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	<title>Hugo Neveu &#187; Actualité</title>
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	<description>Conseils, concepts et actualité financière</description>
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		<title>La vie en rose ou les lunettes roses…</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Jan 2012 14:48:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Neveu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[J&#8217;ai reçu ce matin un article fort intéressant de Mr Robert Lachance, Directeur &#8211; Investissement et retraite chez Groupe Cloutier. Le voici en version intégral.

Dernièrement, la Banque TD dévoilait les résultats d’un sondage pancanadien réalisé, à la fin de nombre 2011, par la firme Environics Research.
Ce sondage nous apprend qu’une forte proportion de Québécois veut [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">J&#8217;ai reçu ce matin un article fort intéressant de Mr Robert Lachance, Directeur &#8211; Investissement et retraite chez Groupe Cloutier. Le voici en version intégral.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-848 aligncenter" title="lunettes-de-soleil-carrera-champion-fluo-hsp-rose" src="http://hugoneveu.com/wp-content/uploads/2012/01/lunettes-de-soleil-carrera-champion-fluo-hsp-rose.jpg" alt="lunettes-de-soleil-carrera-champion-fluo-hsp-rose" width="300" height="300" /></p>
<p>Dernièrement, la Banque TD dévoilait les résultats d’un sondage pancanadien réalisé, à la fin de nombre 2011, par la firme Environics Research.</p>
<p>Ce sondage nous apprend qu’une forte proportion de Québécois veut prendre sa retraite à l’âge de 61 ans.  En soit, c’est un objectif louable.  Où le bas blesse c’est que 57 % d’entre eux possèdent moins de 50 000 $ dans leur REER.  Pire, 76 % reconnaissent que leur actif REER est inférieur à 100 000 $.</p>
<p>Voit-on la vie à la retraite en rose ou à travers des lunettes roses ?  Faisons un petit calcul en supposant que notre futur retraité n’a pas accès à un régime de retraite avec son employeur comme près de 2 travailleurs sur 3.  Supposons aussi que notre individu gagne le salaire moyen canadien, soit environ 50 000 $.  En planification financière, on préconise que pour maintenir son style de vie nous aurons besoin de 75 % de notre revenu durant notre vie active.  Ainsi, pour le salarié moyen celui-ci aura besoin d’un revenu annuel de 37 500 $(avant impôt).   Dès sa retraite, il pourra compter sur la RRQ mais il devra attendre pour recevoir sa Sécurité de vieillesse  l’âge de 65 ans, c’est un manque à gagner d’environ 6 000 $ par année pendant 4 ans.  Aussi il faut prévoir l’inflation, disons 2 %, l’âge de son dernier respire, 85 ans et finalement le rendement de ses actifs, soyons généreux 5 %.</p>
<p>Maintenant que nos hypothèses de travail sont connues, que nous donne la calculatrice… (roulement de tambour).  Au moment de prendre sa retraite notre joyeux retraité devrait avoir (environ) 400 000 $ dans ses REER.  Oups!!!</p>
<p>Le tout est confirmé indirectement par Statistique Canada qui publiait dernièrement les données sur les contributions REER 2010.  Saviez-vous que les canadiens ont investi seulement 34 milliards dans leur REER en 2010? Saviez-vous que les contribuables ont des droits de cotisation inutilisés qui s’élèvent à la fin 2010 à 665 Milliards!</p>
<p>Toujours en 2010, il y avait à peu près 23 millions de personnes éligibles à faire des contributions REER mais moins de 6 millions se sont prévalues de cette possibilité pour une contribution médiane de 2 790 $.  Dans le but d’illustrer un peu plus, supposons que vous investissez  ce montant (2 790 $) pendant 30 ans à 5 %, vous aurez accumulé 195 000 $.  On est encore loin de la retraite dorée.</p>
<p>Certains me diront : « il y a des personnes qui bénéficient d’un fonds de pension et n’ont pas beaucoup d’avantage à contribuer à leur REER ».  Juste mais sur les 17 millions qui ont pas contribué à leur REER en 2010 seulement 3 millions pouvaient compter sur un fonds de pension avec leur employeur.  Ça nous laisse environ 14 millions de contribuables sans fonds de pension…Oups !!!</p>
<p>Ce pourrait-il qu’il y ait un décalage entre ce que les travailleurs veulent et la réalité.  Malheureusement, les chiffres sont clairs nous aurons des joyeux naufragés à la retraite.</p>
<p>Que faire ?</p>
<p>C’est mon rôle de faire en sorte que votre vie soit en rose….</p>
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		<title>Faire le point sur les changements</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 01:48:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Neveu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
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		<description><![CDATA[Je suis récemment tombé sur cet article qui m&#8217;a amené à plusieurs réflexions. Le voici intégralement tel que tiré de conseiller.ca par Peter Drake.


En allant me chercher une collation après avoir mis en pause un match de hockey en direct à la télévision, je me suis dit que l’expérience d’un match de la LNH à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">Je suis récemment tombé sur cet article qui m&#8217;a amené à plusieurs réflexions. Le voici intégralement tel que tiré de conseiller.ca par Peter Drake.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-844 alignnone" title="change" src="http://hugoneveu.com/wp-content/uploads/2012/01/change.jpg" alt="change" width="560" height="340" /></p>
<p style="text-align: left;">
En allant me chercher une collation après avoir mis en pause un match de hockey en direct à la télévision, je me suis dit que l’expérience d’un match de la LNH à la maison avait beaucoup changé. Il est loin le temps où j’écoutais la radio en imaginant l’action pendant que Foster Hewitt commentait le match. Puis, on a connu l’époque de la télévision, d’abord en noir et blanc, puis en couleur. Très vite, les écrans ont commencé à prendre de l’ampleur et l’image est devenue plus claire. Maintenant, je regarde la télévision en haute définition et j’enregistre le match au besoin, selon mon emploi du temps. Les choses ont effectivement bien changé, et pas seulement dans le hockey, mais dans le monde du placement également.</p>
<p style="text-align: left;">
<p>Acheter en baisse, vendre en hausse. Être un investisseur à long terme. Acheter et conserver. Voilà trois des règles de placement que l’on ne cesse de répéter depuis des décennies. Il s’agit de conseils valables. Cependant, à mesure que le monde se transforme, « l’investissement » change aussi. De plus, en période de volatilité, c’est toujours une bonne idée d’examiner si ces conseils en placement ont toujours leur raison d’être ou s’ils sont devenus des reliques du passé, tout comme ces images en noir et blanc d’une vieille télévision RCA.</p>
<p>Le fait d’acheter en baisse et de vendre en hausse ne nécessite pas vraiment de réflexion sérieuse. C’est l’objectif de tout investisseur et il en sera toujours ainsi. La véritable question qui se pose est comment y parvenir. Si les deux autres conseils en placement peuvent toujours aider les investisseurs à atteindre cet objectif, j’en suis venu à la conclusion qu’ils ont vraiment besoin d’être mis à jour. Pour leur rendre justice, chacun des conseils mérite un article à part, si bien que dans le cadre de cette chronique, je commencerai par « acheter et conserver ».</p>
<p>Peter Drake</p>
<p>Petit cours d’histoire<br />
Il convient de commencer par un petit cours d’histoire. Au départ, le concept d’acheter et de conserver ses placements était une stratégie de sélection de titres. Elle émanait de l’approche de placement de valeur décrite dans le livre de Benjamin Graham, L’investisseur intelligent, publié en 1949, qui a fortement influencé Warren Buffet. C’est ce dernier qui l’a rendue célèbre. Déjà, cela démontre qu’il nous faut réfléchir dans le contexte plus étendu d’aujourd’hui. À l’origine, il s’agissait de soigneusement choisir des actions de quelques sociétés sous-évaluées dotées d’excellentes perspectives de croissance et de s’y accrocher.</p>
<p>Cette approche a fait l’objet de nombreuses analyses depuis la reprise après la crise financière mondiale et je ne rabâcherai pas ici les arguments pour et contre. Je tiens simplement à mettre en évidence l’une des caractéristiques extrêmement intéressantes de cette stratégie, qui est le fait qu’après avoir pris une décision de placement bien réfléchie, l’investisseur peut se reposer et ne pas se soucier des fluctuations quotidiennes du marché parce qu’à long terme, les marchés finiront par récompenser la patience de l’investisseur. Dans les marchés particulièrement volatils que nous connaissons, cette idée aurait certainement de l’attrait pour beaucoup d’investisseurs. Le problème qui se pose est le suivant : y a-t-il des titres que les investisseurs peuvent acheter et conserver en toute confiance dans une période où tout semble être bouleversé à chaque tournant?</p>
<p>À mon avis, il y en a, oui. Ce que j’aimerais proposer, c’est une approche mise à jour qui aiderait les investisseurs à être moins préoccupés, mais plus important encore, qui tiendrait compte des nombreux changements qui sont survenus sur les marchés et chez les investisseurs depuis que l’idée d’acheter et de conserver a été lancée.</p>
