<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Hugo Neveu &#187; Actualité</title>
	<atom:link href="http://hugoneveu.com/category/actualite/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://hugoneveu.com</link>
	<description>Blogue d&#039;un conseiller en sécurité financière</description>
	<lastBuildDate>Thu, 15 Apr 2010 15:45:28 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.8.4</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Faire valoir vos droits en 6 étapes</title>
		<link>http://hugoneveu.com/faire-valoir-vos-droits-en-6-etapes-697/</link>
		<comments>http://hugoneveu.com/faire-valoir-vos-droits-en-6-etapes-697/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 15 Apr 2010 15:45:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Neveu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[fraude]]></category>
		<category><![CDATA[plainte]]></category>
		<category><![CDATA[poursuite]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://hugoneveu.com/?p=697</guid>
		<description><![CDATA[Des clients insatisfaits qui se plaignent font malheureusement partie du lot des conseillers. Il faut dire que les récents scandales financiers ont mis à cran un grand nombre d’investisseurs contre la « vilaine » industrie des services financiers. Les grands médias ne sont pas en reste, publiant des articles pratiques enseignant aux personnes qui s’estiment lésées comment [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Des clients insatisfaits qui se plaignent font malheureusement partie du lot des conseillers. Il faut dire que les récents scandales financiers ont mis à cran un grand nombre d’investisseurs contre la « vilaine » industrie des services financiers. Les grands médias ne sont pas en reste, publiant des articles pratiques enseignant aux personnes qui s’estiment lésées comment faire valoir leurs droits.</p>
<p><img class="aligncenter size-large wp-image-709" title="Balance de justice" src="http://hugoneveu.com/wp-content/uploads/2010/04/Balance-de-justice-1024x803.jpg" alt="Balance de justice" width="519" height="404" /></p>
<p>En 6 étapes, voici la marche à suivre que proposent John Heinzl, du quotidien torontois <em>The Globe and Mail</em>, et Stan Buell, président de l’organisme Small Investor Protection Association (SIPA).<br />
<strong>1. Demandez de l’aide</strong><br />
« Lutter seul contre l’industrie du placement, c’est comme affronter un expert en arts martiaux sans être entraîné : vous allez vous faire tuer. » C’est avec cette illustration que John Heinzl et Stan Buell amorcent leur réflexion, qui pourrait se résumer ainsi : adhérez à un groupe de défense des actionnaires, comme le MEDAC au Québec ou le SIPA en Ontario. On vous expliquera comment entreprendre vos démarches, à quelles instances vous adresser en priorité, comment rédiger une lettre de plainte, etc. Si vous choisissez la voie des avocats, attendez-vous à payer de 300 $ à 600 $ l’heure. À ces tarifs, assurez-vous que votre juriste est à la hauteur, c’est-à-dire qu’il a déjà remporté des causes liées à des litiges avec des cabinets de services financiers ou des maisons de courtage.</p>
<p><strong>2. Préparez votre dossier</strong><br />
Rassemblez tous les documents pertinents : mandat initial, formulaires d’ouverture de comptes, formulaire relatif à la connaissance du client (KYC), relevés de compte, avis d’exécution, courriels, notes que vous auriez prises durant les rencontres avec votre conseiller, etc. Dressez un calendrier des événements pour qu’un éventuel enquêteur sache comment ils se sont déroulés. Lorsque vous écrirez votre lettre de plainte, demeurez concis, adoptez un ton neutre (ne vous emportez pas). Faites-la relire par une tierce personne afin de vous assurer que vos propos sont limpides et que vos arguments sont présentés de manière cohérente. Soyez clair sur ce que vous demandez : des excuses, la correction d’un compte ou un dédommagement financier ?<br />
<strong>3. Communiquez avec la firme</strong><br />
Faites-vous expliquer le processus du traitement des plaintes. Demandez à qui vous devez adresser votre lettre de plainte. Normalement, vous devez avoir reçu des nouvelles dans un délai de 90 jours, disent John Heinzl et Stan Buell. Entre-temps, rien ne vous empêche de suivre le cheminement de votre dossier aux deux semaines. Si rien ne bouge au bout de trois mois ou que la réponse de la firme ne vous satisfait pas, communiquez avec l’Ombudsman des services bancaires et d’investissement (OSBI).<br />
<strong>4. Traitez avec l’OSBI</strong><br />
Cet organisme indépendant règle les différends entre vous et les firmes participantes du secteur des services bancaires et des placements, à la condition que vous soyez incapables de conclure une entente à l’amiable. Les plaintes qu’entend l’OSBI ont habituellement trait aux fraudes par carte de débit et de crédit, aux pénalités relatives à un remboursement hypothécaire anticipé, les conseils de placement et à leur pertinence et les différends liés à des transactions. L’OSBI peut faire des recommandations d’indemnisation jusqu’à concurrence de 350 000 $.</p>
<p><strong>5. L’arbitrage</strong><br />
Si la firme qui vous a lésé est membre de l’Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières (OCRCVM), vous pouvez demander d’aller en arbitrage. L’ennui, c’est que les compensations accordées par l’arbitre sont limitées à 100 000 $ et que ses décisions sont sans appel. Au Québec, l’Autorité des marchés financiers (AMF) offre un service de médiation, mais seulement si elle le juge opportun et si les deux parties y consentent.<br />
<strong>6. Soyez tenace</strong><br />
Les institutions financières prennent au sérieux les plaintes formulées à l’endroit de leur personne, mais elles se défendent avec vigueur. « Vous devez faire preuve de patience et ne pas vous laisser intimider par les lettres qu’elles vous adresseront disant que votre cause n’est pas fondée », dit Ken Kivenko, en entrevue au <em>Globe and Mail</em>.<br />
Voilà pourquoi vous devez relever vos manches avant d’affronter l’industrie, concluent John Heinzl et Stan Buell. Article tiré de Conseiller.ca.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://hugoneveu.com/faire-valoir-vos-droits-en-6-etapes-697/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>CRASH boursier! Baisse record!</title>
		<link>http://hugoneveu.com/crash-boursier-baisse-record-701/</link>
		<comments>http://hugoneveu.com/crash-boursier-baisse-record-701/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 01 Apr 2010 14:37:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Neveu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[1er avril]]></category>
		<category><![CDATA[avril]]></category>
		<category><![CDATA[poisson]]></category>
		<category><![CDATA[poisson d'avril]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://hugoneveu.com/?p=701</guid>
		<description><![CDATA[En effet, la journée a été pour le moins pénible depuis l&#8217;ouverture des marchés ce matin!

Il semblerait que l&#8217;effondrement des marchés soit le pire de l&#8217;histoire. Même pire qu&#8217;en 1929. L&#8217;ensemble des dirigeants se sont rencontrés ce matin afin d&#8217;évaluer si une quelconque reprise est réellement possible puisque semble-t-il, ce CRASH coincide avec une série [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">En effet, la journée a été pour le moins pénible depuis l&#8217;ouverture des marchés ce matin!</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="Stock market crash" src="../wp-content/uploads/2010/04/Stock-market-crash.jpg" alt="Stock market crash" width="382" height="280" /></p>
<p style="text-align: left;">Il semblerait que l&#8217;effondrement des marchés soit le pire de l&#8217;histoire. Même pire qu&#8217;en 1929. L&#8217;ensemble des dirigeants se sont rencontrés ce matin afin d&#8217;évaluer si une quelconque reprise est réellement possible puisque semble-t-il, ce CRASH coincide avec une série de vol effectué dans les réserves d&#8217;or des grandes puissances de ce monde.</p>
<p style="text-align: left;">On ne dénombre aucun blessé dans ces multiples vols, toutefois, ces méfaits n&#8217;étaient que le début d&#8217;une longue journée épuisante pour les autorités puisque tôt ce matin la Chine a menacé le Zimbabwé d&#8217;une attaque nucléaire si elle ne libérait pas Pikatchu, le célèbre Pokémon. En effet, ce dernier aurait été enlevé en raison du poisson d&#8217;avril. Ahahah! Bonne journée!</p>
<p><img src="file:///C:/Users/Hugo/AppData/Local/Temp/moz-screenshot.png" alt="" /><img src="file:///C:/Users/Hugo/AppData/Local/Temp/moz-screenshot-1.png" alt="" /></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://hugoneveu.com/crash-boursier-baisse-record-701/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Fraude à la Ponzi: stratagèmes utilisés</title>
		<link>http://hugoneveu.com/fraude-a-la-ponzi-stratagemes-utilises-672/</link>
		<comments>http://hugoneveu.com/fraude-a-la-ponzi-stratagemes-utilises-672/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 25 Mar 2010 11:29:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Neveu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
		<category><![CDATA[amf]]></category>
		<category><![CDATA[fraude]]></category>
		<category><![CDATA[fraudes]]></category>
		<category><![CDATA[ponzi]]></category>
		<category><![CDATA[protection]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://hugoneveu.com/?p=672</guid>
		<description><![CDATA[Le site conseiller.ca a publié récemment un article très intéressant grâce à la Police provinciale de l’Ontario.

