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Voici un article intégral tiré de conseiller.ca Dans la situation actuelle, les clients ont des questions, et sans doute aussi souvent des suggestions, sur ce qu’il faut faire ou ne pas faire avec leur portefeuille. Chroniqueur financier au Globe and Mail, Rob Carrick a dressé sa liste de recommandations.

Flèche down marché

À faire : rester calme. Il ne s’agit pas d’une nouvelle crise financière généralisée. Il s’agit plutôt de l’économie mondiale qui est en train de régler les problèmes laissés par la crise survenue il y a deux ans.

À ne pas faire : commencer à chambarder les plans financiers à long terme en raison des événements actuels.

À faire : considérer la possibilité d’investir un peu d’argent dans le marché actuellement. Les actions avec dividendes de catégorie « blue-chip » offrent désormais des rendements intéressants en raison de la baisse des prix. Ce n’est pas encore le temps de parier massivement sur un retournement du marché, mais il n’est pas nécessaire non plus de s’enfuir.

À ne pas faire : tout vendre! Si vous avez un portefeuille bien conçu composé d’actions et d’obligations, vous pouvez faire face aux turbulences. Vendre maintenant peut vous protégez de pertes additionnelles, mais vous encourez un risque majeur de manquer le retournement du marché. Essentiellement, vous vendrez à bas prix et vous devrez potentiellement racheter à prix élevé plus tard.

À faire : limiter les achats à des titres dont les prix sont bas.

À ne pas faire : rechercher les investissements qui performent bien malgré la baisse du prix des actions. L’or a augmenté car il est vu comme une valeur refuge en période d’incertitude, mais si le système financier se replace, attendez-vous à assister à une chute des prix du métal précieux. Pour ce qui est des obligations, elles augmentent toujours quand les actions chutent. Le problème est qu’une hausse du prix des obligations signifie en fait une baisse des rendements. Actuellement, les obligations du gouvernement du Canada ayant des termes de cinq à dix ans vont générer un rendement de moins de 2 %.

À faire : comprendre que les investisseurs (vos clients!) vont probablement perdre davantage d’argent avant que les choses aillent mieux.

À ne pas faire : perdre le goût d’investir. L’économie mondiale a ses problèmes, mais ils vont être résolus.

Publié par Hugo Neveu dans Actualité, Divers, Investissement | Pas de commentaire

Les relations qui se tissent entre les personnes constituent l’essence de l’industrie des services financiers. Les rapports avec les clients sont le fondement du travail des conseillers, mais l’établissement d’un réseau de contacts professionnels peut aider ceux-ci à faire croître significativement leur entreprise, estime Nancy Turner, journaliste à Advisor.ca.

Je fais moi même partie d’un réseau. Un groupe BNI. J’ai donc été agréablement surpris de constater que l’impact que ce groupe à sur moi est partagé par d’autres.

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Les clients qui font affaire avec un cabinet offrant tous les services profitent d’une valeur ajoutée qu’ils savent apprécier. Par conséquent, les conseillers ont intérêt à leur procurer tout ce dont ils ont besoin, notamment des conseils juridiques et fiscaux.

Nancy Turner donne l’exemple de la conseillère Paula MacMillan, de Winnipeg. Dès son entrée dans le métier, elle s’est fait un point d’honneur de bâtir un solide réseau de contacts professionnels, incluant un courtier hypothécaire, un banquier, un avocat et un agent immobilier. « Nous organisons des réunions chaque mois. Nous sommes tous des clients mutuels. Cela nous rassure de savoir que si nous avons besoin des services d’un avocat ou d’un agent immobilier, nous en avons un à notre disposition », dit-elle.

Le réseau Paula MacMillan existe depuis sept ans. Au fil du temps s’y sont greffés des experts d’autres horizons, tels que des plombiers et des électriciens. Et ça marche ! Au cours d’une rencontre avec un client pour régler des histoires d’argent, celui-ci a simplement glissé dans la conversation qu’il avait des problèmes d’électricité à sa maison. Paula MacMillan n’a pas hésité. Elle a saisi son BlackBerry et appelé l’électricien qui fait partie de son réseau et qui a réglé les difficultés du client. Des mois plus tard, ce dernier est encore étonné de l’efficacité de sa conseillère ! « Ce genre de service à valeur ajoutée m’aide à me distinguer de la concurrence », dit-elle.