<p>Les changements qui ont touché les investisseurs<br />
Pensons d’abord aux changements qui ont touché les investisseurs et l’investissement. Premièrement, il existe beaucoup plus d’investisseurs particuliers qu’auparavant. Par conséquent, il faut gérer un nombre fortement supérieur de besoins et de préférences des investisseurs. L’industrie des services financiers a réagi énergiquement en offrant des conseils et une grande diversité de nouveaux produits qui répondent à chacun des besoins en matière de finances et d’investissement.<br />
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<p>Deuxièmement, pour bon nombre de clients, l’investissement n’est plus une activité qui sert tout simplement à faire de l’argent. De nos jours, on investit plus souvent qu’autrefois en vue d’atteindre des objectifs. Il ne s’agit pas ici d’objectifs généraux ayant trait à la prospérité future, mais plutôt d’objectifs précis à atteindre, comme économiser pour sa retraite ou payer les études de ses enfants. En d’autres termes, lorsque les investisseurs déterminent comment investir de façon à réaliser leurs objectifs personnels, ils doivent garder en tête qu’ils risquent de ne pas atteindre leurs objectifs et évaluer le risque associé à leurs marchés et produits d’investissement.</p>
<p>Troisièmement, les objectifs des investisseurs changent plus souvent et plus rapidement qu’auparavant. Il s’agit ici de modification de la situation familiale comme le mariage et le divorce ou de modification des aspirations des investisseurs concernant leurs projets de retraite ou encore d’autres objectifs de placement comme le type d’études supérieures envisagées par leurs enfants et l’établissement d’enseignement choisi.</p>
<p>Quatrièmement, on a assisté à une grande diffusion de renseignements sur l’investissement. Certains renseignements sont utiles, mais ce n’est pas le cas de la plupart d’entre eux. Néanmoins, cette situation a nui à bon nombre d’investisseurs parce qu’ils sont beaucoup plus influencés par les événements qui surviennent sur les marchés (ou plutôt par ceux que leur rapportent les nouvelles des marchés), ce qui signifie qu’il faut mettre à jour les profils d’investisseur beaucoup plus souvent que par le passé. Cet aspect s’ajoute aux facteurs habituels qui influent sur les profils d’investisseur, notamment la tolérance au risque, l’âge et le moment où les fonds seront nécessaires. En plus de ce qui précède, certains tiennent compte de considérations « éthiques » qui ont une incidence sur toute leur sélection de placements.</p>
<p>En analysant ces changements selon une perspective globale, j’en ai tiré quelques conclusions. Tout d’abord, chaque investisseur a besoin de placements qui correspondent à son profil. Cela n’a pas changé. Ainsi, il est encore pertinent d’acquérir des actions pour profiter d’un potentiel de croissance à long terme, des titres à revenu fixe pour réduire la volatilité du portefeuille et des placements liquides à court terme pour composer avec les urgences. Par contre, le nombre de choix de placements et de profils d’investisseurs particuliers a grandement augmenté, ce qui crée une incidence sur le processus de sélection de placements.</p>
<p>Les changements qui sont survenus sur les marchés<br />
Examinons maintenant les changements qui surviennent sur les marchés. Quel monde dynamique! En termes concrets, certaines entreprises sont en pleine croissance et en bonne santé, tandis que d’autres ne le sont pas. Certains gouvernements ont des finances saines, alors que ce n’est pas le cas pour d’autres. Il semble que les changements de situation (de croissance à recul, ou encore de bonne à mauvaise santé fiscale) surviennent plus rapidement qu’autrefois. J’admets que je n’ai effectué aucune analyse quantitative pour étayer ce point. Toutefois, il n’est pas pertinent de savoir si le processus s’accélère ou non ou s’il semble s’accélérer uniquement : nous devons quand même traiter la question.</p>
<p>En raison de ces changements, certaines entreprises offrent des placements qu’il convient absolument d’acheter et de conserver, tandis que ce n’était pas le cas il y a dix ans. Inversement, certaines entreprises ont peut-être déjà offert des titres qu’il convenait d’acheter et de conserver, alors que ce n’est plus vraiment le cas aujourd’hui. Cette situation s’applique parfaitement aux obligations d’État. Souvenons-nous que le gouvernement fédéral des États-Unis affichait un surplus annuel en 2000 et en 2001. Aujourd’hui, la situation est complètement différente, bien que les taux d’intérêt des marchés puissent laisser croire autrement si l’on ne tient pas compte du portrait global de la situation.<br />
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<p>Les changements dont il est question ci-dessus sont en partie engendrés par l’évolution géographique des zones de croissance de l’économie et des investissements. Il existe maintenant beaucoup plus d’endroits, notamment les économies émergentes à croissance rapide (et non seulement notre pays), où des entreprises offrent des titres qu’il convient d’acheter et de conserver, alors que ce n’aurait pas été le cas par le passé. Ces changements s’expliquent en partie par l’évolution des technologies et des goûts des consommateurs.</p>
<p>Où en sommes-nous?<br />
Nous avons donc examiné les changements importants chez les investisseurs et sur les marchés de placement. Alors, où en sommes-nous?</p>
<p>Je conseille qu’un investisseur doive envisager le concept d’acheter et de conserver comme une stratégie de placement à long terme plutôt qu’une stratégie d’achat de titres au cas par cas. Il s’agit d’un plan qui tient compte de la tolérance au risque de l’investisseur, de son âge et du moment où ses fonds lui seront nécessaires. De plus, ce plan prend en considération l’évolution de la conjoncture économique et boursière, des options de placement et, plus important encore, de la situation propre à chaque investisseur.</p>
<p>Il est évident qu’un bon plan d’investissement à long terme (qui permet à l’investisseur de comprendre pourquoi il souhaite acheter et conserver) tient compte de nombreux éléments. En d’autres termes, un bon plan sera très probablement complexe, dynamique et totalement axé sur l’investisseur. C’est pourquoi je souligne régulièrement, dans les colloques d’investisseurs où je donne des conférences et dans les vidéos diffusées sur le site fidelity.ca, qu’il est fort utile d’obtenir l’aide d’un conseiller financier. En plus de mettre à contribution ses connaissances spécialisées, le conseiller représente un autre avantage pour l’investisseur, qui peut compter sur un tiers objectif pour l’orienter et l’aider à traverser les changements inévitables qui surviennent dans la vie de chaque investisseur.</p>
<p>Si vous êtes d’accord avec moi jusqu’à maintenant, vous avez sans doute songé aux répercussions pour vous, les conseillers financiers. En résumé, vous avez beaucoup de travail : bien connaître chacun des clients, s’informer de leur vie au moyen d’une communication fréquente et d’examens des investissements, connaître les marchés et évaluer la distinction de plus en plus importante entre l’influence des événements macroéconomiques et de la sélection fondamentale de placements et, par-dessus tout, savoir combiner ces deux aspects d’une façon qui convient à chaque client.</p>
<p>En conclusion, la stratégie « acheter et conserver » se porte bien. Cependant, on devrait modifier sa définition de façon à refléter les changements touchant les investisseurs et les marchés. J’aime encore suivre les matchs de la LNH à la maison. Même si j’aime me rappeler l’époque où j’écoutais les matchs à la radio, je choisis de conserver mon image en haute définition.</p>
<p>Pour lire toutes les chroniques de Peter Drake, cliquez ici.</p>
<p>Peter Drake est vice-président, Retraite et recherches économiques, Fidelity Investments Canada. Fort de plus de 35 années d’expérience à titre d’économiste, il dirige les initiatives de recherche de Fidelity axées sur la retraite au Canada à notre époque.</p>
<p>Les opinions exprimées sur une société, un titre, une industrie ou un secteur du marché en particulier représentent un point de vue personnel à un moment donné et ne constituent pas nécessairement celles de Fidelity ou d’autres personnes au sein de l’organisation. Ces opinions sont appelées à changer à tout moment en fonction de l’évolution des marchés et des autres facteurs, et Fidelity décline toute responsabilité en ce qui a trait à la mise à jour de ces points de vue. Ces opinions ne peuvent pas être considérées comme des conseils en placement fiables.</p>
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		<title>Pourquoi les experts se trompent</title>
		<link>http://hugoneveu.com/pourquoi-les-experts-se-trompent-836/</link>
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		<pubDate>Mon, 17 Oct 2011 12:15:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Neveu</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ Article tiré de cyberpresse.ca, par Guy Sorman, Économiste.