Les auteurs de fraudes financières utilisent de nombreuses ruses pour flouer leurs victimes. Souvent, on extorque du capital en faisant miroiter des taux de rendement élevés et en donnant peu de détails quant à l’endroit où l’argent est investi.
Dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">Le site conseiller.ca a publié récemment un article très intéressant grâce à la Police provinciale de l’Ontario.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-673 alignnone" title="Vol en ligne" src="http://hugoneveu.com/wp-content/uploads/2010/03/Vol-en-ligne.jpeg" alt="Vol en ligne" width="330" height="286" /></p>
<p>Les auteurs de fraudes financières utilisent de nombreuses ruses pour flouer leurs victimes. Souvent, on extorque du capital en faisant miroiter des taux de rendement élevés et en donnant peu de détails quant à l’endroit où l’argent est investi.</p>
<p>Dans le cadre du mois de la prévention de la fraude, la Police provinciale de l’Ontario nous dresse une liste de certains stratagèmes liés aux chaînes de Ponzi :</p>
<ul>
<li>Ils (fraudeurs) paient des      « dividendes » aux premiers investisseurs. Ces derniers, qui      parlent alors à leurs amis des taux de rendement exceptionnels dont ils      bénéficient, sont les promoteurs les plus efficaces de la combine.</li>
<li>Ils mentionnent les      investisseurs qui ont touché des dividendes pour conférer de la      crédibilité à l’affaire et faire en sorte qu’elle se poursuive.</li>
<li>Ils remettent régulièrement      aux investisseurs des reçus ou des billets à ordre pour leur faire croire      que leur investissement a pris de la valeur.</li>
<li>Ils remettent aux      investisseurs un exemplaire d’un prospectus ou d’un autre document      présentant la société de placement en exagérant sa réussite en affaires.</li>
<li>Ils affirment aux      investisseurs que leur capital fait l’objet d’une garantie additionnelle,      comme une police d’assurance vie, alors qu’en réalité aucune garantie de      ce genre n’existe.</li>
</ul>
<p>Dans le cas d’une pyramide de Ponzi, l’investisseur est remboursé non pas à partir des gains, mais à même la contribution des nouveaux investisseurs. Aucun investissement légitime n’est fait et l’argent obtenu des nouveaux investisseurs est utilisé pour rembourser ceux qui ont déjà investi, ce qui confère à l’opération une apparence légale (définition de la GRC).</p>
<p>Ce type de fraude peut se poursuivre pendant des années avant que les investisseurs ne découvrent la supercherie. Si personne n’est à l’abri de la fraude, le gros bon sens demeure la meilleure protection, conclut la police ontarienne. Qu&#8217;en pensez-vous?</p>
<p>Méfiez-vous!</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://hugoneveu.com/fraude-a-la-ponzi-stratagemes-utilises-672/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Un REÉÉ, comment ça marche ?!? (2/2)</title>
		<link>http://hugoneveu.com/un-reee-comment-ca-marche-22-659/</link>
		<comments>http://hugoneveu.com/un-reee-comment-ca-marche-22-659/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 11 Mar 2010 18:36:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Neveu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Concept]]></category>
		<category><![CDATA[épargne]]></category>
		<category><![CDATA[épargnes]]></category>
		<category><![CDATA[étude]]></category>
		<category><![CDATA[études]]></category>
		<category><![CDATA[enfants]]></category>
		<category><![CDATA[Régime]]></category>
		<category><![CDATA[régime d'épargne étude]]></category>
		<category><![CDATA[régimes]]></category>
		<category><![CDATA[REEE]]></category>
		<category><![CDATA[subventions]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://hugoneveu.com/?p=659</guid>
		<description><![CDATA[Voilà la suite sur comment ça marche un REÉÉ ?!? Les subventions applicables.

LA SUBVENTION CANADIENNE POUR L’ÉPARGNE-ÉTUDES (SCÉÉ)
DÉFINITION
La Subvention canadienne pour l’épargne-études (SCÉÉ) est une subvention versée par le gouvernement du Canada afin d’encourager les parents, la famille élargie, et les amis à économiser en prévision des études postsecondaires d’un enfant. Ressources humaines et Développement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">Voilà la suite sur comment ça marche un REÉÉ ?!? Les subventions applicables.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-660 alignnone" title="Vol de billets" src="http://hugoneveu.com/wp-content/uploads/2010/03/Vol-de-billets.jpg" alt="Vol de billets" width="435" height="254" /></p>
<p><strong>LA SUBVENTION CANADIENNE POUR L’ÉPARGNE-ÉTUDES (SCÉÉ)</strong></p>
<p><em>DÉFINITION</em></p>
<p>La Subvention canadienne pour l’épargne-études (SCÉÉ) est une subvention versée par le gouvernement du Canada afin d’encourager les parents, la famille élargie, et les amis à économiser en prévision des études postsecondaires d’un enfant. Ressources humaines et Développement social Canada verse la SCÉÉ directement dans le REÉÉ dont l’enfant est bénéficiaire.</p>
<p><em>ADMISSIBILITÉ</em></p>
<p>1.    Chaque enfant de 17 ans et moins peut recevoir la subvention à condition :<br />
•    qu’il soit résidant canadien ;<br />
•    qu’il possède un numéro d’assurance sociale (NAS) ;<br />
•    qu’il soit nommé comme bénéficiaire d’un REÉÉ ;<br />
•    qu’au moins 1 $ soit versé dans le REÉÉ.<br />
2.    Des règles spéciales s’appliquent aux enfants âgés de 16 ou 17 ans. Pour que l’enfant puisse continuer à bénéficier de la Subvention après l’âge de 15 ans, des cotisations doivent avoir été versées (et doivent demeurer) dans le régime enregistré d’épargne-études avant le 31 décembre de l’année civile au cours de laquelle l’enfant atteint l’âge de 15 ans :<br />
•    Cotisations totales d’au moins 2 000 $ ou<br />
•    Cotisation de 100 $ ou plus par année au cours de quatre années.</p>
<p><em>MONTANT</em></p>
<p>La Subvention canadienne pour l’épargne-études versera, pour chaque dollar des premiers 500 $ versés chaque année dans le REÉÉ du bénéficiaire  :<br />
•    40 cents si le revenu familial net est de 37 885 $ ou moins;<br />
•    30 cents si le revenu familial net se situe entre 37 885 $ et 75 769 $;<br />
•    20 cents si le revenu familial net est supérieur à 75 769 $.</p>
<p>Quel que soit le revenu familial net, si plus de 500 $ sont cotisés au cours d’une année dans le régime, la Subvention canadienne pour l’épargne-études versera 20 cents pour chaque dollar additionnel épargné, et ce, jusqu’à concurrence de 2 500 $. Au maximum, la subvention permet d’obtenir 600 $ par an et 7 200 $ pour la durée totale d’un REÉÉ.</p>
<p>Dans le cas d’un régime familial, cette limite cumulative s’applique à chaque bénéficiaire. Le montant de la subvention n’entre pas dans les calculs des plafonds annuels et cumulatifs du REÉÉ.</p>
<p>Le cotisant peut reporter sur des années ultérieures toute portion non utilisée de la subvention.</p>
<p><em>FONCTIONNEMENT</em></p>
<p>1.    Lors du paiement d’aide aux études (PAÉ), une fraction déterminée de chaque PAÉ sera imputable à des SCÉÉ versées au régime. Cette fraction sera déterminée d’après le ratio des SCÉÉ versées au régime et aux revenus de placements total détenus dans le régime. Cette fraction sera déduite du solde du compte de SCÉÉ dans le régime .<br />
2.    Lorsque les cotisations sont retirées du REÉÉ, mais non pour financer des études, la SCÉÉ doit généralement, être remboursée au gouvernement. Les revenus de placements générés par la SCÉÉ demeurent la propriété du cotisant, mais seront soumises à des règles d’imposition particulières.<br />
