<p>Le ministre Dutil n&#8217;était cependant pas en mesure d&#8217;indiquer quel secteur entraînait les plus lourdes pertes fiscales.</p>
<p>Cependant, on estime en général que 25% des cigarettes vendues proviennent de la contrebande.</p>
<p>La restauration demeure aussi un secteur de l&#8217;économie où les pertes fiscales sont importantes. Revenu Québec les évaluait à 425 millions l&#8217;an passé.</p>
<p>À l&#8217;effort additionnel de récupération des sommes dues, s&#8217;ajoute celui de l&#8217;éducation des chefs d&#8217;entreprise, dit le ministre Dutil, soucieux de vouloir changer les mentalités.</p>
<p>Il reconnaît que son ministère fait cependant peu pour changer la culture du travail au noir, très répandue dans certains milieux.</p>
<p>«Il y aurait probablement à faire davantage au niveau de l&#8217;éducation», a-t-il dit.</p>
<p>Au Québec, le commerce et le travail au noir représentent annuellement quelque 10 milliards d&#8217;activité économique.</p>
<p>À l&#8217;heure actuelle, 2300 des 9000 employés du Ministère sont affectés à la récupération des sommes dues au fisc.</p>
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