Par temps d&#8217;orage, chacun est en quête des prévisions : mais prévoir est un exercice aléatoire surtout lorsqu&#8217;il s&#8217;agit de l&#8217;avenir. À l&#8217;appui de ce dicton attribué à Woody Allen, la Bourse et la conjoncture économique sont les meilleures preuves.
Au terme d&#8217;expériences répétées, le Wall Street Journal, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="size-full wp-image-837   alignright" title="Erreurs" src="http://hugoneveu.com/wp-content/uploads/2011/10/Erreurs.jpg" alt="Erreurs" width="300" height="300" /> Article tiré de cyberpresse.ca, par Guy Sorman, Économiste.</p>
<p>Par temps d&#8217;orage, chacun est en quête des prévisions : mais prévoir est un exercice aléatoire surtout lorsqu&#8217;il s&#8217;agit de l&#8217;avenir. À l&#8217;appui de ce dicton attribué à Woody Allen, la Bourse et la conjoncture économique sont les meilleures preuves.</p>
<p>Au terme d&#8217;expériences répétées, le Wall Street Journal, à New York, a souvent comparé les résultats de placements gérés par des professionnels avec un portefeuille sélectionné au hasard : dans tous les cas de figure, les résultats ont été identiques. En d&#8217;autres termes, nul ne peut «battre le marché», fut-il expert.</p>
<p>Les experts sont encore plus décevants lorsqu&#8217;ils anticipent sur la conjoncture. Daniel Kahneman, psychologue de formation et prix Nobel d&#8217;économie en 2002, a pour spécialité de tester les prévisions et ceux qui les font. Les conclusions de ses expérimentations (relatées dans Thinking, Fast and Slow, à paraître) sont accablantes: Kahneman a maintes fois illustré combien les experts, économistes et politologues en tête, se trompaient plus souvent que le commun des mortels : en moyenne, les prophètes de l&#8217;économie et de la politologie ont tout faux six fois sur dix, dépassant les lois de la statistique qui voudraient que l&#8217;on ne se trompe qu&#8217;une fois sur deux.</p>
<p>Si les experts se trompent plus qu&#8217;il ne serait normal, selon Kahneman, c&#8217;est qu&#8217;ils sont prisonniers de théories et modèles figés qui les rendent incapables d&#8217;absorber des informations nouvelles et les changements du monde.</p>
<p>Ce ne sont donc pas les experts qui sont condamnables, mais ceux qui les interrogent: on devrait admettre que l&#8217;économie est imprévisible par définition parce qu&#8217;elle incorpore une quantité infinie de facteurs que nul cerveau et nulle théorie ne sauraient inclure.</p>
<p>L&#8217;expert, ajoute Kahneman, n&#8217;en est pas déconsidéré pour autant parce qu&#8217;il témoigne d&#8217;une remarquable capacité à justifier son erreur après que celle-ci a été constatée: l&#8217;expert médiatisé se reconnaît, non par sa capacité de prévoir, mais  par celle d&#8217;expliquer pourquoi il n&#8217;y est pas parvenu.</p>
<p>Il n&#8217;empêche que la Bourse et l&#8217;économie obéissent tout de même à quelques lois: celles-ci ne permettent pas de prévoir à court terme, mais elles autorisent des anticipations assez fiables à long terme. Un cours de Bourse tôt ou tard, sur une période de quelques années, finit par coïncider avec un multiplicateur du profit de l&#8217;entreprise cotée.</p>
<p>Pareillement, il existe une relation stable et démontrable, à moyen terme, entre l&#8217;innovation et la croissance. Depuis deux siècles, de la machine à vapeur à la fracturation du gaz de schiste et à la tablette électronique, tout progrès technique s&#8217;est toujours traduit par un développement économique au profit d&#8217;un nombre croissant d&#8217;êtres humains. Ce progrès étant cumulatif &#8211; plus on cherche, plus on trouve &#8211; les pays occidentaux, plus le Japon et la Corée du Sud, disposent en réserve aujourd&#8217;hui d&#8217;un gigantesque trésor d&#8217;innovations encore inexploitées. Le couvercle reste clos parce qu&#8217;investisseurs et entrepreneurs attendent que les politiques économiques se stabilisent en Europe et aux États-Unis. Mais, à terme, disons entre trois et cinq ans, il est prévisible que ces brevets se transformeront en produits et en services qui restaureront le «trend» de croissance mondiale.</p>
<p>Par-delà les crises conjoncturelles, la croissance est donc toujours déterminée par deux moteurs: la démographie et l&#8217;innovation. L&#8217;économie progresse quand la population augmente et parce que l&#8217;innovation améliore la productivité. Une bonne politique économique  est celle qui favorise la puissance de ces moteurs. Ce pourquoi les pessimistes ont souvent raison dans le court terme, tandis que dans le long terme, les optimistes l&#8217;emportent.</p>
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		<title>Quoi faire et ne pas faire dans ce marché en baisse</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Aug 2011 14:11:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Neveu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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		<description><![CDATA[Voici un article intégral tiré de conseiller.ca Dans la situation actuelle, les clients ont des questions, et sans doute aussi souvent des suggestions, sur ce qu’il faut faire ou ne pas faire avec leur portefeuille. Chroniqueur financier au Globe and Mail, Rob Carrick a dressé sa liste de recommandations.