3.    Si le REÉÉ dans lequel la SCÉÉ était déposée est un régime familial, sous réserve de certaines limites prescrites, les montants provenant de la SCÉÉ pourront servir pour les études d’un frère ou d’une sœur.</p>
<p><strong>LE BON D’ÉTUDES CANADIEN (BEC)</strong></p>
<p><em>DÉFINITION</em></p>
<p>Le Bon d’études canadien (BEC) est une subvention offerte par le gouvernement du Canada pour encourager les familles à faible revenu à commencer à épargner tôt en vue des études postsecondaires de leur enfant. Le BEC est déposé directement dans le REÉÉ de l’enfant.</p>
<p><em>ADMISSIBILITÉ</em></p>
<p>1.    Pour être admissible au BEC :<br />
•    L’enfant désigné comme bénéficiaire est né après le 31 décembre 2003 ;<br />
•    Le principal responsable du bénéficiaire du REÉÉ reçoit le Supplément de la prestation nationale pour enfants dans le cadre de la Prestation fiscale canadienne pour enfants (PFCE). En général, le supplément est destiné aux familles ayant un revenu annuel net inférieur à 37 178 $.</p>
<p>2.    Un REÉÉ doit être ouvert pour pouvoir recevoir le BEC ; toutefois, le BEC ne dépend pas des cotisations versées dans le REÉÉ. Le souscripteur du REÉÉ n’est pas obligé d’y cotiser.</p>
<p><em>MONTANT</em></p>
<p>Pour les familles admissibles, le gouvernement dépose un premier versement unique de 500 $ au REÉÉ d’un enfant.</p>
<p>Les familles qui reçoivent le Bon d’études canadien obtiendront des paiements supplémentaires de 100 $ par année pendant 15 ans au maximum, si elles reçoivent toujours le Supplément de la prestation nationale pour enfants pendant cette période.</p>
<p>Un montant de 25 $ est ajouté en même temps que le premier bon de 500 $, pour aider à payer les frais d’adhésion à un REÉÉ.</p>
<p>La limite cumulative du BEC est de 2 000 $ par bénéficiaire.</p>
<p><em>FONCTIONNEMENT</em></p>
<p>Dès qu’un enfant est inscrit à un programme d’études admissible, il peut commencer à recevoir de l’argent. À ce moment, le BEC et les revenus qu’il a générés dans le REÉÉ sont versés au bénéficiaire sous forme de paiement d’aide aux études (PAÉ). Chaque PAÉ contient une fraction du montant du BEC. Si le bénéficiaire ne poursuit pas d’études postsecondaires, le BEC doit être remboursé au gouvernement du Canada. Le BEC ne peut pas être utilisé par un autre bénéficiaire ou lui être transféré.</p>
<p><strong>L’INCITATIF QUÉBÉCOIS POUR L’ÉPARGNE-ÉTUDES (IQÉÉ)</strong></p>
<p><em>DÉFINITION</em></p>
<p>L’incitatif québécois pour l’épargne-études (IQÉÉ) est une subvention versée par le gouvernement du Québec et qui s’ajoute aux fonds accumulés dans un régime enregistré d’épargne-études. La subvention, est versée directement dans le REÉÉ du bénéficiaire. Les versements se font rétroactivement pour toute cotisation effectuée depuis le 21 février 2007. Le montant de l’IQÉÉ correspond à 50 % de la Subvention canadienne pour l’épargne-études.</p>
<p><em>ADMISSIBILITÉ</em></p>
<p>Pour être admissible à l’IQÉÉ, l’enfant désigné comme bénéficiaire du REÉÉ doit :<br />
•    être âgé de moins de 18 ans ;<br />
•    avoir un numéro d’assurance sociale (NAS) ;<br />
•    résider au Québec le 31 décembre de l’année d’imposition.</p>
<p><em>MONTANT</em></p>
<p>L’IQÉÉ verse, pour chaque dollar des premiers 500 $ versés chaque année dans le REÉÉ du bénéficiaire  :<br />
•    20 cents si le revenu familial net est de 37 500 $ ou moins<br />
•    15 cents si le revenu familial net se situe entre 37 501 et 75 000 $<br />
•    10 cents si le revenu familial net est supérieur à 75 000 $</p>
<p>Quel que soit le revenu familial net, si plus de 500 $ sont cotisés au cours d’une année dans le régime, l’Incitatif québécois pour l’épargne-études versera 10 cents pour chaque dollar supplémentaire épargné, jusqu’à concurrence de 2 500 $. Au maximum, la subvention peut représenter une contribution allant jusqu’à 3 600 $.</p>
<p><em>FONCTIONNEMENT</em></p>
<p>À ce jour, les détails concernant l’Incitatif québécois pour l’épargne-études ne sont pas encore tous connus. Par ailleurs, il est raisonnable de croire qu’à l’instar des autres subventions, les montants versés à titre de subventions par le gouvernement québécois devront lui être rendus si le bénéficiaire du régime ne poursuit pas d’études admissibles.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://hugoneveu.com/un-reee-comment-ca-marche-22-659/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Un REÉÉ, comment ça marche ?!? (1/2)</title>
		<link>http://hugoneveu.com/un-reee-comment-ca-marche-12-654/</link>
		<comments>http://hugoneveu.com/un-reee-comment-ca-marche-12-654/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 08 Mar 2010 15:20:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Neveu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Concept]]></category>
		<category><![CDATA[épargne étude]]></category>
		<category><![CDATA[épargnes]]></category>
		<category><![CDATA[études]]></category>
		<category><![CDATA[Régime]]></category>
		<category><![CDATA[régimes]]></category>
		<category><![CDATA[REEE]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://hugoneveu.com/?p=654</guid>
		<description><![CDATA[Après l&#8217;émission présenté par la Facture récemment, je me suis fais poser plusieurs questions sur les régimes d&#8217;épargnes études, les REÉÉ. Disons que le reportage était un peu inquiétant&#8230;mais rassurez-vous, Universitas n&#8217;est pas le seul régime disponible sur le marché. Les offres sont multiples et toutes aussi différentes les une des autres. Le site http://www.consommateur.qc.ca [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">Après l&#8217;émission présenté par la Facture récemment, je me suis fais poser plusieurs questions sur les régimes d&#8217;épargnes études, les REÉÉ. Disons que le reportage était un peu inquiétant&#8230;mais rassurez-vous, Universitas n&#8217;est pas le seul régime disponible sur le marché. Les offres sont multiples et toutes aussi différentes les une des autres. Le site <a href="http://www.consommateur.qc.ca" target="_blank">http://www.consommateur.qc.ca</a> fait état des différentes facettes du régime à prendre en considération.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-655 alignnone" title="Enfants REÉÉ" src="http://hugoneveu.com/wp-content/uploads/2010/03/Enfants-REÉÉ.jpg" alt="Enfants REÉÉ" width="420" height="201" /></p>
<p style="text-align: left;"><strong>TYPES DE RÉGIMES SUR LE MARCHÉ</strong></p>
<p style="text-align: left;">Sur le marché, il existe différents types de régimes d’épargne-études :<br />
•    le régime individuel (régime déterminé),<br />
•    le régime familial,<br />
•    le régime collectif (aussi appelé commun).</p>
<p><em>REÉÉ individuels</em><br />
1.    Bénéficiaire(s) : Les REÉÉ individuels, sont appelés aussi «à bénéficiaire unique» ou «régime déterminé», donc réservés à un seul bénéficiaire en tout temps , désigné au moment de la souscription.<br />
2.    Liens entre souscripteur et bénéficiaire(s) : Il n’est pas nécessaire que le bénéficiaire ait un lien de sang avec le souscripteur.<br />
3.    Âge du ou des bénéficiaires : Le bénéficiaire peut être désigné un REÉÉ individuel peu importe son âge.<br />
4.    Cotisations: Ces régimes permettent au souscripteur de fixer les montants et la fréquence de ses cotisations.<br />