Parallèlement à ses activités de réseautage à l’extérieur de son secteur, Paula MacMillan continue de nouer des contacts avec des collègues du milieu des services financiers. Elle participe régulièrement à des rencontres au cours desquelles les conseillers prononcent des conférences sur les défis qu’ils doivent affronter et les réussites qu’ils ont obtenues. Pour elle, c’est l’occasion idéale de trouver des idées originales pour améliorer sa pratique. « On apprend comment fonctionnent réellement certains produits financiers, quelles sont les tendances du marché, etc. C’est aussi un endroit où l’on s’encourage mutuellement », note-t-elle.

Paula MacMillan souligne que son réseau lui a permis de faire croître son chiffre d’affaires, une excellente nouvelle. Mais ce qui est encore mieux, c’est qu’il lui a permis de dénicher de nouveaux amis.

Tiré de conseiller.ca

Publié par Hugo Neveu dans Actualité, Divers | Pas de commentaire

Alors que l’aide humanitaire fuse de toute part et que la planète fait preuve d’une générosité sans précédant envers les haïtiens, certains Québécois, pour éviter de les nommer tentent d’en retirer un avantage monétaire. Lorsque cette nouvelle est sortie à la radio, j’ai trouvé le tout plutôt ordinaire. Ma réflexion fût relativement brève: Qui est donc l’imbécile qui demande à être payé pour faire du bénévolat?

Médecin à HaitiAprès coût j’ai compris que l’individu se servait d’un comparatif plutôt douteux avec des gens qui y sont pour leur travail et non pour faire du bénévolat. Je garderai donc ma 2e réflexion pour moi même…

Tous ne sont toutefois pas chicken comme moi. Le Dr Patrice Montminy y est allé d’une sortie publique fort intéressante par rapport à cette situation. Sans dire que j’endosse la totalité des ses propos, (uniquement afin de me protéger d’une poursuite…) je trouve qu’il faut beaucoup de courage pour aller à contre courant et que le Dr Montminy devrait servir d’exemple à bien d’autres qui suivent sans être d’accord. Lire ici, dans tous les métiers, à tous les niveaux. Voici l’article parût dans le Soleil/Cyberpresse par Valérie Gaudreau. Photo: Stigmat Photo.

La demande de rémunération de la part de certains orthopédistes partis aider bénévolement en Haïti en a choqué plus d’un. Et un orthopédiste de Québec n’hésite pas à crier haut et fort son indignation.

«La vapeur m’est sortie par les oreilles en voyant ça. C’est choquant, non raisonnable, et je prends pas que cette demande soit faite au nom des orthopédistes», lance le Dr Patrice Montminy, chirurgien orthopédiste au Centre hospitalier universitaire de Québec (CHUQ). «Quand c’est du bénévolat, c’est du bénévolat et je ne suis pas le seul orthopédiste de la province à le penser», tranche-t-il.

Irrité, le Dr Montminy a envoyé une lettre ouverte au Soleil dans laquelle il dénonce une missive adressée au ministre de la Santé Yves Bolduc et signée par le président de l’Association d’orthopédie du Québec, le Dr Jacques Desnoyers. Le Dr Desnoyers, présentement en Haïti, y propose que la demi-douzaine d’orthopédistes partis de leur plein gré à la suite du séisme reçoivent le tarif de base qu’ils touchent dans un hôpital québécois, soit de 700 à 800 $ par jour.

Au-delà de la demande comme telle, le fait qu’elle émane du président de son association choque d’autant plus le Dr Montminy.

«Si le Dr Desnoyers veut le faire, qu’il enlève le chapeau de président qui laisse entendre que tous les orthopédistes veulent ça. Je n’accepte pas qu’il parle en mon nom», dit celui qui a fait part de son mécontentement à l’association qui le représente.

«Ce médecin est un traumatologue qui gagne peut-être 430 000 $ par an, poursuit le Dr Montminy. Nous sommes parmi les mieux payés de la société. On ne me dira pas qu’un orthopédiste ne peut pas prendre deux semaines de bénévolat pour aller aider.»