À faire : rester calme. Il ne [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">Voici un article intégral tiré de conseiller.ca Dans la situation actuelle, les clients ont des questions, et sans doute aussi souvent des suggestions, sur ce qu’il faut faire ou ne pas faire avec leur portefeuille. Chroniqueur financier au Globe and Mail, Rob Carrick a dressé sa liste de recommandations.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-830 aligncenter" title="Flèche down marché" src="http://hugoneveu.com/wp-content/uploads/2011/08/Flèche-down-marché.jpg" alt="Flèche down marché" width="387" height="256" /></p>
<p style="text-align: left;">À faire : rester calme. Il ne s’agit pas d’une nouvelle crise financière généralisée. Il s’agit plutôt de l’économie mondiale qui est en train de régler les problèmes laissés par la crise survenue il y a deux ans.</p>
<p>À ne pas faire : commencer à chambarder les plans financiers à long terme en raison des événements actuels.</p>
<p>À faire : considérer la possibilité d’investir un peu d’argent dans le marché actuellement. Les actions avec dividendes de catégorie « blue-chip » offrent désormais des rendements intéressants en raison de la baisse des prix. Ce n’est pas encore le temps de parier massivement sur un retournement du marché, mais il n’est pas nécessaire non plus de s’enfuir.</p>
<p>À ne pas faire : tout vendre! Si vous avez un portefeuille bien conçu composé d’actions et d’obligations, vous pouvez faire face aux turbulences. Vendre maintenant peut vous protégez de pertes additionnelles, mais vous encourez un risque majeur de manquer le retournement du marché. Essentiellement, vous vendrez à bas prix et vous devrez potentiellement racheter à prix élevé plus tard.</p>
<p>À faire : limiter les achats à des titres dont les prix sont bas.</p>
<p>À ne pas faire : rechercher les investissements qui performent bien malgré la baisse du prix des actions. L’or a augmenté car il est vu comme une valeur refuge en période d’incertitude, mais si le système financier se replace, attendez-vous à assister à une chute des prix du métal précieux. Pour ce qui est des obligations, elles augmentent toujours quand les actions chutent. Le problème est qu’une hausse du prix des obligations signifie en fait une baisse des rendements. Actuellement, les obligations du gouvernement du Canada ayant des termes de cinq à dix ans vont générer un rendement de moins de 2 %.</p>
<p>À faire : comprendre que les investisseurs (vos clients!) vont probablement perdre davantage d’argent avant que les choses aillent mieux.</p>
<p>À ne pas faire : perdre le goût d’investir. L’économie mondiale a ses problèmes, mais ils vont être résolus.</p>
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		<title>La valeur inestimable d’un réseau de contacts</title>
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		<pubDate>Fri, 20 May 2011 14:10:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Neveu</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les relations qui se tissent entre les personnes constituent l’essence de l’industrie des services financiers. Les rapports avec les clients sont le fondement du travail des conseillers, mais l’établissement d’un réseau de contacts professionnels peut aider ceux-ci à faire croître significativement leur entreprise, estime Nancy Turner, journaliste à Advisor.ca.
Je fais moi même partie d&#8217;un réseau. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les relations qui se tissent entre les personnes constituent l’essence de l’industrie des services financiers. Les rapports avec les clients sont le fondement du travail des conseillers, mais l’établissement d’un réseau de contacts professionnels peut aider ceux-ci à faire croître significativement leur entreprise, estime Nancy Turner, journaliste à Advisor.ca.</p>
<p>Je fais moi même partie d&#8217;un réseau. Un groupe BNI. J&#8217;ai donc été agréablement surpris de constater que l&#8217;impact que ce groupe à sur moi est partagé par d&#8217;autres.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-821  aligncenter" title="groupe_individu_personne_communication_425" src="http://hugoneveu.com/wp-content/uploads/2011/05/groupe_individu_personne_communication_425.jpg" alt="groupe_individu_personne_communication_425" width="479" height="317" /></p>
<p>Les clients qui font affaire avec un cabinet offrant tous les services profitent d’une valeur ajoutée qu’ils savent apprécier. Par conséquent, les conseillers ont intérêt à leur procurer tout ce dont ils ont besoin, notamment des conseils juridiques et fiscaux.</p>
<p>Nancy Turner donne l’exemple de la conseillère Paula MacMillan, de Winnipeg. Dès son entrée dans le métier, elle s’est fait un point d’honneur de bâtir un solide réseau de contacts professionnels, incluant un courtier hypothécaire, un banquier, un avocat et un agent immobilier. « Nous organisons des réunions chaque mois. Nous sommes tous des clients mutuels. Cela nous rassure de savoir que si nous avons besoin des services d’un avocat ou d’un agent immobilier, nous en avons un à notre disposition », dit-elle.</p>
<p>Le réseau Paula MacMillan existe depuis sept ans. Au fil du temps s’y sont greffés des experts d’autres horizons, tels que des plombiers et des électriciens. Et ça marche ! Au cours d’une rencontre avec un client pour régler des histoires d’argent, celui-ci a simplement glissé dans la conversation qu’il avait des problèmes d’électricité à sa maison. Paula MacMillan n’a pas hésité. Elle a saisi son BlackBerry et appelé l’électricien qui fait partie de son réseau et qui a réglé les difficultés du client. Des mois plus tard, ce dernier est encore étonné de l’efficacité de sa conseillère ! « Ce genre de service à valeur ajoutée m’aide à me distinguer de la concurrence », dit-elle.</p>
<p>Parallèlement à ses activités de réseautage à l’extérieur de son secteur, Paula MacMillan continue de nouer des contacts avec des collègues du milieu des services financiers. Elle participe régulièrement à des rencontres au cours desquelles les conseillers prononcent des conférences sur les défis qu’ils doivent affronter et les réussites qu’ils ont obtenues. Pour elle, c’est l’occasion idéale de trouver des idées originales pour améliorer sa pratique. « On apprend comment fonctionnent réellement certains produits financiers, quelles sont les tendances du marché, etc. C’est aussi un endroit où l’on s’encourage mutuellement », note-t-elle.</p>
<p>Paula MacMillan souligne que son réseau lui a permis de faire croître son chiffre d’affaires, une excellente nouvelle. Mais ce qui est encore mieux, c’est qu’il lui a permis de dénicher de nouveaux amis.</p>
<p>Tiré de conseiller.ca</p>
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		<title>Faire valoir vos droits en 6 étapes</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Apr 2010 15:45:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Neveu</dc:creator>
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		<category><![CDATA[fraude]]></category>
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		<description><![CDATA[Des clients insatisfaits qui se plaignent font malheureusement partie du lot des conseillers. Il faut dire que les récents scandales financiers ont mis à cran un grand nombre d’investisseurs contre la « vilaine » industrie des services financiers. Les grands médias ne sont pas en reste, publiant des articles pratiques enseignant aux personnes qui s’estiment lésées comment [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Des clients insatisfaits qui se plaignent font malheureusement partie du lot des conseillers. Il faut dire que les récents scandales financiers ont mis à cran un grand nombre d’investisseurs contre la « vilaine » industrie des services financiers. Les grands médias ne sont pas en reste, publiant des articles pratiques enseignant aux personnes qui s’estiment lésées comment faire valoir leurs droits.</p>
<p><img class="aligncenter size-large wp-image-709" title="Balance de justice" src="http://hugoneveu.com/wp-content/uploads/2010/04/Balance-de-justice-1024x803.jpg" alt="Balance de justice" width="519" height="404" /></p>
<p>En 6 étapes, voici la marche à suivre que proposent John Heinzl, du quotidien torontois <em>The Globe and Mail</em>, et Stan Buell, président de l’organisme Small Investor Protection Association (SIPA).<br />
<strong>1. Demandez de l’aide</strong><br />
« Lutter seul contre l’industrie du placement, c’est comme affronter un expert en arts martiaux sans être entraîné : vous allez vous faire tuer. » C’est avec cette illustration que John Heinzl et Stan Buell amorcent leur réflexion, qui pourrait se résumer ainsi : adhérez à un groupe de défense des actionnaires, comme le MEDAC au Québec ou le SIPA en Ontario. On vous expliquera comment entreprendre vos démarches, à quelles instances vous adresser en priorité, comment rédiger une lettre de plainte, etc. Si vous choisissez la voie des avocats, attendez-vous à payer de 300 $ à 600 $ l’heure. À ces tarifs, assurez-vous que votre juriste est à la hauteur, c’est-à-dire qu’il a déjà remporté des causes liées à des litiges avec des cabinets de services financiers ou des maisons de courtage.</p>
<p><strong>2. Préparez votre dossier</strong><br />