5.    Placements : Ces régimes permettent de choisir les types et modalités de placement en fonction de ses besoins, de sa tolérance au risque et du rendement souhaité.</p>
<p><em>REÉÉ familiaux</em><br />
1.    Bénéficiaire(s) : Les REÉÉ familiaux sont appelés aussi «à bénéficiaires multiples», ils peuvent avoir un (1) ou plusieurs bénéficiaires. Le ou les bénéficiaires sont désignés au moment de l’ouverture du régime et il est possible de désigner par la suite d’autres bénéficiaires.<br />
2.    Liens entre souscripteur et bénéficiaire(s) : Le ou les bénéficiaires doivent être liés au souscripteur par un lien de sang ou d’adoption.<br />
3.    Âge du ou des bénéficiaires : Le bénéficiaire doit, lorsqu’il est désigné, avoir moins de 21 ans.<br />
4.    Cotisations : Ces régimes permettent au souscripteur de fixer les montants et la fréquence de ses cotisations.<br />
5.    Placements : Ces régimes permettent de choisir les types et modalités de placement en fonction de ses besoins, de sa tolérance au risque et du rendement souhaité.</p>
<p><em>REÉÉ collectifs</em><br />
Les régimes collectifs sont constitués par le regroupement de contrats individuels (non familiaux) administrés par le fournisseur au bénéfice d’un groupe spécifique de bénéficiaires, les groupes étant constitués de bénéficiaires qui sont nés au cours de la même année . Les REÉÉ collectifs sont donc constitués par la mise en commun du capital de plusieurs souscripteurs, plutôt que des cotisations du seul souscripteur qui est lié au bénéficiaire. Ce fonctionnement particulier entraîne des règles qui diffèrent passablement de celles qui s’appliquent aux régimes individuels et aux régimes familiaux.</p>
<p style="text-align: left;">Dans un régime collectif, les souscripteurs achètent des parts également appelés plans. Le nombre de parts (ou de portions de parts) souscrit dépendra des montants que le souscripteur souhaite investir. Plus un souscripteur achètera de parts, plus le bénéficiaire désigné recevra d’argent au moment ou il entreprendra des études postsecondaires. Le montant de la cotisation par part varie selon l’âge de l’enfant, la fréquence des cotisations (cotisation unique, annuelle ou mensuelle) et la période de cotisation.</p>
<p style="text-align: left;">Dans un régime collectif, chaque souscripteur appartient donc à un compte commun précis déterminé par l’année de naissance de l’enfant et chaque contribution faite pour l’enfant ira dans le compte réservé au groupe d’âge du bénéficiaire. C’est à partir des revenus de placements de l’ensemble des sommes qui se trouvent dans ce compte que les bourses d’études seront accordées aux bénéficiaires admissibles pendant leurs années d’études.</p>
<p style="text-align: left;">Les REÉÉ collectifs peuvent comporter des règles plus strictes que les autres types de régime notamment quant à l’âge auquel l’étudiant pourra commencer à recevoir des montants d’argent provenant d’un REÉÉ, la possibilité de changement de bénéficiaire, etc.</p>
<p style="text-align: left;">1.    Bénéficiaire(s) : Les régimes collectifs sont réservés à un seul bénéficiaire, désigné au moment de l’ouverture du régime.<br />
2.    Liens entre souscripteur et bénéficiaire : Il n’est pas nécessaire que le bénéficiaire ait un lien de sang avec le souscripteur.<br />
3.    Âge du ou des bénéficiaires : L’âge limite jusqu’auquel un bénéficiaire pourra se joindre à un régime dépend du régime choisi.<br />
4.    Cotisations : Le montant et la fréquence des cotisations sont fixés par la fondation qui offre le régime. Le montant des cotisations est établi de manière à ce qu’à l’échéance du régime, tous les souscripteurs aient versé le même montant pour chacune des parts auxquelles ils ont cotisé. Le fait d’acheter une part d’un régime collectif tardivement augmente donc le montant et/ou la fréquence des cotisations exigées.<br />
5.    Placements : Les placements sont décidés par les fondations; le souscripteur n’a généralement aucun pouvoir sur le choix des placements faits avec son capital.</p>
<p><strong>FOURNISSEURS</strong></p>
<p style="text-align: left;">Les régimes individuels et familiaux sont offerts par les institutions financières, fiducies, trusts et sociétés de placements.</p>
<p style="text-align: left;">Les régimes collectifs sont offerts par différentes fondations (la Fondation Universitas du Canada, le Fonds d’études pour les enfants, le Fonds d’éducation Héritage, le Régime d’épargne-études USC, le Plan fiduciaire canadien de bourses d’études, Consultants CST et le Fonds d’épargne-études Global) ; certaines offrent également les régimes individuels et familiaux.</p>
<p><strong>ÉTUDES ADMISSIBLES</strong></p>
<p style="text-align: left;">1.    Généralement, sera considéré comme un programme d’études admissible un programme qui dure au moins trois (3) semaines consécutives et qui exige que l’étudiant consacre au moins dix heures par semaine aux cours et/ou aux travaux. Un programme offert par un établissement d’enseignement situé à l’étranger devra durer au moins 13 semaines. Les programmes admissibles comprennent : les stages de formation d’apprenti et les programmes offerts par une école de métiers, un CÉGEP, un collège ou une université.<br />
2.    Habituellement, les fonds provenant d’un REÉÉ peuvent être utilisés pour des études à temps plein ou à temps partiel, pourvu que ce soit dans un programme admissible. Mais il existe des exceptions à cette règle générale et certains fournisseurs peuvent imposer des conditions additionnelles. Par exemple, les régimes de certaines fondations exigeront que l’étudiant poursuive des études à temps plein.</p>
<p><strong>PLACEMENTS </strong></p>
<p style="text-align: left;">Les REÉÉ s’apparentent aux REÉR puisque ce sont des régimes qui peuvent généralement permettre aux investisseurs, dépendamment du type de régime choisi, de sélectionner les différents placements qui constitueront le régime. Les risques associés aux placements, tout comme le taux de rendement, varient en fonction du régime choisi et des types de placements sélectionnés.</p>
<p style="text-align: left;">Parmi les investissements admissibles, on retrouve :<br />
•    les certificats de placement garanti (CPG);<br />
•    les obligations et autres titres de créance du gouvernement du Canada, d’une province, d’une municipalité ou d’une société d’État;<br />
•    les bons du Trésor;<br />
•    les actions;<br />
•    les fonds mutuels;<br />
•    les parts dans une fiducie de bourses d’études.</p>
<p style="text-align: left;">Les investisseurs peuvent ainsi choisir, en vue de faire fructifier leurs contributions au REÉÉ, entre des placements plus ou moins risqués. Le risque d’un placement correspond au degré d’incertitude du rendement espéré du placement. Un placement moins risqué offre généralement des rendements moins élevés mais plus stables, assurant la tranquillité d’esprit à l’investisseur qui tolère mal le risque de voir ses placements perdre de la valeur. Les certificats de placement garanti, les obligations et titres de créances de gouvernement présentent des risques extrêmement réduits. À l’inverse, les placements plus à risque peuvent offrir de meilleurs rendements, mais leur valeur peut également fluctuer davantage. Les actions, par exemple, sont généralement des placements à haut risque.</p>