Départ volontaire

Quant à l’argument voulant que les médecins méritent d’être payés comme des pompiers ou des soldats, il trouve là encore peu de considération aux yeux du Dr Montminy. «Ces gens-là sont envoyés par leur employeur. Les orthopédistes, personne ne leur a donné l’ordre d’aller là-bas.»

Il souhaite maintenant que le ministre de la Santé Yves Bolduc ne cède pas à cette demande de son président.

Le Dr Montminy n’est pas le seul à avoir réagi depuis que La Presse a fait état de la demande du Dr Desnoyers dans son édition de mercredi. Le président du Collège des médecins, le Dr Yves Lamontagne, a avoué son malaise de voir des spécialistes demander de l’argent une fois rendus sur place.

Le ministre de la Santé Yves Bolduc a pour sa part réaffirmé hier étudier la demande des orthopédistes présentement à Haïti. Il demeure toutefois prudent, conscient du précédent que pourrait créer un «oui» à la rémunération de ceux qui sont pour l’instant toujours considérés comme bénévoles.

La lettre du Dr Patrice Montminy

Demande irrecevable

Je veux m’opposer publiquement à la demande qui a été faite par le président de mon association, le Dr Jacques Desnoyers, de payer les médecins bénévoles qui ont décidé d’aller oeuvrer à Haïti. Ces individus ont fait un choix volontaire, sans que rien ne leur soit demandé, ce que je respecte, et ils savaient très bien qu’il était question de bénévolat. De plus, nous parlons de spécialistes qui gagnent aisément plus de 350 000 $ par année au Québec. Cette demande est irréfléchie et non respectueuse des citoyens québécois.

Patrice Montminy, MD FRSC chirurgien orthopédiste

Centre hospitalier universitaire de Québec

PS: J’ai cru bon vous mettre au parfum de ce dossier car l’administration des fonds publiques regarde tous et chacun. Il est donc agréable de voir que certain sont conscient de la qualité de leur sort. Bien qu’ils aient bûchés très fort pour y arriver et qu’il la mérite très bien. Bravo à vous Dr!

Publié par Hugo Neveu dans Actualité, Divers | Pas de commentaire

jan. 13, 2010

Bulletin SSQ 2010 lois sociales

Une foule de questions concernant les prestations et lois sociales me sont régulièrement posées par mes clients. Voici donc un lien qui devrait répondre à la majorité des questions que vous vous posez concernant ces différents aspects de l’économie québécoise. Merci à SSQ, partenaire de notre réussite, pour son précieux travaille à confectionner ce feuillet d’informations.

Détails du bulletin SSQ 2010

Publié par Hugo Neveu dans Actualité, Divers | Pas de commentaire

Récemment, un ami m’a suggéré le blogue Je suis pauvre qui se veut Un blogue pompeusement pédagogique sur les actualités financières tel que décrit par l’administrateur. Après quelques articles tous plus savoureux les uns que les autres, j’ai décidé d’en récupérer un en intégralité pour le bon plaisir de tous les parents (ou parents potentiels) qui se posent cette fameuse question: Comment ça coûte un enfant ?!?
Voici donc l’approche de Je suis pauvre en matière de calcul de coût. Vous comprendrez rapidement qu’un enfant, ça coûte bien se que l’on veut que ça coûte…Discussion avec votre conjoint(e) à entretenir…

Jeune fille tire la langue

Depuis près de deux ans maintenant, j’ai régulièrement cette question: «Et puis, un bébé, trouves-tu que ça coûte cher ?» J’esquisse généralement une moue dubitative et j’indique que mon impression générale est que non, ça ne coûte pas nécessairement si cher. Sauf que je n’avais jamais véritablement cherché à quantifier le tout.

Il y a un peu partout ces fameux chiffres qui datent d’on ne sait quand et qui comprennent on ne sait quoi et qui disent grosso modo qu’un enfant, de la naissance à 18 ans, ça coûte 180 000$. Selon d’autres sources, ça accapare 20% du revenu des parents. Ce que je crois, c’est que ça varie de façon importante notamment selon la nécessité qu’on peut se créer de devoir se procurer une montagne de gadgets, de tout acheter neuf, ou au contraire de vouloir minimiser l’empreinte écologique de son enfant.