Rassemblez tous les documents pertinents : mandat initial, formulaires d’ouverture de comptes, formulaire relatif à la connaissance du client (KYC), relevés de compte, avis d’exécution, courriels, notes que vous auriez prises durant les rencontres avec votre conseiller, etc. Dressez un calendrier des événements pour qu’un éventuel enquêteur sache comment ils se sont déroulés. Lorsque vous écrirez votre lettre de plainte, demeurez concis, adoptez un ton neutre (ne vous emportez pas). Faites-la relire par une tierce personne afin de vous assurer que vos propos sont limpides et que vos arguments sont présentés de manière cohérente. Soyez clair sur ce que vous demandez : des excuses, la correction d’un compte ou un dédommagement financier ?<br />
<strong>3. Communiquez avec la firme</strong><br />
Faites-vous expliquer le processus du traitement des plaintes. Demandez à qui vous devez adresser votre lettre de plainte. Normalement, vous devez avoir reçu des nouvelles dans un délai de 90 jours, disent John Heinzl et Stan Buell. Entre-temps, rien ne vous empêche de suivre le cheminement de votre dossier aux deux semaines. Si rien ne bouge au bout de trois mois ou que la réponse de la firme ne vous satisfait pas, communiquez avec l’Ombudsman des services bancaires et d’investissement (OSBI).<br />
<strong>4. Traitez avec l’OSBI</strong><br />
Cet organisme indépendant règle les différends entre vous et les firmes participantes du secteur des services bancaires et des placements, à la condition que vous soyez incapables de conclure une entente à l’amiable. Les plaintes qu’entend l’OSBI ont habituellement trait aux fraudes par carte de débit et de crédit, aux pénalités relatives à un remboursement hypothécaire anticipé, les conseils de placement et à leur pertinence et les différends liés à des transactions. L’OSBI peut faire des recommandations d’indemnisation jusqu’à concurrence de 350 000 $.</p>
<p><strong>5. L’arbitrage</strong><br />
Si la firme qui vous a lésé est membre de l’Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières (OCRCVM), vous pouvez demander d’aller en arbitrage. L’ennui, c’est que les compensations accordées par l’arbitre sont limitées à 100 000 $ et que ses décisions sont sans appel. Au Québec, l’Autorité des marchés financiers (AMF) offre un service de médiation, mais seulement si elle le juge opportun et si les deux parties y consentent.<br />
<strong>6. Soyez tenace</strong><br />
Les institutions financières prennent au sérieux les plaintes formulées à l’endroit de leur personne, mais elles se défendent avec vigueur. « Vous devez faire preuve de patience et ne pas vous laisser intimider par les lettres qu’elles vous adresseront disant que votre cause n’est pas fondée », dit Ken Kivenko, en entrevue au <em>Globe and Mail</em>.<br />
Voilà pourquoi vous devez relever vos manches avant d’affronter l’industrie, concluent John Heinzl et Stan Buell. Article tiré de Conseiller.ca.</p>
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		<title>CRASH boursier! Baisse record!</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Apr 2010 14:37:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Neveu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[1er avril]]></category>
		<category><![CDATA[avril]]></category>
		<category><![CDATA[poisson]]></category>
		<category><![CDATA[poisson d'avril]]></category>

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		<description><![CDATA[En effet, la journée a été pour le moins pénible depuis l&#8217;ouverture des marchés ce matin!

Il semblerait que l&#8217;effondrement des marchés soit le pire de l&#8217;histoire. Même pire qu&#8217;en 1929. L&#8217;ensemble des dirigeants se sont rencontrés ce matin afin d&#8217;évaluer si une quelconque reprise est réellement possible puisque semble-t-il, ce CRASH coincide avec une série [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">En effet, la journée a été pour le moins pénible depuis l&#8217;ouverture des marchés ce matin!</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="Stock market crash" src="../wp-content/uploads/2010/04/Stock-market-crash.jpg" alt="Stock market crash" width="382" height="280" /></p>
<p style="text-align: left;">Il semblerait que l&#8217;effondrement des marchés soit le pire de l&#8217;histoire. Même pire qu&#8217;en 1929. L&#8217;ensemble des dirigeants se sont rencontrés ce matin afin d&#8217;évaluer si une quelconque reprise est réellement possible puisque semble-t-il, ce CRASH coincide avec une série de vol effectué dans les réserves d&#8217;or des grandes puissances de ce monde.</p>
<p style="text-align: left;">On ne dénombre aucun blessé dans ces multiples vols, toutefois, ces méfaits n&#8217;étaient que le début d&#8217;une longue journée épuisante pour les autorités puisque tôt ce matin la Chine a menacé le Zimbabwé d&#8217;une attaque nucléaire si elle ne libérait pas Pikatchu, le célèbre Pokémon. En effet, ce dernier aurait été enlevé en raison du poisson d&#8217;avril. Ahahah! Bonne journée!</p>
<p><img src="file:///C:/Users/Hugo/AppData/Local/Temp/moz-screenshot.png" alt="" /><img src="file:///C:/Users/Hugo/AppData/Local/Temp/moz-screenshot-1.png" alt="" /></p>
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		<title>Fraude à la Ponzi: stratagèmes utilisés</title>
		<link>http://hugoneveu.com/fraude-a-la-ponzi-stratagemes-utilises-672/</link>
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		<pubDate>Thu, 25 Mar 2010 11:29:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Neveu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
		<category><![CDATA[amf]]></category>
		<category><![CDATA[fraude]]></category>
		<category><![CDATA[fraudes]]></category>
		<category><![CDATA[ponzi]]></category>
		<category><![CDATA[protection]]></category>

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		<description><![CDATA[Le site conseiller.ca a publié récemment un article très intéressant grâce à la Police provinciale de l’Ontario.

Les auteurs de fraudes financières utilisent de nombreuses ruses pour flouer leurs victimes. Souvent, on extorque du capital en faisant miroiter des taux de rendement élevés et en donnant peu de détails quant à l’endroit où l’argent est investi.
Dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">Le site conseiller.ca a publié récemment un article très intéressant grâce à la Police provinciale de l’Ontario.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-673 alignnone" title="Vol en ligne" src="http://hugoneveu.com/wp-content/uploads/2010/03/Vol-en-ligne.jpeg" alt="Vol en ligne" width="330" height="286" /></p>
<p>Les auteurs de fraudes financières utilisent de nombreuses ruses pour flouer leurs victimes. Souvent, on extorque du capital en faisant miroiter des taux de rendement élevés et en donnant peu de détails quant à l’endroit où l’argent est investi.</p>
<p>Dans le cadre du mois de la prévention de la fraude, la Police provinciale de l’Ontario nous dresse une liste de certains stratagèmes liés aux chaînes de Ponzi :</p>
<ul>
<li>Ils (fraudeurs) paient des      « dividendes » aux premiers investisseurs. Ces derniers, qui      parlent alors à leurs amis des taux de rendement exceptionnels dont ils      bénéficient, sont les promoteurs les plus efficaces de la combine.</li>
<li>Ils mentionnent les      investisseurs qui ont touché des dividendes pour conférer de la      crédibilité à l’affaire et faire en sorte qu’elle se poursuive.</li>
<li>Ils remettent régulièrement      aux investisseurs des reçus ou des billets à ordre pour leur faire croire      que leur investissement a pris de la valeur.</li>
<li>Ils remettent aux      investisseurs un exemplaire d’un prospectus ou d’un autre document      présentant la société de placement en exagérant sa réussite en affaires.</li>
<li>Ils affirment aux      investisseurs que leur capital fait l’objet d’une garantie additionnelle,      comme une police d’assurance vie, alors qu’en réalité aucune garantie de      ce genre n’existe.</li>
</ul>
<p>Dans le cas d’une pyramide de Ponzi, l’investisseur est remboursé non pas à partir des gains, mais à même la contribution des nouveaux investisseurs. Aucun investissement légitime n’est fait et l’argent obtenu des nouveaux investisseurs est utilisé pour rembourser ceux qui ont déjà investi, ce qui confère à l’opération une apparence légale (définition de la GRC).</p>
<p>Ce type de fraude peut se poursuivre pendant des années avant que les investisseurs ne découvrent la supercherie. Si personne n’est à l’abri de la fraude, le gros bon sens demeure la meilleure protection, conclut la police ontarienne. Qu&#8217;en pensez-vous?</p>
<p>Méfiez-vous!</p>
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		<title>Un REÉÉ, comment ça marche ?!? (2/2)</title>
		<link>http://hugoneveu.com/un-reee-comment-ca-marche-22-659/</link>
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		<pubDate>Thu, 11 Mar 2010 18:36:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Neveu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Concept]]></category>
		<category><![CDATA[épargne]]></category>
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		<category><![CDATA[REEE]]></category>
		<category><![CDATA[subventions]]></category>

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		<description><![CDATA[Voilà la suite sur comment ça marche un REÉÉ ?!? Les subventions applicables.