<p style="text-align: left;">Les choix de placement varient en fonction du type de régimes. Dans les régimes individuels et familiaux, les choix d’investissement sont faits par le souscripteur, conseillé par le fournisseur de REÉÉ. Dans les régimes collectifs, les investissements sont généralement déterminés par les gestionnaires de la firme et leurs conseillers.</p>
<p><strong>DURÉE MAXIMALE D’UN RÉGIME</strong></p>
<p style="text-align: left;">1.    La durée de vie maximale d’un REÉÉ est de 35 ans.<br />
2.    Pour les régimes dont le bénéficiaire est admissible au crédit d’impôt pour personnes handicapées (CIPH), elle est de 40 ans.</p>
<p><strong>FRAIS</strong></p>
<p style="text-align: left;">Certains frais peuvent s’appliquer lors de l’ouverture ou au cours de la durée d’un REÉÉ. Par exemple :<br />
•    Frais d’adhésion ou d’inscription : frais permettant d’intégrer le régime à l’entrée. Souvent les frais d’adhésion sont retenus sur les premiers versements.<br />
•    Frais d’administration ou de gestion : pour la gestion des placements (dépôts, transactions,…). Généralement, ils sont prélevés à même les revenus de placements.<br />
•    Frais de pénalités : des pénalités peuvent s’appliquer lorsque le capital est retiré avant la fin du contrat.<br />
•    Frais pour changement de bénéficiaire : pour effectuer un changement au bénéficiaire d’un régime.<br />
•    Frais pour assurance-vie : pour souscrire à une police d’assurance-vie qui, dans certains cas, peut être obligatoire.<br />
•    D’autres frais peuvent s’appliquer.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>LES COTISATIONS</strong></p>
<p style="text-align: left;"><em>DÉFINITION</em><br />
1.    Les cotisations sont les sommes d’argent versées dans un REÉÉ par le souscripteur.<br />
2.    Le capital est formé de l’ensemble des cotisations accumulées dans un REÉÉ.<br />
3.    Les cotisations totales versées dans un REÉÉ ne pourront excéder 50 000 $.</p>
<p><strong>LE BÉNÉFICIAIRE</strong></p>
<p style="text-align: left;"><em>DÉFINITION</em><br />
Le bénéficiaire d’un REÉÉ est la personne qui recevra les revenus générés par le REÉÉ et les subventions qui y auront été versées. Il s’agit généralement d’un enfant, mais toute personne nommée par le souscripteur d’un REÉÉ pourra être bénéficiaire, pourvu qu’elle respecte les conditions d’admissibilité du régime.</p>
<p><strong>LES PAIEMENTS D’AIDE AUX ÉTUDES (PAÉ)</strong></p>
<p style="text-align: left;"><em>DÉFINITION</em><br />
1.    Le paiement d’aide aux études (PAÉ) est le montant versé à un bénéficiaire lors de la poursuite d’études postsecondaires.<br />
2.    Le PAÉ comprend les revenus de placements accumulés sur les cotisations, les subventions gouvernementales et les revenus de placements qu’ils ont générés.<br />
3.    Les cotisations versées au REÉÉ ne font pas partie du PAÉ, puisqu’ils sont récupérés par le souscripteur.<br />
4.    Selon les régimes, les PAÉ seront appelés «bourses» ou «intérêts de revenus».</p>
<p><strong>LE PAIEMENT DE REVENU ACCUMULÉ (PRA)</strong></p>
<p style="text-align: left;"><em>DÉFINITION</em><br />
1.    Le paiement de revenu accumulé (PRA) sont les sommes qui sont remises au souscripteur lorsque le bénéficiaire ne s’inscrit pas à un programme d’études admissible.<br />
2.    Le PRA est constitué des revenus de placement générés par les cotisations au régime et par la Subvention canadienne pour l’épargne-études (SCÉÉ) ou le Bon d’études canadien (BEC).<br />
3.    Les montants des subventions ne font pas partie du PRA et doivent être remboursés aux gouvernements qui les ont versées.</p>
<p style="text-align: left;">À lire dans le prochain article, les subventions applicables.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://hugoneveu.com/un-reee-comment-ca-marche-12-654/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>7 trucs pour budgéter l’arrivée d&#8217;un enfant</title>
		<link>http://hugoneveu.com/7-trucs-pour-budgeter-l%e2%80%99arrivee-dun-enfant-646/</link>
		<comments>http://hugoneveu.com/7-trucs-pour-budgeter-l%e2%80%99arrivee-dun-enfant-646/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 23 Feb 2010 16:40:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Neveu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[budget]]></category>
		<category><![CDATA[enfant]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://hugoneveu.com/?p=646</guid>
		<description><![CDATA[Voilà un article particulièrement intéressant paru sur le site de Conseiller.ca:  L’arrivée d’un enfant transforme les habitudes de vie d’une maisonnée. Non seulement l’on devient plus sédentaire, mais les revenus sont aussi dépensés autrement. Les besoins de la famille passent avant ceux des adultes. Les objectifs financiers à court et long terme sont aussi très [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Voilà un article particulièrement intéressant paru sur le site de <a href="http://www.conseiller.ca/pratique/pratique_actualites/article.jsp?content=20100222_084240_9504" target="_blank">Conseiller.ca</a>:  L’arrivée d’un enfant transforme les habitudes de vie d’une maisonnée. Non seulement l’on devient plus sédentaire, mais les revenus sont aussi dépensés autrement. Les besoins de la famille passent avant ceux des adultes. Les objectifs financiers à court et long terme sont aussi très souvent chamboulés.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-648 aligncenter" title="kid_with_money" src="http://hugoneveu.com/wp-content/uploads/2010/02/kid_with_money.jpg" alt="kid_with_money" width="425" height="282" /></p>
<p>Dans un article du <em>Globe and Mail</em>, Tina Tehranchian, planificatrice financière à Assante Capital Management, propose à vos clients qui ont des enfants quelques trucs utiles pour les aider à y voir plus clair.</p>
<p>Comment calculer les coûts immédiats et à plus long terme d’avoir des enfants ?<strong></strong></p>
<p><strong>1 &#8211; Se créer un fonds      d’urgence</strong></p>
<p>Dès que la nouvelle est officielle, constituez-vous une provision pour les urgences. Déterminez quelle sera la durée du congé de maternité ou de paternité. À moins que vous puissiez vivre confortablement avec un seul revenu, il est souhaitable d’établir un nouveau budget. Coupez où ça fait le moins mal et tentez d’investir cet argent dans un compte d’épargne à rendement élevé, accessible au moment du congé parental.<strong></strong></p>
<p><a href="http://hugoneveu.com/devenir-client/" target="_blank"><strong>2 &#8211; Réviser ses      objectifs et mettre à jour son plan financier</strong></a></p>
<p>La naissance d’un premier enfant est le moment idéal pour revoir ses objectifs de vie et mettre à jour son plan financier. Peut-être souhaitiez-vous prendre votre retraite à 55 ans ou rénover votre cuisine, mais l’arrivée de cet enfant retardera possiblement la réalisation de ces projets.<strong></strong></p>
<p><strong>3 -Budgéter pour      bébé </strong></p>
<p>Selon le Conseil du Bien-être social du Canada, élever un enfant jusqu&#8217;à l&#8217;âge de 18 ans coûte beaucoup de sous, particulièrement la première année. En 2004, il fallait compter plus de 10 000 $ pour s’occuper d’un bébé de sa naissance jusqu’à son premier anniversaire. Dans le « budget bébé », il faut penser à la nourriture, aux couches, à la gardienne, de même que des articles comme les vêtements, le berceau et la poussette<strong>.</strong></p>
<p><a href="http://hugoneveu.com/etre-bien-protege/" target="_blank"><strong>4 &#8211; Penser à protéger      sa famille</strong></a></p>
