déc. 1, 2009
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De nombreux changements fiscaux favorables ont été adoptés par Ottawa et Québec. Il s’agit de ne pas les rater. En voici parmi les plus importants et où inscrire les données, le cas échéant, dans les déclarations de revenus.
Les principaux changements visant l’impôt fédéral ont été annoncés au début de novembre 2009. De son côté, Québec publiera la liste officielle de ses nouveautés fiscales 2009 le 5 janvier 2010. Informations du budget du Québec et du Planiguide fiscal 2009-2010 de la firme Raymond Chabot Grant Thornton. Merci pour sa précieuse collaboration. AU FÉDÉRAL :
AU QUÉBEC : Sont harmonisés avec le fédéral les trois dispositions fiscales suivantes :
Par ailleurs :
- Chevrolet Malibu Hybrid 2009 Le montant maximal de remboursement est de 1 000 $ si le véhicule a été acheté ou loué à long terme après le 23 mars 2006, mais avant le 21 février 2007. Ce montant maximal est de 2 000 $ pour les véhicules achetés, loués à long terme après le 20 février 2007, mais avant le 1er janvier 2009. Voir formulaire VD-403.H. Plusieurs conditions s’appliquent.
Le REA II remplace le régime d’investissement Actions-croissance PME (Accro-PME). Le REA II permet à des PME québécoises de se financer auprès du public. Il offre aux investisseurs la possibilité de déduire 150 % du coût des actions admissibles acquises après le 19 mars 2009 et avant le 1er janvier 2011. Le taux de déduction diminuera ensuite à 100 % et demeurera à ce niveau jusqu’à la fin du programme, prévu pour le 31 décembre 2014. |
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nov. 19, 2009
Sur le site de Argent, on peut lire un sommaire d’une partie du stratagème de Lacroix afin de frauder les investisseurs. Rien de très impressionnant aux yeux de l’enquêteur semble-t-il…Texte de l’agence QMI.

Même s’il a réussi à endormir l’Autorité des marchés financiers, le gardien des valeurs Northern Trust et d’anciens collaborateurs, l’ex-p.-d. g. de Norbourg Vincent Lacroix n’a pas toujours été très futé dans son plan pour dépouiller 9200 investisseurs de 115M$.
C’est du moins ce qui ressort du témoignage de l’expert-comptable, Christian Hébert, mercredi, au procès des cinq présumés complices dans l’affaire Norbourg.
Le comptable agréé mandaté par la GRC a « suivi à la trace l’argent »pour mieux comprendre comment Vincent Lacroix a pu s’enrichir aussi rapidement. Le capital action est passé de 500 000 $ à 28,6 M$ en l’espace d’un an.
La première constatation est le secret le moins bien gardé : « ‘argent provenait des investisseurs »
Avec l’aide de tableaux et de graphiques, l’expert a démontré que le stratagème était quasi du copier-coller pour l’ensemble des 108 transactions totalisant 91 M$ qu’il a analysées en profondeur entre 2003 et 2005.
Le retrait s’effectuait à partir des sommes qui se trouvaient chez Northern Trust pour ensuite être déposé dans un compte de Norbourg et transféré de nouveau dans un autre compte de Norbourg afin d’acquérir des compagnies de fonds, des résidences, un restaurant, une auberge et la liste de « cadeaux » est longue.
Notons que Vincent Lacroix retirait une somme dans les sept chiffres et déposait ce même montant le jour même ou quelques jours suivant tout au plus et que les montants étaient toujours ronds. Ce qui a soulevé certaines interrogations chez l’expert.
M. Hébert a aussi scruté à la loupe le compte de Norbourg Inter national. Le compte a été ouvert en juillet 2004 et un an plus tard, les 38,5 M$ initialement déposés avaient été retirés.
« es gens qui ont profité le plus de cet argent est Vincent Lacroix où 10,8 M$ ont été déposé dans son compte conjointe avec sa femme Sylvie Giguère et un compte en Suisse. Il y a aussi Norbourg groupes financiers, 9 M$, Ressources Dianor, 5 M$… »
Documents saisis
La Couronne en a ajouté en mettant en preuve que les compagnies de Serge Beugré, Jean Renaud, Félicien Souka, trois des accusés, avaient touché des montants de ce compte.
Me Serge Brodeur a aussi expliqué aux membres du jury que plusieurs des documents, tels des chèques, des virements électroniques et un chiffrier électronique reliés à certaines des transactions, ont été saisis dans le bureau de Jean Cholette. Quant à Rémi Deschambault, le témoin a ouvertement critiqué son travail de vérification des chiffres des états financiers de Norbourg.
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nov. 9, 2009
Selon une étude de la firme londonienne Research2 relatée par François Pouliot, spécialiste chevronné des entreprises cotées en Bourse et des questions financières, cela est fort possible, voir même probable. En voici les raisons.