LA SUBVENTION CANADIENNE POUR L’ÉPARGNE-ÉTUDES (SCÉÉ)
DÉFINITION
La Subvention canadienne pour l’épargne-études (SCÉÉ) est une subvention versée par le gouvernement du Canada afin d’encourager les parents, la famille élargie, et les amis à économiser en prévision des études postsecondaires d’un enfant. Ressources humaines et Développement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">Voilà la suite sur comment ça marche un REÉÉ ?!? Les subventions applicables.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-660 alignnone" title="Vol de billets" src="http://hugoneveu.com/wp-content/uploads/2010/03/Vol-de-billets.jpg" alt="Vol de billets" width="435" height="254" /></p>
<p><strong>LA SUBVENTION CANADIENNE POUR L’ÉPARGNE-ÉTUDES (SCÉÉ)</strong></p>
<p><em>DÉFINITION</em></p>
<p>La Subvention canadienne pour l’épargne-études (SCÉÉ) est une subvention versée par le gouvernement du Canada afin d’encourager les parents, la famille élargie, et les amis à économiser en prévision des études postsecondaires d’un enfant. Ressources humaines et Développement social Canada verse la SCÉÉ directement dans le REÉÉ dont l’enfant est bénéficiaire.</p>
<p><em>ADMISSIBILITÉ</em></p>
<p>1.    Chaque enfant de 17 ans et moins peut recevoir la subvention à condition :<br />
•    qu’il soit résidant canadien ;<br />
•    qu’il possède un numéro d’assurance sociale (NAS) ;<br />
•    qu’il soit nommé comme bénéficiaire d’un REÉÉ ;<br />
•    qu’au moins 1 $ soit versé dans le REÉÉ.<br />
2.    Des règles spéciales s’appliquent aux enfants âgés de 16 ou 17 ans. Pour que l’enfant puisse continuer à bénéficier de la Subvention après l’âge de 15 ans, des cotisations doivent avoir été versées (et doivent demeurer) dans le régime enregistré d’épargne-études avant le 31 décembre de l’année civile au cours de laquelle l’enfant atteint l’âge de 15 ans :<br />
•    Cotisations totales d’au moins 2 000 $ ou<br />
•    Cotisation de 100 $ ou plus par année au cours de quatre années.</p>
<p><em>MONTANT</em></p>
<p>La Subvention canadienne pour l’épargne-études versera, pour chaque dollar des premiers 500 $ versés chaque année dans le REÉÉ du bénéficiaire  :<br />
•    40 cents si le revenu familial net est de 37 885 $ ou moins;<br />
•    30 cents si le revenu familial net se situe entre 37 885 $ et 75 769 $;<br />
•    20 cents si le revenu familial net est supérieur à 75 769 $.</p>
<p>Quel que soit le revenu familial net, si plus de 500 $ sont cotisés au cours d’une année dans le régime, la Subvention canadienne pour l’épargne-études versera 20 cents pour chaque dollar additionnel épargné, et ce, jusqu’à concurrence de 2 500 $. Au maximum, la subvention permet d’obtenir 600 $ par an et 7 200 $ pour la durée totale d’un REÉÉ.</p>
<p>Dans le cas d’un régime familial, cette limite cumulative s’applique à chaque bénéficiaire. Le montant de la subvention n’entre pas dans les calculs des plafonds annuels et cumulatifs du REÉÉ.</p>
<p>Le cotisant peut reporter sur des années ultérieures toute portion non utilisée de la subvention.</p>
<p><em>FONCTIONNEMENT</em></p>
<p>1.    Lors du paiement d’aide aux études (PAÉ), une fraction déterminée de chaque PAÉ sera imputable à des SCÉÉ versées au régime. Cette fraction sera déterminée d’après le ratio des SCÉÉ versées au régime et aux revenus de placements total détenus dans le régime. Cette fraction sera déduite du solde du compte de SCÉÉ dans le régime .<br />
2.    Lorsque les cotisations sont retirées du REÉÉ, mais non pour financer des études, la SCÉÉ doit généralement, être remboursée au gouvernement. Les revenus de placements générés par la SCÉÉ demeurent la propriété du cotisant, mais seront soumises à des règles d’imposition particulières.<br />
3.    Si le REÉÉ dans lequel la SCÉÉ était déposée est un régime familial, sous réserve de certaines limites prescrites, les montants provenant de la SCÉÉ pourront servir pour les études d’un frère ou d’une sœur.</p>
<p><strong>LE BON D’ÉTUDES CANADIEN (BEC)</strong></p>
<p><em>DÉFINITION</em></p>
<p>Le Bon d’études canadien (BEC) est une subvention offerte par le gouvernement du Canada pour encourager les familles à faible revenu à commencer à épargner tôt en vue des études postsecondaires de leur enfant. Le BEC est déposé directement dans le REÉÉ de l’enfant.</p>
<p><em>ADMISSIBILITÉ</em></p>
<p>1.    Pour être admissible au BEC :<br />
•    L’enfant désigné comme bénéficiaire est né après le 31 décembre 2003 ;<br />
•    Le principal responsable du bénéficiaire du REÉÉ reçoit le Supplément de la prestation nationale pour enfants dans le cadre de la Prestation fiscale canadienne pour enfants (PFCE). En général, le supplément est destiné aux familles ayant un revenu annuel net inférieur à 37 178 $.</p>
<p>2.    Un REÉÉ doit être ouvert pour pouvoir recevoir le BEC ; toutefois, le BEC ne dépend pas des cotisations versées dans le REÉÉ. Le souscripteur du REÉÉ n’est pas obligé d’y cotiser.</p>
<p><em>MONTANT</em></p>
<p>Pour les familles admissibles, le gouvernement dépose un premier versement unique de 500 $ au REÉÉ d’un enfant.</p>
<p>Les familles qui reçoivent le Bon d’études canadien obtiendront des paiements supplémentaires de 100 $ par année pendant 15 ans au maximum, si elles reçoivent toujours le Supplément de la prestation nationale pour enfants pendant cette période.</p>
<p>Un montant de 25 $ est ajouté en même temps que le premier bon de 500 $, pour aider à payer les frais d’adhésion à un REÉÉ.</p>
<p>La limite cumulative du BEC est de 2 000 $ par bénéficiaire.</p>
<p><em>FONCTIONNEMENT</em></p>
<p>Dès qu’un enfant est inscrit à un programme d’études admissible, il peut commencer à recevoir de l’argent. À ce moment, le BEC et les revenus qu’il a générés dans le REÉÉ sont versés au bénéficiaire sous forme de paiement d’aide aux études (PAÉ). Chaque PAÉ contient une fraction du montant du BEC. Si le bénéficiaire ne poursuit pas d’études postsecondaires, le BEC doit être remboursé au gouvernement du Canada. Le BEC ne peut pas être utilisé par un autre bénéficiaire ou lui être transféré.</p>
<p><strong>L’INCITATIF QUÉBÉCOIS POUR L’ÉPARGNE-ÉTUDES (IQÉÉ)</strong></p>
<p><em>DÉFINITION</em></p>
<p>L’incitatif québécois pour l’épargne-études (IQÉÉ) est une subvention versée par le gouvernement du Québec et qui s’ajoute aux fonds accumulés dans un régime enregistré d’épargne-études. La subvention, est versée directement dans le REÉÉ du bénéficiaire. Les versements se font rétroactivement pour toute cotisation effectuée depuis le 21 février 2007. Le montant de l’IQÉÉ correspond à 50 % de la Subvention canadienne pour l’épargne-études.</p>
<p><em>ADMISSIBILITÉ</em></p>
<p>Pour être admissible à l’IQÉÉ, l’enfant désigné comme bénéficiaire du REÉÉ doit :<br />
•    être âgé de moins de 18 ans ;<br />
•    avoir un numéro d’assurance sociale (NAS) ;<br />
•    résider au Québec le 31 décembre de l’année d’imposition.</p>
<p><em>MONTANT</em></p>
<p>L’IQÉÉ verse, pour chaque dollar des premiers 500 $ versés chaque année dans le REÉÉ du bénéficiaire  :<br />
•    20 cents si le revenu familial net est de 37 500 $ ou moins<br />
•    15 cents si le revenu familial net se situe entre 37 501 et 75 000 $<br />
•    10 cents si le revenu familial net est supérieur à 75 000 $</p>