<p>Quand la famille s’agrandit, protéger ceux qui sont plus vulnérables doit être une priorité. Qui s’occuperait de mes enfants, si je devais mourir, être sérieusement invalide ou gravement malade? C’est le moment de revoir sa planification successorale et sa couverture d’assurance. Ceci inclus d’avoir une assurance-invalidité adéquate.<a href="http://hugoneveu.com/testament-notarie-ou-olographe-533/" target="_blank"><strong></strong></a></p>
<p><a href="http://hugoneveu.com/testament-notarie-ou-olographe-533/" target="_blank"><strong>5 &#8211; Mettre à jour ses      dernières volontés</strong></a></p>
<p>Si vous ne l’avez déjà fait, établissez ou mettez à jour vos dernières volontés. Ceci inclus de nommer un tuteur légal pour vos enfants si la situation l’exigeait.<strong></strong></p>
<p><strong>6 &#8211; Planifier l’avenir      de ses enfants</strong></p>
<p>Épargner pour l’éducation de ses enfants en contribuant dans un REEE est une stratégie prudente. En plus, le gouvernement vous versera jusqu’à 20 % de subvention, et ce, jusqu’à concurrence de 500 $ l’an par enfant. Demandez un numéro d’assurance sociale pour votre bébé afin de pouvoir ouvrir un tel compte dès sa naissance.<strong></strong></p>
<p><strong>7 &#8211; Prévoir les      activités de vos enfants</strong></p>
<p>En grandissant, vos enfants se découvriront peut-être une passion ou un talent pour la musique, le hockey ou le ski alpin, par exemple. Les dépenses liées à de telles activités peuvent rapidement se révéler onéreuses. L’inscription dans un camp d&#8217;été spécialisé peut aussi coûter une beurrée! Prévoir ces coûts dans le budget familial rendra leurs réalisations plus aisées. Budgéter quand sa famille s’agrandit est un travail de tous les instants&#8230;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://hugoneveu.com/7-trucs-pour-budgeter-l%e2%80%99arrivee-dun-enfant-646/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>«Bénévolat» à Haïti</title>
		<link>http://hugoneveu.com/%c2%abbenevolat%c2%bb-a-haiti-634/</link>
		<comments>http://hugoneveu.com/%c2%abbenevolat%c2%bb-a-haiti-634/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 04 Feb 2010 19:32:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Neveu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[bénévolat]]></category>
		<category><![CDATA[Haiti]]></category>
		<category><![CDATA[médecin]]></category>
		<category><![CDATA[Montminy]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://hugoneveu.com/?p=634</guid>
		<description><![CDATA[Alors que l&#8217;aide humanitaire fuse de toute part et que la planète fait preuve d&#8217;une générosité sans précédant envers les haïtiens, certains Québécois, pour éviter de les nommer tentent d&#8217;en retirer un avantage monétaire. Lorsque cette nouvelle est sortie à la radio, j&#8217;ai trouvé le tout plutôt ordinaire. Ma réflexion fût relativement brève: Qui est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que l&#8217;aide humanitaire fuse de toute part et que la planète fait preuve d&#8217;une générosité sans précédant envers les haïtiens, certains Québécois, pour éviter de les nommer tentent d&#8217;en retirer un avantage monétaire. Lorsque cette nouvelle est sortie à la radio, j&#8217;ai trouvé le tout plutôt ordinaire. Ma réflexion fût relativement brève: <em>Qui est donc l&#8217;imbécile qui demande à être payé pour faire du bénévolat?</em></p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://www.stigmatphoto.com/fr/" target="_blank"><em><img class="size-full wp-image-635 aligncenter" title="Médecin à Haiti" src="http://hugoneveu.com/wp-content/uploads/2010/02/Médecin-à-Haiti.jpg" alt="Médecin à Haiti" width="559" height="372" /></em></a>Après coût j&#8217;ai compris que l&#8217;individu se servait d&#8217;un comparatif plutôt douteux avec des gens qui y sont pour leur travail et non pour faire du bénévolat. Je garderai donc ma 2e réflexion pour moi même&#8230;</p>
<p>Tous ne sont toutefois pas <em>chicken</em> comme moi. Le Dr Patrice Montminy y est allé d&#8217;une sortie publique fort intéressante par rapport à cette situation. Sans dire que j&#8217;endosse la totalité des ses propos, (uniquement afin de me protéger d&#8217;une poursuite&#8230;) je trouve qu&#8217;il faut beaucoup de courage pour aller à contre courant et que le Dr Montminy devrait servir d&#8217;exemple à bien d&#8217;autres qui suivent sans être d&#8217;accord. Lire ici, dans tous les métiers, à tous les niveaux. Voici l&#8217;article parût dans le Soleil/Cyberpresse par Valérie Gaudreau. Photo: <a href="http://www.stigmatphoto.com/fr/" target="_blank">Stigmat Photo.</a></p>
<p>La demande de rémunération de la part de certains orthopédistes partis aider bénévolement en Haïti en a choqué plus d&#8217;un. Et un orthopédiste de Québec n&#8217;hésite pas à crier haut et fort son indignation.</p>
<p>«La vapeur m&#8217;est sortie par les oreilles en voyant ça. C&#8217;est choquant, non raisonnable, et je prends pas que cette demande soit faite au nom des orthopédistes», lance le Dr Patrice Montminy, chirurgien orthopédiste au Centre hospitalier universitaire de Québec (CHUQ). «Quand c&#8217;est du bénévolat, c&#8217;est du bénévolat et je ne suis pas le seul orthopédiste de la province à le penser», tranche-t-il.</p>
<p>Irrité, le Dr Montminy a envoyé une lettre ouverte au <em>Soleil</em> dans laquelle il dénonce une missive adressée au ministre de la Santé Yves Bolduc et signée par le président de l&#8217;Association d&#8217;orthopédie du Québec, le Dr Jacques Desnoyers. Le Dr Desnoyers, présentement en Haïti, y propose que la demi-douzaine d&#8217;orthopédistes partis de leur plein gré à la suite du séisme reçoivent le tarif de base qu&#8217;ils touchent dans un hôpital québécois, soit de 700 à 800 $ par jour.</p>
<p>Au-delà de la demande comme telle, le fait qu&#8217;elle émane du président de son association choque d&#8217;autant plus le Dr Montminy.</p>
<p>«Si le Dr Desnoyers veut le faire, qu&#8217;il enlève le chapeau de président qui laisse entendre que tous les orthopédistes veulent ça. Je n&#8217;accepte pas qu&#8217;il parle en mon nom», dit celui qui a fait part de son mécontentement à l&#8217;association qui le représente.</p>
<p>«Ce médecin est un traumatologue qui gagne peut-être 430 000 $ par an, poursuit le Dr Montminy. Nous sommes parmi les mieux payés de la société. On ne me dira pas qu&#8217;un orthopédiste ne peut pas prendre deux semaines de bénévolat pour aller aider.»</p>
<p><strong>Départ volontaire</strong></p>
<p>Quant à l&#8217;argument voulant que les médecins méritent d&#8217;être payés comme des pompiers ou des soldats, il trouve là encore peu de considération aux yeux du Dr Montminy. «Ces gens-là sont envoyés par leur employeur. Les orthopédistes, personne ne leur a donné l&#8217;ordre d&#8217;aller là-bas.»</p>
<p>Il souhaite maintenant que le ministre de la Santé Yves Bolduc ne cède pas à cette demande de son président.</p>
<p>Le Dr Montminy n&#8217;est pas le seul à avoir réagi depuis que La Presse a fait état de la demande du Dr Desnoyers dans son édition de mercredi. Le président du Collège des médecins, le Dr Yves Lamontagne, a avoué son malaise de voir des spécialistes demander de l&#8217;argent une fois rendus sur place.</p>