Tiendra ne tiendra pas la reprise aux États-Unis? Ne tiendra pas. Mais peu importe. Alors que les USA recaleront, le Canada connaîtra tout de même une croissance économique assez phénoménale.
Tel est le pronostic de la firme londonienne Research2, la branche analytique des conseillers en immobilier commercial BH2.
Le hasard a amené l’étude sur notre table de chevet. Un parmi d’autres. Jusqu’à ce que l’on commence à le lire…
S’il faut en croire la lecture du Dr. Savvas Savouri et de son équipe de chercheurs, les États-Unis ne se relèveront pas de la dernière culbute avant quelques années et leur économie continuera de faire marche arrière.
Bien qu’elle ne sera pas insensible aux difficultés de son premier partenaire commercial, l’économie canadienne fera flèche de tout bois. Notre PIB connaîtra une croissance réelle de 3%, en 2010, 4% en 2011, 4,5% en 2012 et plus de 5% en 2013. Entraîné rapidement par les perspectives de croissance, le dollar canadien touchera, lui, les 1,30 US dans le courant de 2010. Pendant ce temps l’économie américaine reculera de plus de 4% en 2010, sera à croissance zéro en 2011, avancera marginalement en 2012, et sera sous les 3% en 2013.
Pourquoi les Américains ne redémarreront pas
Malgré les efforts de l’administration Obama et de la Fed pour la revigorer, l’économie de l’Oncle Sam, devrait retomber au printemps 2010 et continuer de s’enfoncer.
La triste réalité est que les ménages américains, verront leur niveau de consommation réelle baisser significativement pour plusieurs années.
En concomitance, le taux de sans emploi devrait défoncer la barre des 10%, et ce assez prochainement.
Avec un marché résidentiel qui continuera d’être faible, et les craintes d’une éventuelle hausse des taux d’intérêt, il n’y a tout simplement pas suffisamment de catalyseurs pour soutenir une reprise.
Pourquoi le Canada fera flèche de tout bois
Comment expliquer alors que le Canada, dont 78% des exportations prennent la direction du sud, ne s’enfoncera pas lui aussi?
Quelques raisons intérieures, mais surtout un gros facteur externe.
D’abord du côté de l’intérieur.
Notre économie apparaît moins empêtrée et notre capacité financière plus intéressante que celle de nos voisins. À titre d’exemple, en 2000, la dette des ménages canadiens s’élevait à 20 000$ CAN per capita, alors qu’elle était de 30 000$ CAN aux États-Unis. En 2005, elle était ici passée à 30 000$ CAN, mais à 50 000$ CAN aux États-Unis. Nul doute que les chiffres ont continué de progresser là-bas, avec l’explosion des hypothèques sub-prime.
L’immigration canadienne est un autre facteur important qui devrait contribuer à la croissance économique du pays. En proportion de la population, le Canada est le pays du G-8 qui accueille annuellement le plus d’immigrants (5,62 par 1000 habitants), et le deuxième du G-20. La majorité de cette immigration est « économique » en ce qu’elle a les attributs et qualifications nécessaires à la création de plus de richesse.
La Chine est l’élément clé
L’économie canadienne ne pourrait cependant se maintenir par son seul marché intérieur si l’économie américaine devait poursuivre son recul.
Le succès de notre économie proviendra en fait de…la Chine.
Research2 estime que la Chine troque actuellement sa stratégie extérieure pour une stratégie domestique. Dit autrement, elle cherche à remplacer en partie le marché US où elle envoyait ses produits, par un marché propre.
Pékin est à mettre en place ce qui devrait être l’un des plus importants programmes d’infrastructures de l’histoire, si ce n’est le plus important. Ce programme devrait ramener les taux de croissance de l’économie chinoise dans la fourchette des 9-12% observée entre 2003 et 2008.
Parce qu’elle repose justement sur de l’infrastructure, pareille croissance devrait faire grimper encore plus la demande et les prix pour les matières premières que ce que l’on a observé dans le passé.
Or, le Canada est l’un des plus importants fournisseurs de matières premières et de ressources au monde. Il est le quatrième exportateur mondial de carburant, le troisième de céréales et de fertilisants, le deuxième de nickel et d’aluminium, et le premier de bois.
Les retombées « commodités » déclencheront, dit la maison, un effet boule de neige, alors que, attirés par les perspectives de croissance économique, de nouveaux capitaux entreront au pays et donneront encore plus d’élan.
Oui, le secteur manufacturier souffrira sans doute (avec un dollar à 1,30$), mais la perte de compétitivité des entreprises sera plus que contrebalancée par le nouvel environnement économique, selon Research2.
Constat?