Les achats de départ

Qu’on veuille faire simple ou compliqué, on peut identifier en vue de la naissance un mobilier de base dont la plupart des parents ne se passent pas et d’autres morceaux dont l’utilité réelle est plus limitée. Si siège d’auto, poussette, couchette, commode et chaise haute peuvent être identifiés comme des incontournables dès la première année (pas nécessairement neufs), je considère que la table à langer, la balançoire, le parc et les moniteurs sont des morceaux utiles mais non essentiels. Quant au moïse, au tapis d’éveil, au petit bain et à l’ensemble de literie-assortie-et-tous-ses-accessoires, ils ne méritent pas d’être achetés à fort prix; s’ils sont prêtés, donnés ou achetés à petit prix ça laisse moins une impression d’argent gaspillé. Je place à part le porte-bébé, le coussin d’allaitement, le tire-lait, le chauffe-biberon et la chaise berçante, qui peuvent devenir des incontournables mais gagnent à attendre qu’on ait vu aller les choses un peu avant d’être achetés.

Combien peut-on dépenser dans cette catégorie? Une famille qui se ferait tout prêter ou donner ne dépenserait à peu près rien. Acheter les articles essentiels, accessoires et les incontournables potentiels dans le neuf représente entre 1500$ et 3700$ environ, et plus vraisemblablement quelque part autour de 2500$. Dans une formule hybride de neuf et d’usagé (car on peut raisonnablement hésiter à acheter un siège d’auto ou un tire-lait usagé par exemple), on peut s’en tirer pour 1000$.

Les achats récurrents

Une fois le bébé arrivé, certaines décisions peuvent influencer de façon importante les achats réguliers qui lui seront associés dans les premières années. Couches jetables ou lavables ? Selon le cas, on débourse une fois 500$ ou alors on en jette pour 50 à 60$ par mois pendant au minimum deux ans. Le même principe s’applique aux lingettes. Allaitement ou lait maternisé ? Aucun coût direct dans un cas, sinon le lait maternisé de base pourrait coûter environ 100$ par mois durant les premiers 9 à 12 mois. En matière de linge, la première année verra passer minimalement quatre grandeurs de pyjamas et autres habits, mais quelques trucs permettent de réduire de beaucoup les dépenses à cet égard, et s’appliquent aussi en grande partie aux jouets. Enfin, à l’épicerie, je calcule que la dépense supplémentaire associée aux premières années d’un enfant se situe principalement entre 6 et 12 mois, la période des céréales pour bébés et des purées, après quoi son alimentation devient similaire à celle de ses parents et n’augmente que faiblement les quantités totales achetées. J’estime que cette catégorie peut générer un coût total variant entre 1000$ et 5000$ pour les deux premières années, selon les choix ou circonstances.

Coûts associés

Une diminution des revenus durant la période des congés de maternité, paternité et congé parental est à prévoir, compte tenu que le programme québécois de base couvre 70% du revenu antérieur jusqu’à concurrence de 62 500$, et le congé parental, une courte période à 70% et le reste à 55% (plus de détails ici). Les programmes d’allocations (Soutien aux enfants au provincial, Prestation fiscale canadienne pour enfants et Prestation universelle pour la garde d’enfants au fédéral) en réduiront un peu l’écart, mais faiblement à moins d’un revenu antérieur plutôt bas. Par exemple, pour des parents dont le revenu approcherait le maximum couvert, ça donnerait une réduction du salaire brut d’environ 13 000$, et des allocations avoisinant 2300$.

Par ailleurs, si l’arrivée d’un enfant engendre les dépenses précédemment mentionnées, on peut s’attendre en contrepartie à une diminution de certaines autres dépenses au budget familial, dont les sorties. Quant à la garderie, s’il y a lieu, une place à 7$ par jour ne représente qu’un faible pourcentage du revenu, mais dans la perspective où ces places sont peu disponibles, une dépense de 25 à 35$ par jour pour une garderie non subventionnée peut davantage affecter un budget, même si elle est temporaire puisque la différence sera en bonne partie retournée aux parents lors du rapport d’impôt.

Alors, ça coûte cher ?

Beaucoup de choix influenceront les dépenses que peuvent engendrer l’arrivée d’un enfant, mais dans bien des cas, la diminution de revenu associée aux congés de maternité, paternité et parental est probablement le «coût» (ou l’investissement) principal des premières années.

Publié par Hugo Neveu dans Divers | Pas de commentaire