<p>Quel que soit le revenu familial net, si plus de 500 $ sont cotisés au cours d’une année dans le régime, l’Incitatif québécois pour l’épargne-études versera 10 cents pour chaque dollar supplémentaire épargné, jusqu’à concurrence de 2 500 $. Au maximum, la subvention peut représenter une contribution allant jusqu’à 3 600 $.</p>
<p><em>FONCTIONNEMENT</em></p>
<p>À ce jour, les détails concernant l’Incitatif québécois pour l’épargne-études ne sont pas encore tous connus. Par ailleurs, il est raisonnable de croire qu’à l’instar des autres subventions, les montants versés à titre de subventions par le gouvernement québécois devront lui être rendus si le bénéficiaire du régime ne poursuit pas d’études admissibles.</p>
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		<title>Un REÉÉ, comment ça marche ?!? (1/2)</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Mar 2010 15:20:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Neveu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Concept]]></category>
		<category><![CDATA[épargne étude]]></category>
		<category><![CDATA[épargnes]]></category>
		<category><![CDATA[études]]></category>
		<category><![CDATA[Régime]]></category>
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		<description><![CDATA[Après l&#8217;émission présenté par la Facture récemment, je me suis fais poser plusieurs questions sur les régimes d&#8217;épargnes études, les REÉÉ. Disons que le reportage était un peu inquiétant&#8230;mais rassurez-vous, Universitas n&#8217;est pas le seul régime disponible sur le marché. Les offres sont multiples et toutes aussi différentes les une des autres. Le site http://www.consommateur.qc.ca [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">Après l&#8217;émission présenté par la Facture récemment, je me suis fais poser plusieurs questions sur les régimes d&#8217;épargnes études, les REÉÉ. Disons que le reportage était un peu inquiétant&#8230;mais rassurez-vous, Universitas n&#8217;est pas le seul régime disponible sur le marché. Les offres sont multiples et toutes aussi différentes les une des autres. Le site <a href="http://www.consommateur.qc.ca" target="_blank">http://www.consommateur.qc.ca</a> fait état des différentes facettes du régime à prendre en considération.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-655 alignnone" title="Enfants REÉÉ" src="http://hugoneveu.com/wp-content/uploads/2010/03/Enfants-REÉÉ.jpg" alt="Enfants REÉÉ" width="420" height="201" /></p>
<p style="text-align: left;"><strong>TYPES DE RÉGIMES SUR LE MARCHÉ</strong></p>
<p style="text-align: left;">Sur le marché, il existe différents types de régimes d’épargne-études :<br />
•    le régime individuel (régime déterminé),<br />
•    le régime familial,<br />
•    le régime collectif (aussi appelé commun).</p>
<p><em>REÉÉ individuels</em><br />
1.    Bénéficiaire(s) : Les REÉÉ individuels, sont appelés aussi «à bénéficiaire unique» ou «régime déterminé», donc réservés à un seul bénéficiaire en tout temps , désigné au moment de la souscription.<br />
2.    Liens entre souscripteur et bénéficiaire(s) : Il n’est pas nécessaire que le bénéficiaire ait un lien de sang avec le souscripteur.<br />
3.    Âge du ou des bénéficiaires : Le bénéficiaire peut être désigné un REÉÉ individuel peu importe son âge.<br />
4.    Cotisations: Ces régimes permettent au souscripteur de fixer les montants et la fréquence de ses cotisations.<br />
5.    Placements : Ces régimes permettent de choisir les types et modalités de placement en fonction de ses besoins, de sa tolérance au risque et du rendement souhaité.</p>
<p><em>REÉÉ familiaux</em><br />
1.    Bénéficiaire(s) : Les REÉÉ familiaux sont appelés aussi «à bénéficiaires multiples», ils peuvent avoir un (1) ou plusieurs bénéficiaires. Le ou les bénéficiaires sont désignés au moment de l’ouverture du régime et il est possible de désigner par la suite d’autres bénéficiaires.<br />
2.    Liens entre souscripteur et bénéficiaire(s) : Le ou les bénéficiaires doivent être liés au souscripteur par un lien de sang ou d’adoption.<br />
3.    Âge du ou des bénéficiaires : Le bénéficiaire doit, lorsqu’il est désigné, avoir moins de 21 ans.<br />
4.    Cotisations : Ces régimes permettent au souscripteur de fixer les montants et la fréquence de ses cotisations.<br />
5.    Placements : Ces régimes permettent de choisir les types et modalités de placement en fonction de ses besoins, de sa tolérance au risque et du rendement souhaité.</p>
<p><em>REÉÉ collectifs</em><br />
Les régimes collectifs sont constitués par le regroupement de contrats individuels (non familiaux) administrés par le fournisseur au bénéfice d’un groupe spécifique de bénéficiaires, les groupes étant constitués de bénéficiaires qui sont nés au cours de la même année . Les REÉÉ collectifs sont donc constitués par la mise en commun du capital de plusieurs souscripteurs, plutôt que des cotisations du seul souscripteur qui est lié au bénéficiaire. Ce fonctionnement particulier entraîne des règles qui diffèrent passablement de celles qui s’appliquent aux régimes individuels et aux régimes familiaux.</p>
<p style="text-align: left;">Dans un régime collectif, les souscripteurs achètent des parts également appelés plans. Le nombre de parts (ou de portions de parts) souscrit dépendra des montants que le souscripteur souhaite investir. Plus un souscripteur achètera de parts, plus le bénéficiaire désigné recevra d’argent au moment ou il entreprendra des études postsecondaires. Le montant de la cotisation par part varie selon l’âge de l’enfant, la fréquence des cotisations (cotisation unique, annuelle ou mensuelle) et la période de cotisation.</p>
<p style="text-align: left;">Dans un régime collectif, chaque souscripteur appartient donc à un compte commun précis déterminé par l’année de naissance de l’enfant et chaque contribution faite pour l’enfant ira dans le compte réservé au groupe d’âge du bénéficiaire. C’est à partir des revenus de placements de l’ensemble des sommes qui se trouvent dans ce compte que les bourses d’études seront accordées aux bénéficiaires admissibles pendant leurs années d’études.</p>
<p style="text-align: left;">Les REÉÉ collectifs peuvent comporter des règles plus strictes que les autres types de régime notamment quant à l’âge auquel l’étudiant pourra commencer à recevoir des montants d’argent provenant d’un REÉÉ, la possibilité de changement de bénéficiaire, etc.</p>
<p style="text-align: left;">1.    Bénéficiaire(s) : Les régimes collectifs sont réservés à un seul bénéficiaire, désigné au moment de l’ouverture du régime.<br />
2.    Liens entre souscripteur et bénéficiaire : Il n’est pas nécessaire que le bénéficiaire ait un lien de sang avec le souscripteur.<br />
3.    Âge du ou des bénéficiaires : L’âge limite jusqu’auquel un bénéficiaire pourra se joindre à un régime dépend du régime choisi.<br />
4.    Cotisations : Le montant et la fréquence des cotisations sont fixés par la fondation qui offre le régime. Le montant des cotisations est établi de manière à ce qu’à l’échéance du régime, tous les souscripteurs aient versé le même montant pour chacune des parts auxquelles ils ont cotisé. Le fait d’acheter une part d’un régime collectif tardivement augmente donc le montant et/ou la fréquence des cotisations exigées.<br />