Intéressant scénario. D’autant plus intéressant si la firme se trompe sur l’économie américaine. Supposons que celle-ci redémarre.
Comme dirait l’autre, le Canada pourrait alors vraiment devenir « le plus meilleur pays du monde ».
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nov. 5, 2009
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a dévoilé aujourd’hui une importante campagne de sensibilisation contre la fraude destinée aux investisseurs québécois, sous le thème Avant d’investir, investiguez.
Cette campagne sera diffusée par l’entremise de plusieurs médias électroniques et imprimés. Pour l’occasion, l’AMF s’est associée à l’animateur Guy Mongrain, lui-même victime de fraude dans les années 90.
«En donnant un visage humain à notre campagne, nous voulons ainsi souligner que derrière chaque fraude il y a des victimes, des gens qui souffrent et qui méritent toute notre compassion», a déclaré le pdg de l’AMF, Jean St-Gelais.
Cette campagne débutera officiellement le 9 novembre et se poursuivra jusqu’à la fin du mois. Elle reprendra durant la période des REER au cours des mois de janvier et février 2010 et en mars, mois de la prévention de la fraude.
Guy Mongrain dit avoir choisi de faire équipe avec l’AMF pour rappeler aux Québécois l’importance d’être vigilant lorsqu’on investit. «Voilà quelques années, j’ai été moi-même victime de fraude et j’ai perdu une somme considérable. Plus chanceux que certains, j’ai réussi à m’en sortir. Avant de confier son argent à quelqu’un, la première étape est de s’assurer que cette personne est inscrite auprès de l’AMF», a-t-il affirmé.
«Les récents scandales financiers ont malheureusement contribué à alimenter une certaine méfiance des investisseurs à l’égard des produits et des professionnels de l’industrie financière. Toutefois, il est important de réitérer que la quasi-totalité des intervenants du secteur financier au Québec sont des gens intègres, honnêtes, qui se soucient de leurs clients», souligne l’AMF par voie de communiqué.
Une récente étude menée par les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) a démontré que 83% des Québécois reconnaissent qu’il est de leur responsabilité d’acquérir des connaissances financières lorsqu’ils investissent. Mais dans les faits, plus de la moitié n’ont fait aucune recherche lors de leur dernier investissement, souligne l’organisme.
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oct. 23, 2009
Il est, semble-t-il, très difficile d’épargner pour le commun des mortel. À l’heure actuelle, le crédit est beaucoup plus à la mode que l’épargne. Ou cela nous mènera-t-il? Qu’est-ce que l’avenir économique nous réserve alors que l’on dépense plus que ce que l’on gagne?
Quel que soit leur âge, leur tranche d’imposition ou leur région de résidence, les Canadiens peinent à épargner, révèle un sondage mené pour le compte de RBC Banque Royale.
Voici quelques données de l’étude :
- Le tiers des Canadiens épargnent moins qu’avant, alors qu’un seul Canadien sur cinq (19 %) réussit à mettre davantage d’argent de côté.
- 70 % des Canadiens éprouvent des difficultés à atteindre leurs objectifs d’épargne.
- Les deux tiers estiment difficile d’établir une discipline d’épargne et près de six Canadiens sur dix (59 %) trouvent ardu de suivre leur plan d’épargne.
- Les Albertains (28 %), de même que les jeunes Canadiens âgés de 18 à 34 ans (24 %), sont les plus nombreux à avoir accéléré leur programme d’épargne.
Par contre, quand il s’agit de dépenser, les consommateurs savent de quoi il retourne. En effet, 63 % des participants trouvent facile de faire le suivi de leurs dépenses mensuelles.
À l’attention des personnes qui ont de la misère à économiser, RBC Banque Royale formule quatre conseils simples à suivre :
1. Se payer d’abord en premier. À chaque paie, il faut mettre de côté pour soi-même un certain montant d’argent.
2. Avoir un plan d’épargne. Un plan détaillé comportant des objectifs financiers (comme se payer des vacances) stimule l’épargne, même quand le contexte est difficile.
3. Acquérir l’habitude d’épargner. Par exemple, à chaque paie on peut faire virer automatiquement un certain montant dans un compte d’épargne. Le consommateur en vient à «oublier» qu’il épargne.
4. Bien connaître bien ses habitudes de consommation. Les petits achats, comme le café et les repas pris à l’extérieur de la maison, finissent par coûter cher. En effectuant un suivi de ces dépenses, on voit où passe son argent. Une mesure en apparence anodine, par exemple acheter un café de moins par jour, pourrait rapporter gros à long terme. Même un petit montant peut fructifier avec le temps.
Alors si vous désirez des conseils et/ou de l’information sur les différents véhicules d’épargne disponible, n’hésitez pas à me contacter ou à compléter le formulaire en ligne en cliquant sur l’onglet devenir client.