<p>Le ministre de la Santé Yves Bolduc a pour sa part réaffirmé hier étudier la demande des orthopédistes présentement à Haïti. Il demeure toutefois prudent, conscient du précédent que pourrait créer un «oui» à la rémunération de ceux qui sont pour l&#8217;instant toujours considérés comme bénévoles.</p>
<p><strong>La lettre du Dr Patrice Montminy</strong></p>
<p><em><strong> Demande irrecevable </strong></em></p>
<p>J<em>e veux m&#8217;opposer publiquement à la demande qui a été faite par le président de mon association, le Dr Jacques Desnoyers, de payer les médecins bénévoles qui ont décidé d&#8217;aller oeuvrer à Haïti. Ces individus ont fait un choix volontaire, sans que rien ne leur soit demandé, ce que je respecte, et ils savaient très bien qu&#8217;il était question de bénévolat. De plus, nous parlons de spécialistes qui gagnent aisément plus de 350 000 $ par année au Québec. Cette demande est irréfléchie et non respectueuse des citoyens québécois. </em></p>
<p><em> </em>Patrice Montminy, MD FRSC chirurgien orthopédiste</p>
<p>Centre hospitalier universitaire de Québec</p>
<p>PS: J&#8217;ai cru bon vous mettre au parfum de ce dossier car l&#8217;administration des fonds publiques regarde tous et chacun. Il est donc agréable de voir que certain sont conscient de la qualité de leur sort. Bien qu&#8217;ils aient bûchés très fort pour y arriver et qu&#8217;il la mérite très bien. Bravo à vous Dr!</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://hugoneveu.com/%c2%abbenevolat%c2%bb-a-haiti-634/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>RÉER ou CÉLI? La grande question&#8230;</title>
		<link>http://hugoneveu.com/reer-ou-celi-la-grande-question-628/</link>
		<comments>http://hugoneveu.com/reer-ou-celi-la-grande-question-628/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 01 Feb 2010 17:26:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Neveu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
		<category><![CDATA[épargne]]></category>
		<category><![CDATA[céli]]></category>
		<category><![CDATA[cotisation]]></category>
		<category><![CDATA[réer]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://hugoneveu.com/?p=628</guid>
		<description><![CDATA[La sécurité financière à la retraite est un thème qui préoccupe tout le monde. Avant de faire de gros achats, plusieurs y penseront. Quand faut-il alors prioriser le REER par rapport au CELI ou l’inverse ? Lequel choisir et pour quelle occasion ? La Banque Laurentienne répond à ces questions en proposant quelques conseils adaptés à leur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">La sécurité financière à la retraite est un thème qui préoccupe tout le monde. Avant de faire de gros achats, plusieurs y penseront. Quand faut-il alors prioriser le REER par rapport au CELI ou l’inverse ? Lequel choisir et pour quelle occasion ? La Banque Laurentienne répond à ces questions en proposant quelques conseils adaptés à leur situation financière et au stade de leur vie.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-629   aligncenter" title="tough choice" src="http://hugoneveu.com/wp-content/uploads/2010/02/Bonhomme-bleu-choix.jpg" alt="tough choice" width="450" height="337" /></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Étudiant ou jeune salarié : le CELI d’abord</strong><br />
Bien qu&#8217;il soit important de cotiser tôt à son REER afin de bénéficier des intérêts composés, le CELI demeure un instrument de placement intéressant pour étudiants ou jeunes adultes qui n&#8217;ont pas à payer trop d&#8217;impôts. Ceux qui ont un taux d&#8217;imposition très bas devraient prioriser le CELI plutôt que le REER puisqu&#8217;il pourra ainsi accumuler des intérêts à l&#8217;abri de l&#8217;impôt. Quand le salaire progresse, il est toujours possible de retirer la somme investie dans le CELI pour la déposer dans un REER et ainsi réduire le salaire imposable et profiter d&#8217;une baisse ou d&#8217;un remboursement d’impôt.</p>
<p style="text-align: left;">Il n&#8217;est toutefois pas nécessaire d&#8217;avoir un revenu pour cotiser à son CELI. Par exemple, un étudiant qui reçoit une bourse dont il n’a pas besoin dans l&#8217;immédiat, pourraient très bien l&#8217;investir à court terme afin de profiter des intérêts sur l’investissement. Il n’y a d’ailleurs pas de minimum ou de maximum quant aux retraits, ce qui rend l&#8217;argent accessible en tout temps (si l’on respecte le terme du véhicule de placement choisi).</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Investisseurs plus expérimentés : CELI complément au REER</strong><br />
Ceux âgés de 25 à 50 ans qui prévoient prendre leur retraite à moyen ou long terme devraient utiliser le CELI comme un outil préparatoire à la retraite en complément au REER. Puisque c’est au cours de cette période que les épargnants sont souvent le plus actifs professionnellement, c’est le moment idéal pour maximiser les épargnes en vue de la retraite.<br />
Après avoir cotisé au maximum à un REER (pas de droits de cotisation REER inutilisés), on peut alors se servir du CELI afin d&#8217;épargner davantage.</p>
<p style="text-align: left;">Un investisseur qui souhaite à court terme s’acheter une voiture ou a un projet de voyage trouvera dans le CELI l’outil d’épargne tout indiqué. Il faut bien sûr toujours garder en tête le calendrier des projets afin de ne pas investir cette épargne dans un produit d’investissement échéant plus tard…</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Investisseurs retraités : tirer avantage du CELI</strong><br />
Ceux à la retraite ou sur le point de l’être devraient tirer avantage du CELI. À partir de 71 ans, le REER converti en FERR générera un revenu imposable. Puisqu’un retrait minimal doit être effectué annuellement, et ce, même si l&#8217;épargnant n&#8217;a pas nécessairement besoin de ces fonds, il est avantageux de réinvestir son revenu excédentaire dans un compte enregistré comme le CELI (gain sur le placement non imposable). De plus, il est possible de réinvestir cette somme dans les mêmes fonds que son REER ou son FERR. L&#8217;épargnant n&#8217;a donc pas à se soucier de son portefeuille de placements une deuxième fois.</p>
<p style="text-align: left;">Enfin, un conjoint peut généralement être désigné comme propriétaire successeur du CELI. Dans ce cas, lors d&#8217;un décès, les sommes économisées au sein d&#8217;un CELI pourront être transférées au conjoint sans aucun impact fiscal.</p>
<p style="text-align: left;">Pour plus de détails et pour une analyse de VOTRE situation, <a href="mailto:hugoneveu@dcsf.ca" target="_blank">hugoneveu@dcsf.ca</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://hugoneveu.com/reer-ou-celi-la-grande-question-628/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;autre tragédie d&#8217;Haïti</title>
		<link>http://hugoneveu.com/lautre-tragedie-dhaiti-581/</link>
		<comments>http://hugoneveu.com/lautre-tragedie-dhaiti-581/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 21 Jan 2010 20:36:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Neveu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Haiti]]></category>
		<category><![CDATA[situation économique]]></category>
		<category><![CDATA[stigmat]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://hugoneveu.com/?p=581</guid>
		<description><![CDATA[Voici un article plutôt alarmant pour un pays déjà suffisamment alarmé. Tiré du site d&#8217;Argent, rédigé par Nathalie Elgrably-Lévy,Économiste sénior, Institut économique de Montréal. Photo, gracieuseté de Stigmat Photo.