5.    Placements : Les placements sont décidés par les fondations; le souscripteur n’a généralement aucun pouvoir sur le choix des placements faits avec son capital.</p>
<p><strong>FOURNISSEURS</strong></p>
<p style="text-align: left;">Les régimes individuels et familiaux sont offerts par les institutions financières, fiducies, trusts et sociétés de placements.</p>
<p style="text-align: left;">Les régimes collectifs sont offerts par différentes fondations (la Fondation Universitas du Canada, le Fonds d’études pour les enfants, le Fonds d’éducation Héritage, le Régime d’épargne-études USC, le Plan fiduciaire canadien de bourses d’études, Consultants CST et le Fonds d’épargne-études Global) ; certaines offrent également les régimes individuels et familiaux.</p>
<p><strong>ÉTUDES ADMISSIBLES</strong></p>
<p style="text-align: left;">1.    Généralement, sera considéré comme un programme d’études admissible un programme qui dure au moins trois (3) semaines consécutives et qui exige que l’étudiant consacre au moins dix heures par semaine aux cours et/ou aux travaux. Un programme offert par un établissement d’enseignement situé à l’étranger devra durer au moins 13 semaines. Les programmes admissibles comprennent : les stages de formation d’apprenti et les programmes offerts par une école de métiers, un CÉGEP, un collège ou une université.<br />
2.    Habituellement, les fonds provenant d’un REÉÉ peuvent être utilisés pour des études à temps plein ou à temps partiel, pourvu que ce soit dans un programme admissible. Mais il existe des exceptions à cette règle générale et certains fournisseurs peuvent imposer des conditions additionnelles. Par exemple, les régimes de certaines fondations exigeront que l’étudiant poursuive des études à temps plein.</p>
<p><strong>PLACEMENTS </strong></p>
<p style="text-align: left;">Les REÉÉ s’apparentent aux REÉR puisque ce sont des régimes qui peuvent généralement permettre aux investisseurs, dépendamment du type de régime choisi, de sélectionner les différents placements qui constitueront le régime. Les risques associés aux placements, tout comme le taux de rendement, varient en fonction du régime choisi et des types de placements sélectionnés.</p>
<p style="text-align: left;">Parmi les investissements admissibles, on retrouve :<br />
•    les certificats de placement garanti (CPG);<br />
•    les obligations et autres titres de créance du gouvernement du Canada, d’une province, d’une municipalité ou d’une société d’État;<br />
•    les bons du Trésor;<br />
•    les actions;<br />
•    les fonds mutuels;<br />
•    les parts dans une fiducie de bourses d’études.</p>
<p style="text-align: left;">Les investisseurs peuvent ainsi choisir, en vue de faire fructifier leurs contributions au REÉÉ, entre des placements plus ou moins risqués. Le risque d’un placement correspond au degré d’incertitude du rendement espéré du placement. Un placement moins risqué offre généralement des rendements moins élevés mais plus stables, assurant la tranquillité d’esprit à l’investisseur qui tolère mal le risque de voir ses placements perdre de la valeur. Les certificats de placement garanti, les obligations et titres de créances de gouvernement présentent des risques extrêmement réduits. À l’inverse, les placements plus à risque peuvent offrir de meilleurs rendements, mais leur valeur peut également fluctuer davantage. Les actions, par exemple, sont généralement des placements à haut risque.</p>
<p style="text-align: left;">Les choix de placement varient en fonction du type de régimes. Dans les régimes individuels et familiaux, les choix d’investissement sont faits par le souscripteur, conseillé par le fournisseur de REÉÉ. Dans les régimes collectifs, les investissements sont généralement déterminés par les gestionnaires de la firme et leurs conseillers.</p>
<p><strong>DURÉE MAXIMALE D’UN RÉGIME</strong></p>
<p style="text-align: left;">1.    La durée de vie maximale d’un REÉÉ est de 35 ans.<br />
2.    Pour les régimes dont le bénéficiaire est admissible au crédit d’impôt pour personnes handicapées (CIPH), elle est de 40 ans.</p>
<p><strong>FRAIS</strong></p>
<p style="text-align: left;">Certains frais peuvent s’appliquer lors de l’ouverture ou au cours de la durée d’un REÉÉ. Par exemple :<br />
•    Frais d’adhésion ou d’inscription : frais permettant d’intégrer le régime à l’entrée. Souvent les frais d’adhésion sont retenus sur les premiers versements.<br />
•    Frais d’administration ou de gestion : pour la gestion des placements (dépôts, transactions,…). Généralement, ils sont prélevés à même les revenus de placements.<br />
•    Frais de pénalités : des pénalités peuvent s’appliquer lorsque le capital est retiré avant la fin du contrat.<br />
•    Frais pour changement de bénéficiaire : pour effectuer un changement au bénéficiaire d’un régime.<br />
•    Frais pour assurance-vie : pour souscrire à une police d’assurance-vie qui, dans certains cas, peut être obligatoire.<br />
•    D’autres frais peuvent s’appliquer.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>LES COTISATIONS</strong></p>
<p style="text-align: left;"><em>DÉFINITION</em><br />
1.    Les cotisations sont les sommes d’argent versées dans un REÉÉ par le souscripteur.<br />
2.    Le capital est formé de l’ensemble des cotisations accumulées dans un REÉÉ.<br />
3.    Les cotisations totales versées dans un REÉÉ ne pourront excéder 50 000 $.</p>
<p><strong>LE BÉNÉFICIAIRE</strong></p>
<p style="text-align: left;"><em>DÉFINITION</em><br />
Le bénéficiaire d’un REÉÉ est la personne qui recevra les revenus générés par le REÉÉ et les subventions qui y auront été versées. Il s’agit généralement d’un enfant, mais toute personne nommée par le souscripteur d’un REÉÉ pourra être bénéficiaire, pourvu qu’elle respecte les conditions d’admissibilité du régime.</p>
<p><strong>LES PAIEMENTS D’AIDE AUX ÉTUDES (PAÉ)</strong></p>
<p style="text-align: left;"><em>DÉFINITION</em><br />
1.    Le paiement d’aide aux études (PAÉ) est le montant versé à un bénéficiaire lors de la poursuite d’études postsecondaires.<br />
2.    Le PAÉ comprend les revenus de placements accumulés sur les cotisations, les subventions gouvernementales et les revenus de placements qu’ils ont générés.<br />
3.    Les cotisations versées au REÉÉ ne font pas partie du PAÉ, puisqu’ils sont récupérés par le souscripteur.<br />
4.    Selon les régimes, les PAÉ seront appelés «bourses» ou «intérêts de revenus».</p>
<p><strong>LE PAIEMENT DE REVENU ACCUMULÉ (PRA)</strong></p>
<p style="text-align: left;"><em>DÉFINITION</em><br />
1.    Le paiement de revenu accumulé (PRA) sont les sommes qui sont remises au souscripteur lorsque le bénéficiaire ne s’inscrit pas à un programme d’études admissible.<br />
2.    Le PRA est constitué des revenus de placement générés par les cotisations au régime et par la Subvention canadienne pour l’épargne-études (SCÉÉ) ou le Bon d’études canadien (BEC).<br />
3.    Les montants des subventions ne font pas partie du PRA et doivent être remboursés aux gouvernements qui les ont versées.</p>
<p style="text-align: left;">À lire dans le prochain article, les subventions applicables.</p>
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