La tragédie haïtienne est inqualifiable. On ne peut qu’être anéanti devant l’horreur, la douleur, la faim et le désespoir causés par l’impitoyable séisme. Et on ne peut [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Voici un article plutôt alarmant pour un pays déjà suffisamment alarmé. Tiré du site d&#8217;Argent, rédigé par<strong> Nathalie Elgrably-Lévy,Économiste sénior, Institut économique de Montréal. Photo, gracieuseté de <a href="http://stigmatphoto.wordpress.com/" target="_blank">Stigmat Photo.</a><br />
</strong></p>
<p><a href="http://stigmatphoto.wordpress.com/"><strong><img class="alignleft size-full wp-image-582" title="Malheur à Haiti, Stigmat Photo" src="http://hugoneveu.com/wp-content/uploads/2010/01/Malheur-à-Haiti-Stigmat-Photo.jpg" alt="Malheur à Haiti, Stigmat Photo" width="419" height="288" /></strong></a>La tragédie haïtienne est inqualifiable. On ne peut qu’être anéanti devant l’horreur, la douleur, la faim et le désespoir causés par l’impitoyable séisme. Et on ne peut que saluer l’aide humanitaire déployée par la communauté internationale. Une aide qui, en regard des besoins immenses et de leur urgence, restera malheureusement toujours trop modeste et trop tardive.</p>
<p>Les premiers secours arrivent à peine que l’on songe déjà à rebâtir. Seize pays se réuniront d’ailleurs le 25 janvier prochain à Montréal pour discuter de l’effort de reconstruction. On ne cherche pas qu’à sauver des vies et à apaiser les souffrances, on espère également mettre le pays sur le chemin de la prospérité.</p>
<p>L’intention est noble, et l’aide envisagée est généreuse. Toutefois, il faut se demander si le simple fait de reconstruire est suffisant pour sortir le pays de la pauvreté. On peut en douter, car ce n’est pas l’absence d’infrastructures qui explique la pauvreté, c’est plutôt la pauvreté qui explique l’absence d’infrastructures. Et la pauvreté, c’est généralement le résultat d’un système économique qui empêche la création de richesse en décourageant la production et l’investissement.</p>
<p>Or, même avant le séisme, Haïti était déjà le pays de plus pauvre des Amériques avec un PIB par habitant d’à peine 1300$, un taux de chômage de 50% et l’absence quasi totale d’investissements étrangers. «Doing Business», une étude annuelle réalisée par la Banque mondiale, permet d’expliquer cette piètre performance économique. On y apprend, entre autres, qu’ouvrir une entreprise en Haïti exige 13 procédures administratives, 195 jours de travail et un coût équivalant à 228% du revenu par habitant. En revanche, dans les pays de l’OCDE, il ne faut que 5,7 procédures, 13 jours de travail et 4,7% du revenu par habitant. Pour construire un entrepôt, les procédures haïtiennes occasionnent 1179 jours de travail et un coût équivalant à 569,5% du revenu par habitant, contre 157 jours et un coût dix fois moindre dans les pays de l’OCDE. En Haïti, une entreprise qui souhaite enregistrer ses titres de propriété doit y consacrer 405 jours de travail, contre 25 jours dans les pays de l’OCDE. Qui voudrait donc faire des affaires en Haïti dans un pareil contexte?</p>
<p>Corruption généralisée, absence d’un État de droit fiable, analphabétisme, exportations limitées, tels sont les principaux obstacles à surmonter pour sortir cette république de la misère. Même si le défi semble colossal, il est possible de le relever. Le gouvernement haïtien a d’ailleurs récemment entrepris des réformes en ce sens. Mais surtout, le cas du Chili devrait servir de modèle.</p>
<p>Jusqu’au début des années 1980, le Chili était le parent pauvre de l’Amérique latine avec une économie pratiquement stagnante depuis 1913. Mais grâce à la libéralisation des marchés et aux réformes économiques adoptées en 1985 et 1990, l’économie chilienne a crû à un rythme de 4,2% par an, permettant ainsi au niveau de vie de doubler tous les 17 ans. Le 15 décembre dernier, le Chili a été invité à devenir membre de l’OCDE, officialisant ainsi son statut de nation industrialisée.</p>
<p>Secourir les victimes du séisme, cela va de soi! Contribuer à la reconstruction, c’est honorable, mais c’est insuffisant pour vaincre la pauvreté. Ce n’est pas en recevant de l’aide internationale qu’un pays s’enrichit, c’est en produisant et en vendant ses biens et services. Or, pour cela, il faut des réformes qui permettent de créer un contexte économique favorable aux affaires. Le Chili l’a compris et a réussi un véritable miracle économique en 20 ans à peine. Aider Haïti à en faire autant, n’est-ce pas également de l’aide humanitaire?</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://hugoneveu.com/lautre-tragedie-dhaiti-581/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Bulletin social 2010</title>
		<link>http://hugoneveu.com/bulletin-social-2010-560/</link>
		<comments>http://hugoneveu.com/bulletin-social-2010-560/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 13 Jan 2010 16:32:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Neveu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[accident de travail]]></category>
		<category><![CDATA[aide aux personnes]]></category>
		<category><![CDATA[assurance parentale]]></category>
		<category><![CDATA[assurance-emploi]]></category>
		<category><![CDATA[automobile]]></category>
		<category><![CDATA[collectif]]></category>
		<category><![CDATA[collective]]></category>
		<category><![CDATA[hospitalisation]]></category>
		<category><![CDATA[information]]></category>
		<category><![CDATA[maladie]]></category>
		<category><![CDATA[maladies professionnelles]]></category>
		<category><![CDATA[normes]]></category>
		<category><![CDATA[prestations familiales]]></category>
		<category><![CDATA[Régime]]></category>
		<category><![CDATA[rentes]]></category>
		<category><![CDATA[RRQ]]></category>
		<category><![CDATA[SAAQ]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité vieillesse]]></category>
		<category><![CDATA[social]]></category>
		<category><![CDATA[SSQ]]></category>
		<category><![CDATA[travail]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://hugoneveu.com/?p=560</guid>
		<description><![CDATA[
Une foule de questions concernant les prestations et lois sociales me sont régulièrement posées par mes clients. Voici donc un lien qui devrait répondre à la majorité des questions que vous vous posez concernant ces différents aspects de l&#8217;économie québécoise. Merci à SSQ, partenaire de notre réussite, pour son précieux travaille à confectionner ce feuillet [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.ssq.ca/liste_de_diffusion/BV4002F_201001.pdf" target="_blank"><img class="aligncenter size-medium wp-image-562" title="Bulletin SSQ 2010 lois sociales" src="http://hugoneveu.com/wp-content/uploads/2010/01/Bulletin-SSQ-2010-lois-sociales-300x58.jpg" alt="Bulletin SSQ 2010 lois sociales" width="360" height="69" /></a></p>
<p style="text-align: center;">Une foule de questions concernant les prestations et lois sociales me sont régulièrement posées par mes clients. Voici donc un lien qui devrait répondre à la majorité des questions que vous vous posez concernant ces différents aspects de l&#8217;économie québécoise. Merci à SSQ, partenaire de notre réussite, pour son précieux travaille à confectionner ce feuillet d&#8217;informations.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.ssq.ca/liste_de_diffusion/BV4002F_201001.pdf" target="_blank"><img class="aligncenter size-large wp-image-563" title="Détails du bulletin SSQ 2010" src="http://hugoneveu.com/wp-content/uploads/2010/01/Détails-du-bulletin-SSQ-2010-581x1024.jpg" alt="Détails du bulletin SSQ 2010" width="326" height="574" /></a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://hugoneveu.com/bulletin-social-2010-560/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
